Décris moi … Ta vision d’une séance intense.

 

Voilà la demande que j’ai reçu de la part de mon Maître.

Aussi, bien que seule l’idée d’être avec Lui, à Ses pieds, objet de Son plaisir, offerte à Ses désirs soit déjà pour moi un plaisir intense, je vais ici décrire une séance débridée de mon imaginaire.

Elle reste non exhaustive et peut se compléter à loisir.

Comme à mon habitude, j’arrive à Son appartement. Mon corps entier déjà prêt à Lui prouver combien je suis heureuse de retrouver ma place à Ses pieds. Lui mon Maître, mon Seigneur que je vénère et sers pour N/notre plaisir à tout deux.

Je prends ma place, à genoux sur mon tapis, attendant la permission de venir Lui présenter mes humbles salutations. Ce moment, ce rituel est important pour moi. Il me laisse le temps de doucement appréhender et de retrouver un semblant de paix intérieure… Je ressens toujours de façon intense le fait de me retrouver à ma place, aussi mon cœur et mon corps ont ce besoin de trouver l’apaisement nécessaire avant d’entamer N/notre séance.

Au signal donné, je viens me prosterner à Ses pieds :humble, présentant ma croupe, cuisse ouvertes, Lui laissant la possibilité de venir juger de mon désir de me soumettre. J’embrasse Ses chevilles, et incline la tête jusqu’à ce qu’Il attrape ma crinière pour me ramener à Lui. Ma tête contre Son torse, mes mains effleurant Sa peau, Ses lèvres venant déposer un sage baiser d’abord sur mon front, puis un autre sur mes lèvres. Chaque baiser qu’Il me donne est un réel cadeau.

Le même plaisir de rituel vient ensuite :  Je dégrafe  donc avec avidité la fermeture de Son pantalon. Il me laisse Le sucer, Le déguster, Le lécher. L’avoir en bouche, Le sentir durcir sous mes coups de langue, au rythme de mes va et vient. Parfois Sa main vient  saisir mes cheveux, pour donner le rythme à ma gourmandise, parfois s’enfonçant au fond de ma gorge, me retenant la tête pour m’empêcher de me retirer trop vite. Ses mots viennent accroître mon excitation…
Ceux qu’Il emploie pour me faire comprendre combien je Lui appartiens, combien je suis Sa chienne, Sa soumise. Je pourrais littéralement jouir de Le prendre ainsi en bouche et de Le sentir bander, du bon usage de ma bouche. Il ne me laisse pas finir mon ouvrage. Pourtant j’aime Le sentir jouir sur moi, venir déposer Sa précieuse semence sur mes lèvres, ma joue ou lorsqu’Il m’y autorise, dans ma bouche. Le boire est une récompense que je prends avec un immense plaisir.

Il me demande alors d’aller me rafraîchir. A mon retour, un grand sac à la main, Il me demande de prendre mon sac et d’aller chercher sa voiture. Je Le conduirais. Où ? Telle sera ma surprise.

Je m’exécute. Il me rejoint dans la voiture, s’installe côté passager. Ma jupe remonte sur mes cuisses, légèrement écartées. Il m’indique le chemin au fur et à mesure de N/notre avancée. Sa main habile vient se frayer un dangereux chemin entre mes cuisses, où Il me découvre encore dégoulinante  de mon désir de Lui. Je ne sais pas où Il me mène ni ce à quoi je dois m’attendre. Ses doigts viennent se glisser en moi, et je fais un effort surhumain pour restée concentrée sur ma conduite. Parfois Il se saisit fermement de mes seins, pinçant chacun de mes tétons. A me faire tordre de honte et d’envie sur mon siège. Je suis exposée. Jupe retroussée, seins dénudés. Il décide alors de me placer mes pinces à seins, celles à grelots. La morsure est doucement vive. Mon ventre se crispe du plaisir qu’Il me donne, mêlé à la gêne la honte d’être observés par moment. Il joue de mon corps et de mon esprit, me disant que je devrais avoir honte de mouiller autant, chacun de Ses mots venant marquer mon esprit.

Au bout d’un certain temps,la route devint plus reculée, plus intimiste.  Il me fait prendre un petit chemin de campagne. Nous arrivons à l’orée d’une clairière. J’arrête la voiture à Sa demande. Il sors doucement de Sa poche ma laisse et l’attache à mon collier.

