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Séance du 26/07/2018 : Il était Une nuit…

« On ferme les yeux quand on s’embrasse, rêve, pleure et imagine. Car les plus belles choses de ce monde sont invisibles » – Drake

Je ne vais pas comme à mon habitude, vous raconter méthodiquement le souvenir de cette séance, non.  Je vais axer mon récit sur mes ressentis, et ils sont nombreux.

Résumons déjà la situation: je Vous ai rejoint pour la soirée, à l’issue du dîner, Vous m’avez demandé si je voulais rester pour la nuit. Je suis restée.

Que puis-je en dire?

Déjà le déroulement « au général »: bien qu’il y ait mon tapis, bien que j’ai gardé ma place jusqu’à Vos invitations à Vous rejoindre, j’ai trouvé cette soirée assez particulière. Un vent de « normalité » soufflait sur ces instants. Un mélange entre le vanille et le chocolat, sourire…. Vanille car la soirée fut des plus sage. Et je ne m’y attendais pas, sachant que c’était N/notre dernière soirée avant la longue période des vacances qui N/nous attend.
Je ne m’attendais à rien de spécial non plus, j’ai appris à ne plus me projeter pour ne pas me décevoir seule. Je ne m’attendais donc pas non plus à dormir avec Vous, bien que, tout comme jeudi dernier, j’avais prévu de quoi, juste au cas où tel soit Votre désir.
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Déjeuner du 31/07/18: Se dire « Au revoir »

« Les âmes s’effleurent souvent, mais peu se rencontrent vraiment. Quand elles y parviennent, elles échangent la profondeur de leur doute, de leur blessure, de leur lumière dans un instant de tendresse suprême » – John Joos

Prendre cette route encore une fois, voir défiler devant moi ce bitume si familier, qui me mène à Vous. Une dernière fois avant cette pause de 5 longues semaines.
Mon cœur se débat dans ma poitrine, cherchant à fuir ce qu’il ressent: un mélange d’angoisses et d’appréhensions, ou encore de vide… mais à l’inverse un mélange de besoins, d’amour, d’envies… une petite guerre se joue en moi, entre mon bien-être et mes peurs…

J’arrive à Votre magasin, je pousse la porte et tente un sourire, que je sens un peu crispé. Vos yeux se pose sur moi, un léger sourire….

« Ça va? »

« Oui mon Maître »

Bon…pieu mensonge: je vais biologiquement bien….sourire.

« A genoux! »

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Séance du 19/07/18 : Avancer ensemble.

 

« Chaque être est doué d’un don qui lui permet d’être un soutien, une consolation ou une lumière pour les autres; mais aussi d’une faille, d’une fêlure,d’une fragilité, qui réclame l’aide d’autrui » – L’Âme du monde (2012) de Frédéric Lenoir

Je trouve une place de stationnement dans l’axe de Votre fenêtre…Je ne manque pas de jeter un coup d’œil dans cette direction bien évidemment.
Je suis contente, car il est à peine 20 h 00. Pour une fois, j’ai réussi à tout combiner malgré une journée chargée en kilomètres parcourus, je suis dans les temps. Un peu fatiguée toutefois par tous mes kilomètres…. mais rien ne m’aurait empêchée de venir Vous rejoindre ce soir, tant j’en ai le besoin, comme d’habitude.
Je sors de la voiture, et me dirige vers la porte… Je la pousse et pénètre à l’intérieur. Je ferme le verrou. Mes automatismes…sourire.

