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Séance du 14/06/2018 : Mais où es-tu $akura?

« L’amour est toujours en manque, il n’est jamais repu, il veut plus et il trouve toujours une façon de parvenir à ses fins, c’est ainsi qu’il nous rend malheureux. Il oscille sans cesse entre le vide et le plein, entre l’être et le nonêtre, entre le plaisir et la souffrance » – Eliette Abécassis

Il y a de ces moments parfaits, ceux que l’on chérit, que l’on souhaite revivre d’une façon comme d’une autre…ceux qui sont remplit d’intensités, ou ceux plus doux, mais tout autant parfaits… ces instants où toute chose est à sa place, dans la logique la plus évidente, parce que non, il n’y a aucune raison que cela soit possible autrement.

Et pourtant… parfois, sans le comprendre vraiment, sans savoir ce qui rend cela possible, ou plutôt impossible je devrais dire… parfois, il y a des moments où la connexion ne se fait pas, où l’on est là sans y être… et arrive mille et une question, avec les doutes, les craintes, les peurs de ne pas avoir su, de ne pas avoir pu, de ne pas être à la hauteur, simplement.

La soirée s’annonçait pourtant agréable:
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Séance du 03/05/2018 : Perte de contrôle.

« Il y avait Lui, il y avait elle. Tout le reste n’était rien » – René Barjavel.

Je ne le pensais pas. Je ne le savais pas. J’ai cherché à comprendre cet état dans lequel j’étais hier soir, qui m’a tant perturbé jusqu’à ce matin encore.

Cherchant un cadre « légitime », une certaine forme de « normalité », bien qu’à mon sens rien ne soit à proprement parlé normal, si ce n’est ce qui est usuel aux yeux de tout un chacun (et toujours à mon sens, d’une extrême platitude).

Il semble donc que cet état second dans lequel je me suis retrouvée hier, soit celui-ci… Le Subspace. Je le développerai plus en détails sur autre article.

Toujours est-il, je Vous glisse ici le détail de cette séance, au travers de mes yeux, au travers de ma peau, au travers de mon âme… tout ce qui est passé à travers moi et dont j’ai réussi à garder quelques bribes conscientes malgré un état d’absence, un état quasi second…

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Que deviendrons-N/nous?

« Il y a des êtres qui se sont si profondément imprimés en nous qu’on porte à jamais leur empreinte. » – Catherine Cusset.

Que je V/vous parle un peu de moi…. enfin, de ce moi que j’étais et de ce moi que je suis devenue:

Mariée depuis de nombreuses années, mais grande épicurienne, j’ai initié mon époux il y a 11 ans au libertinage. Ce qu’il a plutôt bien accueilli je dois dire… sourire.

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Le vivre et L’écrire…

« Partir, c’est mourir un peu. Ecrire, c’est vivre d’avantage » – De André Comte-Sponville

Ecrire…
Ecrire au monde pour raconter un silence ou une démesure.
Ecrire pour soi, pour libérer ses mots et ses maux.
Ecrire pour Lui, pour le laisser pénétrer mon âme et mes pensées.

Partager ces petits riens, ou ces grands touts qui remplissent N/notre parcours. Prolonger l’attitude d’un visage, la douceur d’un instant, le rappel d’une musique, la douleur d’un moment, les plaisirs insondables, la réflexion d’un lendemain…
Parfois pour oublier un peu, plonger et disparaître. Sous la surface. Là où les autres n’aiment pas vous poursuivre.
Parfois pour partager, avec l’envie de crier aux yeux du monde mes bonheurs et mes joies, mes doutes ou mes peines. Aux yeux du monde. Là où les autres vous guettent.

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Je serai la Sienne…

Le temps d’un souffle coupé
Par un soir tardif d’été
Les anges partirent avant
Et leurs visages tachés de blanc

Je crois qu’il est trop tard
Pour t’avouer que j’ai mal
A mon coeur mourant
Et mes souvenirs tachés de blanc

Refrain
Si l’on me perd
Sache que je serais la tienne
Et aux creux de ses bras
La mort nous bercera
Car si l’on me perd
C’est seulement pour rester la tienne
Et aux creux de ses bras
La mort nous bercera

La pluie coule sur mes tempes
La foudre chante ta descente
Blottit contre ma vie
Ton rire résonne et puis s’enfuit

Je crois qu’il est trop tard
Pour te dire que ça fait mal.
Mon coeur n’est plus comme avant
Car il s’endort tout doucement

Refrain (bis)
Si l’on me perd
Sache que je serais la tienne
Et aux creux de ses bras
La mort nous bercera
Car si l’on me perd
C’est seulement pour rester la tienne
Et aux creux de ses bras
La mort nous bercera

Cœur de Pirate- Album Blonde 2011

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Une chanson qui fait écho en moi.

Simplement.

