Déjeuner du 03/07/2018 : Chez N/nous…

 

“Le foyer c’est le royaume des illusions, la source des rêves de bonheur.” – Philippe Aubert de Gaspé.

 

Comme à N/notre habitude, je Vous rejoins le mardi midi pour N/notre déjeuner … Ce moment dans la semaine, cette petite parenthèse offerte à N/notre quotidien. Certes, N/nous avons moins de temps que lors de N/nos jeudi soir, mais j’aime infiniment Vous retrouver dans ces moments là également.

Je pousse la porte de Votre bureau, et je souris, surprise de Vous trouver torse nu, assis devant Votre ordinateur.

« Qu’est-ce qui te fais sourire ? »

« Rien rien mon Maître… » d’un air malicieux….

« Ferme la porte »

Je me retourne et vais fermer le verrou.
Je vous suis dans l’escalier. Vous montez à l’étage, et je prends quelques instants aux pieds de l’escalier afin de placer mon collier. Tout en le mettant à mon cou, j’entends que Vous placez mon tapis au salon.
Je gravis les quelques marches qui me séparent de Vous et prend place sur mon tapis.

Vous êtes installé sur Votre canapé. Téléphone à la main.
Vous Vous levez pour aller à la cuisine et Vous glissez votre main sur moi en revenant Vous installer au canapé.

Les minutes s’écoulent doucement… Et Vos doigts claquent pour que je vienne Vous saluer.
J’embrasse affectueusement et avec dévouement chacune de Vos chevilles, puis, pose mon front au sol, mains devant moi.
Vous me relevez vers Vous en attrapant mes cheveux, Vous tournez mon visage vers Vous et Vous m’embrassez. Cet instant fugace où tout mon être se perd dans une multitude de sensations. Exquises.
Je viens poser mon visage sur votre torse et profite de cet instant pour Vous embrasser le corps, mordillant du bout des lèvres Votre peau. J’ai faim de Vous dévorer, faim de Vous, faim de pouvoir oser…

Vous me demandez d’aller N/nous servir de quoi N/nous rafraîchir. Je reviens avec N/nos verres et prends place à Vos pieds sur mon tapis que je rapproche avec Votre autorisation.

Nous trinquons, et Vous me faites venir vers Vous: Vos doigts glissent entre mes cuisses, se glissent sous la dentelle de mes dessous et viennent jouer sur mon bouton de rose, me faisant vibrer de désir et d’envie de plus encore.
Votre autre main se pose sur un de mes seins… fermement tenu, enserré… Vos doigts jouant avec ce téton qui se dresse fièrement, coupable de cette envie irrépressible d’être pervertie,  réveillant chacun de mes appétits.
Je me laisse doucement porter par le plaisir que Vous me donnez… Au bout de quelques minutes, Vous Vous arrêtez et :

« Retire ton string »

Je me lève et le fait doucement glisser le long de mes jambes. Puis, je reprend place sur mon tapis, attendant Vos instructions.
Vous me demandez de Vous raconter à nouveau ma rencontre de la veille avec Sir Stephen et Alya sa soumise…

Sur l’instant, je ne comprend pas bien l’intérêt de répéter ce que je Vous ai déjà dit par message la veille au soir, aussi, je reprend mon résumé, sans vraiment en avoir envie… Cherchant à me rappeler les détails dont je Vous ai déjà parlé, avec la peur d’en oublier, mais aussi avec le sentiment de Vous répéter ce que je Vous ai déjà dit. Je ne comprends pas et cela m’agace. Au point que cela s’entend dans le ton que j’emploie… Peut-être frustrée aussi par mes envies que Vous avez réveillées juste avant et qui restent en suspens…liquide entre mes cuisses.

« Tu t’énerves ? »

« Pardon mon Maître »

Je tente de me ressaisir, consciente de ma faute, honteuse de m’être ainsi laissée emportée, et je reprend le fil de mon récit, cherchant à me rappeler à nouveau le déroulement de la soirée et, si j’ai omis de Vous raconter quelque chose… Et, à force de me tourner le cerveau en tout sens, parce que je ne suis plus dans la soirée de la veille, et qu’inconsciemment, je pense à ce temps qui s’écoule, mon ton reprend ce côté agacé et effronté… Car cela me frustre, et que cela Vous amuse. Mais également, car je n’arrive pas à voir l’utilité de reprendre par le détail ce que j’ai déjà dis.

« Tu recommences ! Place toi sur le ventre sur ton tapis ! »

Je prends donc position, sachant que je vais être punie pour mon effronterie.
Vous posez Votre pied sur mon épaule et appuyez assez fortement dessus pour me faire toucher le visage au sol.
Je suis confuse de me sentir ainsi énervée, je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à exécuter de façon naturelle Votre demande, comme je le fais d’habitude.
Vous relevez ma jupe sur mes hanches, dévoilant mon cul, et me le claquez fortement à plusieurs reprises. Ça me remet les idées en place.

« Tu penses que c’est une façon convenable de me parler ? »

« Non Maître. Je Vous demande pardon »

« Continue ! »

Je reste ainsi, en position couchée sur le ventre, visage face au sol, pour reprendre mon récit… Et pourtant, je sens au fond de moi, que je suis toujours agacée.
Je balbutie, cherchant à combler les trous que j’aurai pu avoir.