Dans ma main, mon collier, qui n’attend plus que d’être glissé à mon cou. Ce que je fais avant de doucement monter ces marches qui me séparent de Vous. Le cœur à la fois serré et libre… serré de l’appréhension de ce temps que Vous m’offrez, et libre d’être enfin moi… à nouveau.
Je rentre dans le salon: Vous êtes assis sur le canapé. Torse nu. Mon tapis est là, mais à Vos pieds. C’est inhabituel.
Je m’installe dessus, à genoux. Face à moi, sur la table deux verres sont déjà remplis… Vous m’attendiez… J’aime cette petite attention envers moi. Un léger sourire se dessine sur mes lèvres.
Votre main glisse dans mes cheveux et rapproche ma tête vers Vous, la posant sur Votre torse.
Je Vous embrasse le corps… Surprise de ne pas avoir à faire mes salutations comme à mon habitude, mais pour autant, pas déstabilisée. Vous guidez, je Vous suis. Toujours.
Vous redressez doucement mon visage vers Vous et Vous m’embrassez. Ma bulle se dessine doucement autour de moi… Enveloppée de Vous.

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Déjeuner du 17/07/2018: Gourmande.

 

« Quand une personne vous obsède à ce point, il faut se rendre à l’évidence: le cœur a été atteint » – Charlotte Pastoret – Paradoxe.

Parce qu’il y a de nombreuses façon de Vous faire part de N/nos moments…. ce déjeuner de Mardi, c’est en jouant avec les mots que je voudrais Vous le raconter.

Il fut délicieux, au propre, comme au figuré.

Ce moment parfait,
Celui de Vous retrouver.

Ce moment cadeau,
Où ma bouche glisse sur Votre peau.

Ce moment câlin,
Où mon corps dansent sous Vos mains.

Cet instant de découvertes à tâtons,
Où Vos doigts ouvrent chacun des boutons de Votre pantalon.

Ce moment délicieux,
Où entre mes lèvres glisse Votre queue.

Ces moments de plaisirs,
Que je peux Vous offrir.

Ces instants complices,
Quand dans Vos yeux, les miens s’immiscent.

Et tous Vos mots prononcés,
Qui savent si bien me combler.

Et enfin la délivrance,
Lorsque je reçois Votre précieuse semence.

Il n’y a pas d’instant mieux qu’un autre.
Il y a tous ces moments, différents les uns des autres,
Mais chacun d’eux est unique, car ils sont les N/nôtres.

Il est de ces instants parfaits, qui sont rêves pour certains, réalité pour d’autres.
Il est de ces moments partagés qui nous font toucher du doigt (ou des lèvres….sourire) l’infini des possibles.

Et « Putain » que je Vous aime aussi mon Maître…

Votre toute à Vous,
Hier, Aujourd’hui et demain.

Journée du 11/07/18 : Surprises et délices.

 

« Qu’importe que le jour finisse et recommence, Quand d’une autre existence Le cœur est animé. Ouvrez-vous, jeunes fleurs. Si la mort vous enlève, La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. » – Alfred de Musset.

 

Une journée toute en surprise….

Quel plaisir de retrouver ma plume, de sentir chacune des émotions qui me relient à chacun de mes mots… J’avais perdu la fluidité de mon écriture… Non à cause de mon encre, qui pourtant réussi toujours à me faire mouiller la pointe de mon stylo… Et pas que…. Sourire

Non, une succession d’événements, une grande fatigue physique, émotionnelle et cérébrale… Un tout. Un ensemble…. Qui, réunis m’ont fait vivre les affres de la page blanche, où celle des mots quasi vide d’émotions. Peut être n’y avez vous pas porté trop attention. Pourtant, Moi je l’ai vu, je l’ai écrit, je l’ai ressenti… Avec cette peur de m’être à un moment donné, perdue… Éloignée…

Mais Vous n’êtes jamais loin. Vous êtes à mon écoute. Même à quelques dizaine de kilomètres de moi, Vous savez. Vous sentez.
Et là où j’ai eu grand peur de Vous décevoir, quand je me suis vue amoindrie emotionnellement parlant, Vous l’avez compris bien avant que moi je ne le réalise vraiment…
Vous m’avez soutenue, encouragée à me reposer, à prendre du temps pour moi, à laisser de côté ce qui n’était pas non plus vital ou essentiel pour N/nous sur l’instant… Un temps pour tout comme Vous dites, et celui du repos (forcé…) sera bientôt là.