La soumission : un chemin jalonné de difficultés

“Après une nuit de dialogue avec toi-même, l’oppression infinie de ton coeur s’envolera.”- de Yu Dafu. 

Qui oserait penser que cet acte du don de soi, est un long fleuve tranquille? A part celui qui au travers de quelques lectures hasardeuses sur le sujet se laisse berner par des pseudos romans à l’eau de rose, celles et ceux qui comme moi ont fait don de leur corps, de leur âme et de leur cœur à leur Maître savent que chaque jour est différent, et porte avec lui son lot de questions, de difficultés, de désir de dépassement de soi…parfois au prix d’un équilibre quelque peu léger.

L’acte de soumission demande de nombreux efforts, tant dans la façon de penser de manière différente que dans les actes qui en découlent. Les obstacles font partis du chemin que nous empruntons, et parfois, il arrive que nous y trébuchions. Trébucher, tomber, avoir ce sentiment d’échec n’est pas une fin en soi…car il faut réussir à trouver le moyen de se relever. Si possible fièrement, sans oublier jamais ce que nous sommes : de fières soumises.

Il faut alors aller puiser cette force de se redresser, et chercher à comprendre là où nous avons fauté. Ensemble, accompagnée, guidée par son Maître dans l’idéal. Mais ce n’est pas toujours le cas.
Je m’explique:

Il se peut parfois que le chemin de la communication soit momentanément interrompu : par choix, par nécessité, par manque de disponibilité…

Comment réagir? Comment faire face à une chute sans avoir de secours, de directive à suivre dans notre raisonnement, comment éviter de partir en tout sens? Comment retrouver sa confiance en soi quand on se sent abandonnée et sans réponse face à un problème, verbalisé pourtant, mais qui n’obtient aucune réponse. Comment ne pas s’enfoncer plus avant dans ce gouffre des peurs et du sentiment d’abandon?

Je n’ai pas de réponse parfaite, la mienne est celle que j’ai choisi d’emprunter. Je ne sais pas si elle sera suffisante, si elle me permettra de reprendre confiance en moi…pour le moment elle me permet de patienter dans l’attente de jours meilleurs….car j’avoue que pour le moment, je me sens un peu perdue dans ma soumission. Oh pas que je ne pense pas être soumise, non. Cet état de fait est bel et bien réel, c’est là ma nature, celle que mon Maître a su réveiller en moi. Mais ces derniers temps j’ai le sentiment qu’elle s’éffiloche… qu’elle ne Lui est plus autant essentielle et nécessaire qu’elle ne l’est à moi.

Et comme mes questions restent sans réponse… Je suis donc obligée d’aller chercher en moi les réponses à mes propres questions. Ce n’est pas impossible, il s’agit là d’un gros travail d’introspection… qui est à double tranchant: soit j’en ressors plus confiante et je m’accorde le droit de penser que mes réponses sont justes (bien que je n’aurai à ce sujet aucune certitude), soit je commence à douter de moi, de mes capacités, et ma soumission ne sera plus totale aux pieds de mon Maître car j’aurai perdu l’essence même de ce qui m’y aura mené….
Je tiens à préciser que c’est un jeu auquel Il m’accorde de jouer, de par son absence de réponse.

Donc comment réussir à obtenir ses réponses par mes propres moyens?

La première des choses étant d’aller chercher dans des échanges plus anciens avec Lui, les mots rassurants, ceux qui font du bien à mon âme de soumise…une façon de panser mes blessures, d’y passer un baume réparateur. A la question « est-ce que ces mots sont encore valable aujourd’hui? » je réponds oui, sans aucun doute. car si ce n’est pas le cas, il se doit de me le faire savoir. Si un problème subsiste au sein de N/notre relation, Il se doit également de le verbaliser.
Donc ces mots sont sources d’apaisement pour moi.

La deuxième chose étant de comprendre ce qui m’a amenée à ce sentiment d’échec. Quels sont les éléments qui me font douter? Quels sont les failles décelées en moi qui aujourd’hui me font douter de ma capacité à être une bonne soumise? certaines de ces questions n’amèneront aucune réponse valable, car seul Lui auraient les réponses. Alors je tente d’extrapoler, de me rassurer, seule. En cherchant à reprendre confiance en moi.

La troisième chose est de réaliser que s’il y a un problème réel et concret, mon Maître saurait, et même aurait le devoir, de m’en faire part. Donc, les doutes ou questionnements que je peux avoir quant à la qualité de ma soumission, ne peuvent exister réellement tant que Lui ne les remet pas en question.

Il ne reste plus qu’a essayer de comprendre le « pourquoi cette absence de réponse? ce sentiment de fuite de sa part devant mes interrogations »… Il y a bon nombre de facteurs qui peuvent entrer en ligne de compte : des changements significatifs dans Sa vie, une surcharge de travail, un problème de santé, ou simplement peut être que Lui aussi connaît une période de doutes … Il ne faut pas oublier qu’avant d’être un Maître, un Maître est aussi un homme… S’il n’est pas disposé à répondre, au moins est-il disposé à écouter. Et ça, je ne peux pas Lui en faire le reproche. Il est à mon écoute.

