Archive | juin 2018

Séance du 14/06/2018 : Mais où es-tu $akura?

« L’amour est toujours en manque, il n’est jamais repu, il veut plus et il trouve toujours une façon de parvenir à ses fins, c’est ainsi qu’il nous rend malheureux. Il oscille sans cesse entre le vide et le plein, entre l’être et le nonêtre, entre le plaisir et la souffrance » – Eliette Abécassis

Il y a de ces moments parfaits, ceux que l’on chérit, que l’on souhaite revivre d’une façon comme d’une autre…ceux qui sont remplit d’intensités, ou ceux plus doux, mais tout autant parfaits… ces instants où toute chose est à sa place, dans la logique la plus évidente, parce que non, il n’y a aucune raison que cela soit possible autrement.

Et pourtant… parfois, sans le comprendre vraiment, sans savoir ce qui rend cela possible, ou plutôt impossible je devrais dire… parfois, il y a des moments où la connexion ne se fait pas, où l’on est là sans y être… et arrive mille et une question, avec les doutes, les craintes, les peurs de ne pas avoir su, de ne pas avoir pu, de ne pas être à la hauteur, simplement.

La soirée s’annonçait pourtant agréable:
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Le shoot aux hormones…

 

« C’est auprès de toi que ma vie prend sens. Je t’ai dans la peau. Je t’ai dans l’âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance et mon idéal. » – La Spirale du bonheur – Paule Salomon

 

Mise en garde: Ce sujet traite des similitudes entre drogue et amour. Si pour vous l’amour n’a pas sa place dans une relation D/s, inutile d’aller plus avant.

J’avoue que j’ai souvent utilisé cette expression ici, sur mon Blog ou dans mes messages à Son attention: « Vous êtes ma drogue, je suis Votre junkie »…

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Séance du 07/06/2018 : Vibrations du corps et de l’esprit.

« On maudit une épreuve, mais on ne sait pas quand elle nous arrive, qu’elle va nous faire grandir et nous emmener ailleurs. On ne peut pas le savoir, la douleur est trop forte pour qu’on lui reconnaisse une vertu. C’est quand la douleur est passée qu’on se retourne et qu’on considère, ébahi, le long chemin qu’elle nous a fait parcourir » – Katherine Pancol.

 

Votre consigne était la suivante:

« Jean moulant, chaussures plates, manteau de cuir et gants ».

A la lecture de ces mots, je me doutais que Vous me réserviez une surprise que j’attendais avec grande impatience. Et l’idée me plaisait beaucoup. Vraiment beaucoup! Elle éveillait en moi non seulement le souvenir mais également le désir… Le désir de la vivre avec Vous, à Vos côtés.
Je Vous ai toutefois demandé la possibilité de prendre une tenue plus « adéquate » pour après la balade. Le port du pantalon en Votre présence n’est pas ce que je préfère je Vous l’avoue. J’aime que mon corps Vous soit exposé, facile d’accès. Vous me l’accordez.

Succession d’essayages pour la tenue en pantalon, qui plus est en chaussures plates (j’aurai opté pour des bottes, car je n’ai que des sandales d’été en plat malgré le nombre impressionnant de chaussures que je possède!). Je me suis apprêtée et j’ai pris la route pour Vous rejoindre.

Je me suis stationnée, jetant un rapide coup d’œil en direction de chez Vous… La lumière du couloir n’était pas allumée. Je verrais bien donc si la porte est ouverte ou pas. Un rapide regard au rétroviseur afin de m’assurer que je sois présentable, et surtout… je passe mon collier. Je le glisse à mon cou, le serre, le caresse. Il est là, il orne mon cou, ma fierté de Vous appartenir. J’ai bien compris que je ne dois plus me présenter à Vous sans lui.
Je sors de la voiture et me dirige vers Votre entrée… Main sur la clenche… la porte s’ouvre. Ouf!

Je monte les marches, prend une dernière grande inspiration pour essayer d’apaiser mes démons intérieurs, et pousse la porte de Votre salon. Vous êtes installé comme à Votre habitude, sur le canapé. Je souris. J’aime Vous voir. Simplement là, Vous savoir près de moi. Ce simple état de fait agit déjà sur mon corps, me faisant frémir de délicieuses envies et autres désirs.
Je dépose mes affaires, et vient prendre place sur mon tapis, à genoux. La position n’est toutefois pas des plus confortable en pantalon et en bottes.
Un léger claquement de doigts :

« A mes pieds »

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Soumis(e) V/s Esclave….

« Le plus beau voyage, c’est celui qu’on a pas encore fait » – Loïc Peyron

J’imagine sans peine que ce sujet a été abordé un nombre de fois incalculable sur nombre d’autres blogs, ou forums ou je ne sais quoi encore…

Toutefois j’ai besoin de faire ma propre analyse, selon N/nos propres critères et N/nos propres définitions, selon N/notre relation, N/nos avancées, N/nos progrès et autres difficultés…

Pour ma part je ne pense pas avoir LA réponse et je n’essaierai nullement d’imposer ma vision à quiconque. Je peux me tromper, et ce ne sera sans doute pas la première fois.
Mais c’est un sujet ouvert au débat, et j’invite ici mes ami(e)s soumis(es), esclaves, ou Vous même, Messieurs et Mesdames les Dominants/ Maitres et Maitresses,  à venir me faire part de V/votre point de vue sur la différence qu’il peut exister entre ces deux statuts.

Je vous livre ici mon raisonnement, mes interrogations et le cheminement que mon esprit se fraye afin de trouver mes réponses. Pour des raisons de facilité, j’utiliserais le terme « Soumis » au féminin et « Maître » au masculin, car ils me correspondent. Ne m’en tenez pas rigueur. Je V/vous en remercie.
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Séance du 31/05/18: Délicieusement Troublée…

 

« Une femme est belle quand elle ose être qui elle est, quand elle ose danser sa vie et quand elle ose exprimer ses ressentis.
Elle révèle alors sa sensualité naturelle, en étant simplement elle-même, parfaite, dans sa parfaite imperfection. »- Barbara Gardénia

Je tiens à commencer ce récit par mes plus plates excuses: je Vous promets d’essayer de faire de mon mieux pour le restituer en essayant d’être fidèle au déroulement de cette séance, mais certains moments ont été tellement forts, tellement puissants, que j’ai peur de ne pas pouvoir le restituer correctement.
Certes, je prends toujours quelques notes à mon retour de séance, de façon à en garder l’essence principale… Mais j’étais pour ainsi dire,un peu dans les vapes….sourires….

Je n’aime pas être en retard. Mais ce soir, je sais que je le serais: retenue à la maison par mes obligations maternelles, j’ai pris le départ un peu plus tard que ce que je n’aurais souhaité. Je Vous en informe toutefois.

J’arrive sur le parking et stationne ma voiture. Il me tarde de Vous retrouver. Je jette un œil vers Votre fenêtre, la lumière du couloir est allumée… Je peux donc m’engager vers chez Vous. Je traverse la rue, en robe noire moulante courte, et juchée sur mes talons de 14 cm. Je ne manque pas de me faire remarquée et hélée dans la rue par un troupeau de mâles sans bonnes manières…Je n’aime pas particulièrement ça, car je ne me sens pas spécialement en sécurité, seule dans la rue, même si je sais que Vous n’êtes pas loin: je me réfugie au plus vite dans Votre entrée et tourne le verrou à double tour.

Me voilà en sécurité.
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