Un peu plus chienne….

Ma journée de Mardi fut excellente. Et l’envie de Vous la partager me titille sérieusement… Sourire.

Mais commençons par le début… Soit le milieu de la nuit : étant privée de séance semaine dernière (non par punition, mais par obligation), mon Maître, prévenant, m’a autorisée à jouer seule avec mon corps, et à me donner du plaisir. La condition étant que je devrais Lui partager les photos de ce moment d’onanisme.

Vous ne le savez peut-être pas, mais cet exercice est, à la base, pour moi, extrêmement délicat. Je parle des photos… Le reste vous vous doutez bien que je le fais avec plaisir… Sourire.

Donc dimanche, téléphone à la main, la deuxième entre les cuisses, j’ai commencé à me caresser… Imaginant mon Maître m’observer. L’excitation aidant, j’ai pu prendre quelques clichés avant de m’offrir un doux orgasme grâce à mes doigts, simplement, jouant de mon bouton de plaisir, ou les glissant avec gourmandise dans mon antre humide…. Je dis doux car il n’est en rien comparable à ceux que mon Maître réussit à me donner, me faisant perdre pied, me laissant alors étourdie et larmoyante. Un doux orgasme en son honneur tout de même. (Merci pour cela mon Vénérable Maître)

Donc depuis dimanche, je regarde ces photos… Je les scrute, les détails… Et pense que je n’aurais jamais le courage de les Lui envoyer.

Arrive alors lundi. La journée s’achève. Et demain, Mardi, je serai aux pieds de mon Maître, pour N/notre déjeuner hebdomadaire. Comment réussir à Lui cacher ça ? Comment oser me présenter à Lui sans avoir transmis les photos ?

« Ne dis pas que tu l’as fait »  me direz vous ?  Impossible. Je ne sais pas Lui cacher quoi que ce soit. Ma soumission est à ce prix, le respect de ma place, l’honneur à mon collier, et la confiance que N/nous avons l’un pour l’autre.

Alors soit…. 1h12. Impossible de dormir. Tant pis. Un e-mail tardif vaut mieux que rien du tout. Et au petit déjeuner ce mardi matin, un moyen agréable, pour mon Maître de commencer sa journée. Enfin, je l’espère.

Je Lui joins les photos, Lui explique combien cet exercice anodin peut me sembler difficile, combien j’ai honte, combien je me sens toute petite…

Et envoi… Et depuis…Comment dire… Ma honte s’est transformée… Je suis plutôt fière d’avoir réussi à oser cet exercice qui peut paraître si simple.

J’ai aimé cela. Aimer sentir mon appartenance au point de n’avoir pas le choix. Aimer me contraindre à le faire. Aimer ressentir la honte, l’humiliation de voir ainsi figée mon intimité, si nue, si détaillée… Et Si humide aussi ! Sourire.

Je me sens devenir plus chienne, plus salope et j’avoue que j’aime infiniment ça. J’ai envie de laisser s’épanouir, s’exprimer cette partie de moi…

Aussi, mardi midi, je retrouve donc mon Maître pour N/notre déjeuner.

Plaisir immense que de retrouver mon tapis, ma place… Et mon si merveilleux Maître. Je suis à genoux, impatiente de venir à Ses pieds. Je bouillonne intérieurement.

Claquement de doigts. La petite chienne en chaleur que je suis à cet instant, se précipite pour saluer son Maître.

Oh comme Il me connaît, comme Il sait ce dont j’ai besoin…. Je le salue donc, humblement à Ses pieds, embrassant chacune de Ses chevilles… Et Il me tire à Lui, agrippant mes cheveux fermement. Il dépose un léger baisé sur mes lèvres et pose mon visage sur son torse.

Je me retiens…. Une envie de le couvrir de caresses, de Lui embrasser chaque centimètre de peau, envie de le lécher, de le goûter, le déguster. Envie de m’impregner de Son odeur sur ma peau.

Alors, juste j’enfouis mon petit nez contre sa peau, laissant parfois ça et là un baisé sur son torse…

« Tu es contente d’être là ? A ta place ? Sur ton tapis ? »

– Ohh oui mon Maître !!! Infiniment !!!!

« prouve le moi alors et applique toi ! »

Et me voilà, sourire aux lèvres, prête à prendre ma friandise en bouche…. Mais…. Oh non de non !!! Cette ceinture est une torture ! Je n’arrive pas à l’enlever !