Donc voilà, la patience est aujourd’hui mon alliée…patience d’attendre une meilleure disponibilité de Sa part, patience de le voir me rejoindre sur N/notre chemin pour m’aider à en affronter les obstacles qui le jalonne…

Chaque route, chaque chemin a son lot d’obstacle, de difficultés: alors il faut juste s’accrocher et essayer d’y être plus attentive.. Parce que lorsqu’on arrive à franchir ces obstacles, lorsqu’on gravit par soi-même le sommet de ses propres peurs et doutes, on peut à nouveau percevoir l’étendue des paysages merveilleux qui restent encore à découvrir.
Chacun de nous à en soi de nombreuses ressources, variable selon le degré du don de soi et d’abnégation faite à celui à qui on a remis son être dans sa globalité.
Et doucement, on reprend confiance, doucement on se sent fière et heureuse d’y arriver.

Rien n’est impossible à qui le désire vraiment.
Fermez les yeux, respirez calmement…et regardez combien nous avons progressé, combien nous avançons certes parfois sur la pointe des pieds….

Mais à un moment donné, ne faut-il pas lâché la main de l’enfant pour le laisser apprendre à marcher seul , au risque qu’il tombe et se blesse?
Faire ses premiers pas en solo, même à genoux….mais toujours vers Lui, toujours pour Lui.
Car Il est pour moi, ce qu’il y a de plus précieux dans ma vie.

Et Sa main protectrice, Ses mots rassurants sauront retrouvés le chemin de la communication je l’espère. Je ne veux plus en douter.

 

Souvenirs 05/01/2017 : Première rencontre

“Rien n’est plus vivant qu’un souvenir.” De Federico Garcia Lorca 

Voilà un an, le 05 Janvier 2017, que Vous entriez de nouveau dans ma vie, chamboulant toutes mes idées reçues… N/nous avions repris le contact par messages, mais je n’avais pas encore eu la chance de Vous revoir….jusqu’à cette belle journée de janvier 2017.

Je vous partage ici le récit de cette première rencontre, avec les mots qui furent les miens il y a un an, ceux de cette soumise en devenir, qui se découvrait, qui ne se savait pas…qui avançait à tâtons, incertaine et pourtant tellement sure de son choix.

N/nous n’avons pas encore eu la chance de fêter comme il se doit ce bel anniversaire, et je ne doute pas que Vous saurez y remédier. Tout comme N/nous fêterons N/notre Noël également …une pierre deux coups comme on dit…Sourires….

Un an que ma vie a basculée, que Vous m’avez transformée… Un an que je vis des émotions intenses, vibrantes, parfois effrayantes, déstabilisantes… Un an que Vous avez su me redonner le goût de vivre, avec violence, intensité, passion.
Je N/nous souhaite plus que tout que cette année ne soit que la première d’une belle série d’autres anniversaires. Bien que j’ai appris que seul aujourd’hui compte, et que demain reste incertain.
Je garde toujours en moi ce secret espoir de Vous avoir près de moi encore très longtemps.

Il me tarde de Vous retrouver. Il me tarde de prendre le temps de Vous dire tant et tant de choses que ces vacances m’ont permises de Vous écrire, et que je souhaite pouvoir Vous lire, comme à chaque fois, à genoux, à Vos pieds…laissant mes émotions guidées les tremblements de ma voix, avec l’appréhension que mes mots ne soient pas les mieux choisis…mais ils sont les miens, ceux que Vous avez toujours su faire naître en moi…Vous, ma plume, Vous mon encre, Vous….mon Vénérable Maître.

Je vous laisse à Votre lecture, transmise à mon souvenir par mon bien aimé Maître, qui aura su les conserver alors qu’à l’époque je publiais sur Facebook et que par la suite, mon profil avait été supprimé.

Merci de Votre bienveillance à mon égard .

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Mon ennemi, c’est moi.

« Le premier ennemi à combattre est à l’intérieur de soi. Souvent, c’est le seul. » Christine Orbane. 

 

Que je résume un peu le pourquoi de ce titre affirmatif : Mon ennemi, c’est moi.

Il y a eu cette difficile séance du 12 octobre sur laquelle je ne reviendrai pas. Depuis, N/notre relation a évolué : le Maître et la soumise ne sont plus les seuls parties en présence, l’Homme et la femme le sont aussi. Mais je n’arrive pas à trouver la place de cette dernière au sein de N/notre relation. Aussi je doute, j’ai mille et une question qui m’assaille, et je me sens perdue.

Aussi, je comprends aujourd’hui que je ne vais pas dans la bonne direction.

D’où mon analyse ci-dessous dont je V/vous fait part.

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