J’ai eu l’impression parfois d’être en  » dilettante  », de ne pas être à la hauteur de Vos attentes, de me reposer sur mes acquis…. Laissant les jours filer les un après les autres et avançant à tâtons dans mes récits, dans mon écriture… Je me suis imposée de travailler. De ne pas trop prendre de retard. Parce qu’au travers de Vos mots qui me disaient que vous n’arriviez pas à savoir comment je pouvais faire pour tout mener de front (et je ne doute pas un instant de Votre sentiment de fierté en ça), vous m’avez autorisez à souffler, à baisser ma garde… Oh non, n’allez pas imaginer que mon Maître, mon Tout, a donner du lest à ma laisse…. Sourire. Il reste mon garde fou, il veille simplement sur moi, mon bien être et mon équilibre, me protégeant de moi-même mieux que je ne sais le faire.

Et il y a eu cette belle journée de mercredi… Toute en surprise.

J’avais prévu de pique niquer avec mon amie Alya dont je Vous ai déjà parlé (Mlle L, ou encore Neytiri fut un temps…). Amie, complice ou encore confidente… Nous nous sommes retrouvées près d’un lac, et j’avais dans l’idée d’y parfaire mon bronzage.
Nous nous sommes installées, avons déjeuné… Et papoté de nos expériences respectives comme nous le faisons souvent à chacune de nos rencontres.
A un moment donné, j’ai entendu le bruit d’une moto au loin… J’ai souris et me suis imaginée que Vous pouviez  éventuellement avoir choisi de nous rejoindre. J’en faisais part à Alya qui me fit remarquer que c’était totalement envisageable… Pour ma part, j’en étais moins convaincue, même si tout en moi l’espérait vivement, simplement parce que je n’avais pas eu de  » visite surprise  » depuis bien longtemps et avait cessé de les envisager.

Le soleil étant vif et brûlant sur nos peaux, nous nous sommes levées pour déplacer notre couverture et nous mettre un peu à l’abri du soleil.

Au moment où je replaçais la couverture au sol, debout, j’ai vu au loin un homme au physique plus que familier, casque à la main…. Mon esprit a basculé quelques secondes : Vous étiez là. Vous étiez venu me surprendre, m’honorer de Votre présence, bien que je Vous retrouvais quelques heures plus tard. Mon cœur a commencé sa petite danse folle dans ma poitrine à mesure que Vos pas Vous rapprochaient de nous… Et, instinctivement, le plus naturellement du monde, car je ne pouvais pas l’envisager autrement non plus… J’ai pris place à genoux, jambes écartées, mains sur mes cuisses, pour Vous accueillir dans ce lieu public, où passants et chalands pouvaient observer la scène sans difficulté…;Même peu nombreux, je ne m’en souciais guère sur l’instant.

Vous Vous êtes approché de moi et m’avez saisi par la chevelure, que Vous avez tirée en arrière afin que je Vous offre mes lèvres à embrasser.

« N’est elle pas bien dressée ? » à l’attention d’Alya…

« J’avoue … » dans un sourire complice.

Mon esprit était comblé de Votre présence. Mon cœur faisait des bonds dans ma poitrine… L’art d’être là où je ne Vous attend pas, quand je ne Vous attend pas…

« Il y a quelques chose à boire ? »

Je propose de l’eau ou du jus d’orange (qui hélas n’était plus très frais en raison de la forte chaleur de cette journée d’été). Vous portez Votre choix sur le jus d’orange que je Vous tends humblement.
Nous échangeons quelques mots tous les trois, Votre temps étant limité, bien que j’imagine très bien que Vous n’auriez pas refusé si Vous aviez pu, rester flâner et Vous reposer au soleil en notre compagnie (dans une tenue plus approprié que celle imposée par Votre venue en moto… Sourire).

Avant de nous quitter, Vos mains ont doucement claquées mon cul, sous le regard ravie et amusé d’Alya.