« Sors de la voiture et Déshabille toi » tout en m’éxecutant je frissonne de ne pas savoir quelle nouvelle expérience mon Maître s’apprête à me faire découvrir. Bien que reculé de la route et éloigné de toute habitation, l’appréhension de voir surgir quelqu’un, me glace les sangs. Mais tout mon corps est en éveil, j’attends impatiente, la suite des évènements.

« Avance jusqu’à cet arbre », en me désignant un chêne majestueux, au tronc large et à l’écorce gravée par le temps et les intempéries. Le feuillage riche, il offre une protection au soleil couchant. La nuit ne tardera pas semble-t-il…

J’avance avec précaution, juchée sur mes hauts talons, traversant tantôt les herbes folles, tantôt la caillasse qui déstabilise mes pas. A mi chemin, j’entends mon Maître me dire  »STOP ! » je m’arrête net, dos à Lui. J’attends. Cherchant autour de moi, d’un rapide regard, s’il y a un danger potentiel. Aucun. Rien.

« mets tes mains sur la tête, et tourne toi vers Moi que je puisse contempler ton obéissance ma chienne ! »

Je lève les bras au dessus de ma tête. Cambrant mes reins, offrant ma poitrine à Sa vue,ainsi que ma chatte entièrement épilée.  Et je me place face à Lui, regard baissé par signe de respect.

« Ne bouge pas »

Je L’entend s’approcher. Se diriger vers l’arbre. Je ne bouge pas. J’attends. Il revient alors vers moi. Le fouet sous le bras, la cravache à la main. Un coup de cravache sur le cul… Mon corps se cambre, j’aime la caresse cinglante de Sa cravache sur ma peau. J’attends le second coup, mais rien. A la place Il me dit : « reprend tes pas. Avance jusqu’à l’arbre. Tu écarteras tes jambes quand tu seras juste en face »

Je reprends mon chemin. Je commence à comprendre où N/nous allons. Je sens déjà la morsure du fouet venir entamer mes chairs… Je me prépare psychologiquement à ce moment. Et je sens ma cyprine glisser entre mes cuisses.

J’arrive devant l’arbre et me place conformément à sa demande. Mes bras sont toujours levés, mains sur la tête. Il se rapproche, et vient se coller à moi. Il me saisi les mains, me faisant enlacer l’arbre. Ma poitrine vient douloureusement s’écraser contre l’écorce de l’arbre, griffant gentiment ça et là mes seins. Mon Maître me passe alors une corde au poignet droit, doucement serré. Il fait le tour de l’arbre, et attache l’autre bout de la corde à mon autre poignet.

« ne bouge pas, ne tire pas, ne te tends pas outre mesure au risque de te blesser »

Je garde Ses paroles en moi, tout le temps qu’Il met à s’éloigner de moi. Je ressens les derniers rayons du soleil qui viennent caresser ma peau… La chauffant doucement, tel un prémice de la chaleur imminente qu’allait connaître ma peau.

Et finalement, je l’entend. D’abord fendant l’air, proche de mon oreille. Ce premier coup, cinglant. Mon corps entier est en attente. Mon esprit épouse l’arbre, je ne fais plus qu’un avec lui. Je sais que bientôt c’est sur mon dos, mon cul, mes hanches ou mes cuisses que ce fouet viendra se poser.

Et le voilà, ce premier contact. Je me sens faiblir,  mes jambes tressaillent, mais je ne crie pas. Mon Maître enchaîne alors les coups de fouet, entamant une danse entre Lui et moi, relié par cette longue lanière de cuir venant cingler ma peau, strier mon dos. La douleur est vive et pourtant je la supporte, le plaisir de le savoir de l’autre côté de ce fouet, gravant à Sa façon Son emprise sur moi. A la douleur vient doucement s’immiscer le plaisir. J’oscille entre ces deux mondes… A en perdre la raison. Je ne compte plus les coups donnés, ils ne sont pas punition, ils sont présent. Il m’offre le plaisir de Sa douleur, menée de main de Maître.

Les coups finissent par cesser. Mon corps relâche toute la tension accumulée, je suis tremblante, enfiévrée, brûlante de Lui. Il se rapproche de moi. Sa main vient doucement parcourir ma peau nue, glissant le long des marques. Je m’aperçois que quelques larmes ont glissées sur mes joues. Mais elles sont le résultat de Son exercice. Je sens Ses doigts venir chercher le fruit de Son travail. Il fouille mes orifices, offerts et dégoulinants.. Il me félicite, je le remercie pour Ses mots et pour Son œuvre. Il détache chacun de mes poignets, tout en me soutenant.