Ni une, ni deux mon Maître se lève, et tout en retirant ce que ma maladresse m’empêche de faire, Il récupère le martinet et j’en reçois quelques coups. Le dos, les cuisses bien évidemment… Et un coup bien placé entre mes cuisses… J’oscille doucement entre douleur et plaisir.

Alors, à genoux devant Lui, assis sur le canapé, Il m’offre Sa queue. Je la lèche, je la suce, je la glisse goulûment entre mes lèvres, je m’y réfugie, totalement à ma place.

Mon Maître m’interrompt  : ma jupe relevée, Il claque mon cul fermement. J’entends Ses petits grognements de plaisir à ainsi saisir mon cul et je m’en délecte…. Il passe derrière moi,  et me descend le string aux genoux.

Surprise je me redresse pour le retirer plus…

« Ne bouge pas ! Je ne t’ai rien demandé ! »

Sa main sur ma tête Il me repousse vers le canapé. Il glisse son autre main  entre mes cuisses, me pénétrant de Ses doigts, allant et venant entre mes lèvres glissantes…. Je ne suis plus que sa chose. Je gémis de Ses gestes précis et délicieux.

Et Il s’enfonce en moi. D’un mouvement sec et profond. Je me cambre et le reçois dans une succession de petits cris de plaisir.

Il se saisit alors du martinet, et m’en fait grâce de quelques coups.

Mon plaisir monte très vite. Mais j’attends le Sien… Mais voilà qu’Il m’achève, poussant mon orgasme à la limite de ce que je peux contenir: au plaisir de Ses coups de queue, Mon Maître utilise les mots….

« alors ?? Tu aimes ça ? Être Working Girl le matin et bonne salope à midi ? »

« tu aimes te faire baiser comme une chienne à la pause déjeuner ? »

Ai-je besoin de Vous donner mes réponses ?? Rire !

Bien évidemment ces mots ont eu raison de moi…. J’ai joui entre Ses mains, honteuse de ne pas pouvoir me  contrôler mieux. Mais je l’entendais me dire de venir, de ne pas résister…. De me laisser aller….

Après ce doux et Oh combien agréable moment, N/nous avons déjeuné, discuté, échangé… J’aime ces moments. Infiniment. Ceux où Vous passez derrière moi, une main glissant sur mon dos, sur mes hanches…. Ceux où Vous venez déposer un léger baisé sur mon épaule… Ceux où je me nourrie de Votre regard, Ceux où je peux observer à Vos pieds, Votre corps si parfait….

Vous savez nourrir mon âme mon Maître comme aucun avant Vous ne l’avait fait.

Merci pour ce déjeuner gourmand et plaisant, à Vos pieds.

Merci d’être un si bon Maître pour moi.

Votre dévouée soumise
Votre chienne insatiable
Votre salope amoureuse

Sakura

5 réflexions au sujet de « Un peu plus chienne…. »

  1. Il ne faudrait pas que le plaisir solitaire devienne une habitude !!

    Je t’avais, il me semble demandé; de penser à quelque chose une fois dans ton bureau ma belle soumise…. je t’avouerai que j’aurai fort aimé le lire dans ton récit….

    • Ohh mon Maître…. Je suis confuse… Mais je ne me rappelle pas Votre demande. Pourtant je cherche en moi laquelle c’est….. J’avoue qu’une fois au bureau, mon travail m’occupe l’esprit de façon agressive…. Mais Vous ne quittez jamais mes pensées.

      Je suis extrêmement mal à l’idée d’avoir raté cet exercice…. Je n’aime pas oublier, je n’aime pas Vous décevoir…..

      Je me sens bien idiote d’avoir raté Votre exercice… Et je m’en veux de Vous décevoir.

      Je m’en excuse humblement mon Vénérable Maître.

      Si Vous souhaitez me mettre sur la voie… Je suis toute ouïe.

      Votre soumise sans mémoire…

      Sakura

  2. « Lorsque tu rentreras dans ton bureau, je veux qu’en regardant tes collègues tu repenses à la façon dont tu aimes faire ta chienne entre midi et 2…. »

    • Je Vous promets de travailler ce point faible chez moi… Ma mémoire.
      Bien que chaque jour j’imagine la réaction de mes interlocuteurs s’ils savaient combien je mouille à l’idée de Vous rejoindre à ma pause, ou combien je m’épanouis à Vos pieds, devenant juste Votre chose, Votre chienne. Ma soumission est en moi à chaque instant… Et elle me rend plus forte au quotidien.
      Merci pour ça mon Maître.

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