J’étais sur mon petit nuage… Enveloppée de Vous, de Votre présence, de Votre surprise… Heureuse de cet instant offert… Même bref.

Et Vous voilà déjà rebroussant chemin vers Votre moto… Je Vous suis du regard, ne voulant perdre aucune image, aucun instant… Observant Votre corps s’éloignant de moi, jusqu’à disparaître complètement de ma vue.

Souhaitant Vous voir partir, ne sachant pas si c’était toutefois possible, je me suis levée et mon regard cherchait à Vous trouver. J’ai entendu le bruit significatif du moteur de Votre moto qui démarrait, mais je ne voyais rien… Puis surprise Vous revoilà passant devant nous, moi debout, Vous observant Vous éloigner, le cœur rempli de gratitude et d’amour pour Vous…
Vous Vous éloignez… Puis disparaissez de mon champ de vision… Pour mieux Vous retrouver le soir même… Et j’en brûlais encore plus d’impatience.

Nous avons repris notre conversation avec Alya… Mais le temps des conversations arrivait déjà à son terme, chacune de nous devant reprendre le cours normal de sa journée…

J’ai donc repris la route vers chez moi, avant de repartir le soir venu pour Vous rejoindre… Déjà heureuse de Vous avoir vu et encore plus de Vous retrouver encore.

A mon arrivée sur le parking, je sors de la voiture, et je Vous vois à la fenêtre, téléphone à la main.
D’un geste, Vous semblez me faire signe de patienter.
Je me place à côté de la voiture, Vous observant avec attention… J’ai à cet instant des envies de jeux lubriques et suggestifs qui pourraient Vous amuser et Vous distraire de Votre conversation… Sourire.
Mais les allées venues de familles avec enfants autour de moi retiennent mes gestes et calment très vite mes idées loufoques…. Sourire. Il y a pour moi des zones de respect à protéger. Les enfants en font indéniablement partis.
J’ai dans l’idée que ce n’est que partie remise… Sourire.

Je Vous observe… Votre regard dirigé vers moi.. Comme si Vous étiez était juste là, à mes côtés. Votre regard qui me déshabille. Je Vous sens concentré sur Votre conversation, bien que Votre attention visuelle soit portée sur moi.

J’attends un signe… Un geste… Un mot de Votre part pour me faire signe de monter Vous rejoindre. Je suis devant ma voiture, mon collier autour du cou, en petite robe de dentelle bleue et hauts talons… Je dénote assez dans le paysage… Rires… Mais je suis fière de celle que je suis. Sienne. Simplement et superbement Sienne.

Mon téléphone vibre d’un message.

« Qu’attends tu pour monter ? »

« Vous m’avez fait signe d’attendre…  »

Je prends donc la direction de Votre entrée et je me glisse… Chez N/nous.

Je monte à l’étage et prend place sur mon tapis.

Vous êtes là, assis sur Votre canapé, torse nu, téléphone à la main… La télé diffuse le match de la demi finale, dont l’issue nous dévoilera qui affrontera la France ce dimanche. Je suis surprise, car je sais que Vous n’êtes pas fan de foot… Mes yeux glissent vers Vous… Et tout en moi réagi à cette image de Vous, qui éveille chacun de mes appétits, réveillant chacune de mes envies. A cet instant, nul besoin de glisser un doigt entre mes cuisses pour connaître l’état dans lequel je suis… Car je le suis depuis ce midi même… Je tente de m’apaiser un peu en jetant un coup d’œil au match. Score ? Zéro /zéro. Les croates semblent mener la danse sur le terrain. Bien… Je serais ravie d’une finale contre la Croatie (et oui… J’aime le foot… Rires).

J’entends que Vous déplacez la table basse devant Vous, et Vos doigts claquent : j’avance vers Vous et Vous salue comme à mon habitude.
Ma tête posée au sol, Vos mains parcourent mon corps et viennent claquer doucement mon cul, puis Vous me redressez vers Vous et m’offrez Vos lèvres à embrasser.