Plus rien autour de moi n’a d’importance. Il n’y a plus que Lui qui compte. Plus que N/nous et N/notre moment. Il me raccompagne vers la voiture,me tenant par la laisse qui ne m’a pas quittée. .. Est-ce terminé ? Pensez-vous !

Il me place les mains sur le capot, et du pied, m’écarte suffisamment les jambes. Ses mains viennent retirer les pinces de mes seins, qu’Il empoigne avec fermeté Sa main vient claquer mon cul, ma chatte. Me faisant gémir. Mon corps entier est à la fois source de plaisir et de douleur.

Je Le sens contre moi. Son sexe est bien dur. J’ai l’envie soudaine de me retourner et de Le sucer pour Le remercier de tout ce qu’Il me permet de vivre. Je Le Lui dis. « Patience ma chienne, tu y auras droit, mais avant je veux te prendre par tous tes jolis orifices ! »

Et à la parole, Il mêle le geste. Le voilà en moi. D’abord dans ma chatte, profondément, Ses mains sur mes hanches, moi en appui toujours sur le capot de la voiture. Chacun de Ses coups de reins me fait vibrer, intensément, je sens l’orgasme monter à une allure folle, je Le préviens de l’imminence de ma jouissance : « laisse venir et prend plaisir, je veux t’entendre !  je sais que ce ne sera pas le seul ». Comme pour me donner l’absolution, si cela avait été nécessaire, je sens Ses doigts entrer dans mon petit trou… Coup de grâce : je jouis instantanément. Un orgasme qui me prend le corps et l’âme. Je suis Sa chose. Sa chienne obéissante, Il ordonne, et je m’exécute avec dévotion. A ce moment précis, je n’existe plus autrement que comme ça, que par ma condition.  Être Sa soumise.

Il me pénètre alors par cet endroit qu’Il me titillait du doigt. Je me tords sous Ses coups de butoir, Il sait que je ne tarderai pas à jouir de nouveau. Je me sens remplie, pleine de Lui, envahie d’une intense émotion à la fois douce et perverse. Ses mains viennent toujours claquer mon cul, qui doit être rougit et strié. Je sens la chaleur qui émane de ma peau à certains endroits. Je suis comblée. Le frisson de l’orgasme me saisi, je me cambre et crie mon plaisir. Mon corps tremble de toutes les émotions qu’il vient de connaître.

Je n’oublie pas la promesse faite à mon Maître : Il se retire, et encore chancelante, je m’accroupie, ouvrant ma bouche, langue tirée, prête à le recevoir. Je le lèche, je le déguste, je me délecte de Sa queue. Venant l’engouffrer profondément dans ma gorge. Mes mouvements se font plus intenses, plus fermes sur Sa queue raidit de plaisir, ma langue vient s’enrouler autour de Son gland à chaque mouvement arrière de ma bouche, je l’entend gémir, je redouble mes efforts… Et finalement… Je reçois Sa semence, là, dans ma bouche, tel un cadeau. Je m’en délecte. Allant chercher jusqu’à la dernière goutte. Je suis gourmande et mon Maître le sait.

Il me caresse la tête, me relève le visage pour sonder mon regard, je me noie dans le Sien. Effroyablement bien. Inéluctablement à ma place.

Je Le remercie pour l’intensité de cette séance.

Ses mots viennent clôturer cette séance laissant leurs marques profondes dans mon âme, mon cœur, mon corps tout entier:

« Tu es Mienne ! »

Voilà mon Maître, j’espère que la lecture de Votre exercice sera aussi plaisante pour Vous que j’en ai eu à l’écrire.

Et je n’avais pas mentie, je suis humide de mon désir de Vous, après pareilles images venues me traverser l’esprit.

Mes humbles respects mon Maître,

Votre dévouée soumise,
Votre chienne insatiable
Votre salope amoureuse.

Sakura

4 réflexions au sujet de « Décris moi … Ta vision d’une séance intense. »

    • Merci pour Votre appréciation mon Maître. Vos mots touchent non seulement mon âme, mais caressent également ma plume, dont Vous êtes le guide.
      Et je Vous prie à nouveau d’accepter mes sincères excuses pour le retard dans l’exécution de cet exercice.
      Votre dévouée soumise
      Sakura

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