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Séance du 07/06/2018 : Vibrations du corps et de l’esprit.

« On maudit une épreuve, mais on ne sait pas quand elle nous arrive, qu’elle va nous faire grandir et nous emmener ailleurs. On ne peut pas le savoir, la douleur est trop forte pour qu’on lui reconnaisse une vertu. C’est quand la douleur est passée qu’on se retourne et qu’on considère, ébahi, le long chemin qu’elle nous a fait parcourir » – Katherine Pancol.

 

Votre consigne était la suivante:

« Jean moulant, chaussures plates, manteau de cuir et gants ».

A la lecture de ces mots, je me doutais que Vous me réserviez une surprise que j’attendais avec grande impatience. Et l’idée me plaisait beaucoup. Vraiment beaucoup! Elle éveillait en moi non seulement le souvenir mais également le désir… Le désir de la vivre avec Vous, à Vos côtés.
Je Vous ai toutefois demandé la possibilité de prendre une tenue plus « adéquate » pour après la balade. Le port du pantalon en Votre présence n’est pas ce que je préfère je Vous l’avoue. J’aime que mon corps Vous soit exposé, facile d’accès. Vous me l’accordez.

Succession d’essayages pour la tenue en pantalon, qui plus est en chaussures plates (j’aurai opté pour des bottes, car je n’ai que des sandales d’été en plat malgré le nombre impressionnant de chaussures que je possède!). Je me suis apprêtée et j’ai pris la route pour Vous rejoindre.

Je me suis stationnée, jetant un rapide coup d’œil en direction de chez Vous… La lumière du couloir n’était pas allumée. Je verrais bien donc si la porte est ouverte ou pas. Un rapide regard au rétroviseur afin de m’assurer que je sois présentable, et surtout… je passe mon collier. Je le glisse à mon cou, le serre, le caresse. Il est là, il orne mon cou, ma fierté de Vous appartenir. J’ai bien compris que je ne dois plus me présenter à Vous sans lui.
Je sors de la voiture et me dirige vers Votre entrée… Main sur la clenche… la porte s’ouvre. Ouf!

Je monte les marches, prend une dernière grande inspiration pour essayer d’apaiser mes démons intérieurs, et pousse la porte de Votre salon. Vous êtes installé comme à Votre habitude, sur le canapé. Je souris. J’aime Vous voir. Simplement là, Vous savoir près de moi. Ce simple état de fait agit déjà sur mon corps, me faisant frémir de délicieuses envies et autres désirs.
Je dépose mes affaires, et vient prendre place sur mon tapis, à genoux. La position n’est toutefois pas des plus confortable en pantalon et en bottes.
Un léger claquement de doigts :

« A mes pieds »

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