« bien… Je te préviens que ce soir, ce sera une soirée sans sexe. Mais tu pourras toutefois profiter modérément de mon corps »

« oh… Puis je Vous en demander la raison mon Maître ? »

A cet instant je me rends compte de l’impertinence de ma question… Je n’aurai pas du. Pourtant elle m’est venue sans réfléchir et sur l’instant je voudrais ne pas l’avoir posée. Je m’en pince les lèvres, victime de mon impatience et de mon insolence.

Un peu surpris par cette nouvelle effronterie, Vous consentez toutefois à me répondre, le regard amusé…
Vous m’expliquez Votre fatigue …. entre autre. Et deux raisons que je n’exprimerai pas ici… Sourire.

La soirée sera donc sage…et chaste.
Mon esprit reste bloqué sur cette possibilité donnée de profiter de Votre corps… mille images se bousculent dans mon esprit… et je les classe de la moins sage à la plus raisonnable…

Tout au long de cette soirée, je prendrais plaisir à Vous caresser du bout des doigts, à glisser mes mains sur Votre peau, Vos muscles…à redessiner Vos tatouages que je voudrais connaitre par cœur.
Mes lèvres glisseront ça et là… Sans jamais rencontrer d’interdiction de Votre part (tant que je respecte la consigne du « Zéro sexe »).

N/nous préparerons le dîner ensemble… profitant de chaque opportunité donnée pour me glisser contre Vous.
Et N/nous dînons en regardant les prolongations du match qui se termine par la victoire de la Croatie…La soirée est agréable…Et je m’en régale.

Après le dîner, fatigué, Vous prenez place allongé sur le canapé, et me faites venir dans Vos bras.

« Mets ton réveil à 23h »

J’obtempère…voyant qu’il ne me reste qu’une bonne vingtaine de minutes avant de devoir partir.

Je sens que vous glissez dans le sommeil, là, juste derrière moi, moi lovée dans Vos bras. J’écoute chacune de Vos respirations, mes doigts glissant sur Vos bras qui m’enlacent.
Et je me sens extrêmement bien. Comblée de pouvoir doucement glissée dans un demi sommeil. Avec ce sentiment que l’instant est juste parfait. Avec cette impression d’être protégée, en sécurité, tout contre Vous. Apaisée.

23h arrive et mon téléphone sonne l’heure fatidique. Je m’en saisi et coupe la sonnerie pour Vous offrir un réveil plus doux que celui du téléphone.
Je me tourne vers Vous… et non… je ne peux pas. Mes yeux se fixe sur ce visage endormi. Sur Vos traits détendus. Et je Vous observe, souhaitant ancrer en moi tous ces détails de Vous…. de tel grain de beauté, ou de telle petite ride… Je reste ainsi plus de 20 minutes à Vous regarder dormir, mes doigts glissant tour à tour sur Votre épaule, Votre torse ou Vos hanches.
Je Vous observe dans ce moment de vulnérabilité, où votre visage n’est plus qu’apaisement.

Et ma main se pose doucement sur Votre joue et je profite outrageusement de cet instant pour Vous embrasser et Vous réveiller ainsi dans la douce chaleur de mes baisés.

Vous ouvrez doucement les yeux… et je viens me blottir tout contre Vous, plus encore que je ne l’étais déjà. Vos bras m’enlacent, me serrent.

« Il va falloir y aller »

« Je sais »

Je me relève, un peu à contre cœur, tant j’aurais aimé pouvoir rester ainsi des heures encore et avoir la chance de voir le jour se lever sur N/nous.
Mais non, c’est impossible pour cette fois, je le sais.

Je rassemble mes affaires et prends congés de Vous.

Sur le retour ces mots que je Vous envoie:

« Mes excuses pour avoir un peu abusé….Sourire…c’était bien trop tentant »

« Tu n’as pas abusé!! »

« Je Vous ai volé quelques baisés, mes mains n’ont pas cessé de Vous caresser…et mes yeux Vous ont fait l’amour au moins 10 fois »

J’imagine (et espère) qu’un léger sourire a du se dessiner sur votre visage… Peut-être…

Merci mon Maître pour ce moment un peu hors du temps, fait d’échanges et de complicité, de tendresses et de douceurs.

Ce qui, il y a un an, m’aurait perturbé, aujourd’hui me comble tout autant qu’une de N/nos séances.
Je grandis, j’évolue, j’avance… Parce que Vous avez su me mener là où je suis aujourd’hui. Parce que c’est ensemble que N/nous avançons sur ce chemin vers N/nous.

Et je Vous aime au delà de tout.

Votre infiniment Votre,

Votre Sakura.

Déjeuner du 03/07/2018 : Chez N/nous…

 

“Le foyer c’est le royaume des illusions, la source des rêves de bonheur.” – Philippe Aubert de Gaspé.

 

Comme à N/notre habitude, je Vous rejoins le mardi midi pour N/notre déjeuner … Ce moment dans la semaine, cette petite parenthèse offerte à N/notre quotidien. Certes, N/nous avons moins de temps que lors de N/nos jeudi soir, mais j’aime infiniment Vous retrouver dans ces moments là également.

Je pousse la porte de Votre bureau, et je souris, surprise de Vous trouver torse nu, assis devant Votre ordinateur.

« Qu’est-ce qui te fais sourire ? »

« Rien rien mon Maître… » d’un air malicieux….

« Ferme la porte »

Je me retourne et vais fermer le verrou.
Je vous suis dans l’escalier. Vous montez à l’étage, et je prends quelques instants aux pieds de l’escalier afin de placer mon collier. Tout en le mettant à mon cou, j’entends que Vous placez mon tapis au salon.
Je gravis les quelques marches qui me séparent de Vous et prend place sur mon tapis.

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Séance du 28/06/2018 : Vivante!

 

« Mais le moment est venu où j’ai compris que je ne pouvais plus me leurrer moi-même, que ce n’était pas un crime d’être vivante, que c’était Dieu qui m’avait faite ainsi, que j’avais besoin d’aimer et de vivre. » – Anna Karénine de Léon Tolstoï

Séparés.

Non parce que N/nous l’avions décidé, ou parce que c’était nécessaire pour N/nous. Non.
Mais par obligation… celle d’une lumière qui s’éteint, d’un dernier souffle venu se briser sur le miroir du temps, celle d’une vie qui s’en va et qui laisse derrière elle les pleurs et la douleur de l’absence.

Un événement qui arrive hélas, bien souvent dans la vie de tout un chacun.

Je ne sais pas comment vous les traversez ces instants là, mais ils sont pour moi difficiles car ils me mettent face à ma plus grande peur : celle de la perte, celle de l’absence, celle de vieillir…ou celle encore de mourir. Oh je sais bien que nous sommes tous amenés un jour à quitter ce monde. Ma crainte est dans ce temps aléatoire que la vie nous donne : peut-être aujourd’hui, peut-être demain… comme une épée de Damoclès que nous avons tous au dessus de nous et qui décide de s’abattre au gré du hasard, ou au gré de nos choix de vie aussi.

Et dans ces moments là, je suis seule. Seule avec mes peines, mes chagrins. Seules avec mon manque, et l’absence.

Et je suis seule face à mes peurs, mes doutes.

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Séance du 21/06/2018 : Un cadeau qui claque !

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“Le cadeau, c’est comme la caresse : il faut le renouveler, on ne s’en lasse pas.” – François Cavanna – Coups de Sang.

Je Vous avais demandé à titre exceptionnel, de bien vouloir me laisser accéder à la salle de bain à mon arrivée chez Vous, afin de me changer et de me présenter à Vous de façon différente.

Je m’engageais dans l’escalier, m’attendant à voir la porte de l’étage fermée, comme à mon habitude. Mais non, elle était ouverte. Ce qui modifiait mon arrivée: j’aurais souhaité pouvoir gratter à la porte, et Vous faire la surprise de mon entrée telle que je l’avais prévue. Rien de grave en soi, je sais m’adapter.

Je rentre dans la salle de bain, enlève ma robe et enfile celle en filet et perles, ainsi que mes talons hauts de 14 cm que j’affectionne beaucoup. Je me place à quatre pattes, et je glisse mon cadeau entre mes dents, pour venir Vous l’offrir: une cravache à claquette large qui m’a tapé dans l’œil, et à laquelle je n’ai pas su résister.

Mon cœur bat la chamade dans ma poitrine lorsque je pénètre dans la pièce, où Vous m’attendez assis dans Votre canapé: je ne sais pas du tout quelle sera Votre réaction, du fait de cette initiative de ma part, initiative à laquelle je ne Vous ai pas habitué, et je ne sais pas si cela Vous plaira ou non. Et malgré mon appréhension, je prends le risque de Vous surprendre.
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Déjeuné du 19/06/2018: Sourire effronté…

« Parce que tu crois que l’amour, c’est sourire, chanter, mettre des belles robes, sourire encore. Moi, je sais que l’amour, c’est être capable de vendre son âme au Diable. » Le chevalier au bouclier vert – Odile Weulersse

Je me suis présentée devant Vous ce mardi, et comme à mon habitude, je Vous ai rejoins à Votre bureau.
Vous m’avez demandé de fermer la porte derrière moi, et de venir m’installer à Vos pieds, à genoux. Vos mots ont fait naître un premier sourire de ma part…. premier sourire qui a toute son importance vu la suite des événements… Cette demande étant assez inhabituelle, elle me plut incroyablement! Me retrouver là, à genoux, à Vos pieds, derrière Votre bureau… attendant patiemment que Vous ayez terminé….

Vos mains glissent sur ma tête,glissent dans mes cheveux, ou sur mes joues… Vous, tout occupé à travailler sur Votre PC, le regard rivé sur Vos écrans… J’en profite pour Vous regarder…Vous admirer…et caler ces images dans ma mémoire…quelques unes de plus dont je peux nourrir mon imaginaire sans fond.

Soudain, un bruit à la porte: un client cherche à entrer. Vous me demandez de me relever et de me mettre sur le côté. Je ne suis ni surprise, ni mal à l’aise. Je suis non seulement là où je dois être, c’est à dire, là où Vous souhaitez que je sois, mais je suis avant tout à ma place. Là debout, ou à Vos pieds. A ma place.
Après avoir traité avec lui, et qu’il soit reparti, Vous me demandez de refermer la porte et de revenir m’installer à Vos pieds.

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Séance du 14/06/2018 : Mais où es-tu $akura?

« L’amour est toujours en manque, il n’est jamais repu, il veut plus et il trouve toujours une façon de parvenir à ses fins, c’est ainsi qu’il nous rend malheureux. Il oscille sans cesse entre le vide et le plein, entre l’être et le nonêtre, entre le plaisir et la souffrance » – Eliette Abécassis

Il y a de ces moments parfaits, ceux que l’on chérit, que l’on souhaite revivre d’une façon comme d’une autre…ceux qui sont remplit d’intensités, ou ceux plus doux, mais tout autant parfaits… ces instants où toute chose est à sa place, dans la logique la plus évidente, parce que non, il n’y a aucune raison que cela soit possible autrement.

Et pourtant… parfois, sans le comprendre vraiment, sans savoir ce qui rend cela possible, ou plutôt impossible je devrais dire… parfois, il y a des moments où la connexion ne se fait pas, où l’on est là sans y être… et arrive mille et une question, avec les doutes, les craintes, les peurs de ne pas avoir su, de ne pas avoir pu, de ne pas être à la hauteur, simplement.

La soirée s’annonçait pourtant agréable:
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