Vous venez me poser des questions:

« Qu’avez vous bu ? »

« Alya un jus de fruits, moi un Perrier tranche, et je ne sais pas pour Sir Stephen »

« Comment ça tu ne sais pas ? Tu n’étais pas là quand le serveur a pris la commande? »

« Non mon Maître: la commande s’est faite au bar, Sir Stephen s’est levé pour commander et je n’ai pas entendu sa commande »

Je continue de Vous décrire le déroulement de la soirée…

« Et ça a duré combien de temps ? »

« Je dirais à peu près une heure »

« On ne dirait pas vu ton résumé »

Je ne pense pourtant pas avoir oublié quoique ce soit… Je continue de chercher, toujours les yeux rivés sous Votre canapé ou au sol… Je suis confuse, et des plus mal à l’aise pour mon comportement que je trouve inapproprié. Je ne comprends pas comment j’ai pu me laisser aller à ce sentiment d’impatience…. Ma pensée se focalise plus sur ça que sur la soirée de la veille.

« Met toi à 4 pattes »

Vous vous levez et je crois, commencez à préparer N/notre déjeuner.

Vous revenez vers moi et Vous Vous placez dans mon dos et je sens la cravache glisser sur ma peau, parcourir mon corps de la nuque à mes fesses, en de douces caresses…
Et soudain elle vient claquer mon cul, puis mon dos. Sa morsure me fait un bien fou, tout comme cet instant que Vous prenez à me caresser de la pointe de la cravache… et en même temps, j’ai ce sentiment coupable de ne pas la mériter. Je suis confuse, pleine de sentiments contraires.

Vous reprenez place sur le canapé face à moi.

« Viens là »

J’approche de Vous et viens enfouir mon visage tout contre Vous. Comme une tentative de Vous demander pardon pour mon attitude, pour mon agacement, pour mon ton irrespectueux…

« Tu as envie de me donner du plaisir ? »

« Oui mon Maître  »

« Alors fait le! »

Je tente de défaire Votre pantalon,  mais je n’ai pas accès aux boutons de ce dernier qui me permettraient de Vous libérer de l’entrave du tissus. Votre position, que je suppose sagement étudiée, m’en empêche. De plus Vous retenez ma tête par les cheveux. Empêchant ainsi ma bouche de venir jouer sur Votre queue au travers de Votre pantalon. Je sens bien que cela Vous amuse, et quelque part, cela me détend de Vous voir jouer ainsi avec moi, avec mes désirs de Vous et mon besoin de faire amende honorable.

« Tu n’en as pas envie ? »

« oh si !! »

« Va donc t’occuper du repas »

Je me lève et vais retourner les morceaux de poulet qui sont en train de cuire dans la poêle… Aujourd’hui, je ne me sens pas à la hauteur. J’ai ce sentiment d’échecs renouvelés. Je reste devant la plaque de cuisson, n’osant pas bouger de faire à nouveau une erreur. Tête baissée, dans ma bulle de honte et de maladresse.

« Reviens ici »

Je reviens vers Vous lorsque j’entends:

« Tu te déplaces debout maintenant ? »

Jamais deux sans trois…la voilà! Décidément….

Je fais demi tour vers la cuisine, me place à 4 pattes et reviens vers Vous ainsi… Je constate que Vous avez retiré Votre pantalon et j’arrive à Vos pieds. Je glisse ma langue le long de Votre cuisse jusqu’à Votre queue… Et Vous retenez à nouveau ma tête avant que je ne puisse Vous prendre en bouche…

« Tu n’en as donc pas envie ? »

Je choisis de ne pas répondre, et, au risque d’y laisser douloureusement quelques cheveux entre Vos mains, je tire à contre sens de façon à ce que je puisse réussir à glisser entre mes lèvres Votre sexe déjà dressé. Votre main relâche Son emprise… Avec quelques uns de mes cheveux sûrement entre Vos doigts.
Quelle sensation délicieuse de Vous avoir ainsi lovée dans la chaleur humide de mes lèvres, quel plaisir enivrant de me délecter de chaque centimètre de Vous qui glisse un peu plus en moi, de me repaître de Votre queue gorgée d’excitation.
J’entame alors mes mouvements de vas et vient, Vous entendant parfois gémir. Ma langue joue, glisse, roule… Mes lèvres Vous aspirent, Vous dégustent, savourent Votre virilité… Ma main vient en renfort prenant place autour de votre membre dressé et humide de ma salive…

Vous m’interrompez .

« Front au sol et mains dans le dos »

Vous Vous placez derrière moi, Vos mains se saisissent des miennes et les enserrent, placées dans mon dos, mes doigts s’accrochent aux Vôtres, alors que Vous prenez possession de mon antre offerte.

J’aime sentir ce mélange de possession… Que ce soit mes mains retenues ou mon corps que Vous prenez…
Je gémis du plaisir de Vous sentir ainsi glisser en moi.

« Et bien ? Qu’y a-t-il ? »

Je réponds sous le rythme de Vos coups de reins qui viennent me remplir de plaisirs. Votre rudesse, mêlée à la douceur de Vos mains entravant délicatement mais fermement les miennes… Ce mélange de sensations m’impressionne et me galvanisé à chaque fois.

« C’est bon mon Maître… »

Mes râles se font plus sourds, plus profonds à mesure que je ressens la force de Votre queue me remplir…
Vous me faites alors remarquer que je suis sûrement sur le point de jouir… Je tente de me retenir…

« Tu es une bonne petite chienne »

Votre plaisir arrivera avant que je n’ai pu laisser le mien m’envahir… Mais Vous entendre n’est pas pour me déplaire loin de là…

Je reste à ma place, à quatre pattes, du temps que Vous Vous rafraîchissez.

Vous me demandez d’aller m’occuper du repas… Puis nous déjeunons… Je Vous demande juste la possibilité de me rafraîchir à mon tour à la salle de bain avant de Vous rejoindre à table… J’imagine que mon maquillage a du couler et je n’aime pas particulièrement me présenter devant Vous ainsi  » chiffonnée » …sourire….

Après déjeuné, Vous partez à la douche avant de redescendre travailler. Je Vous demande l’autorisation d’en prendre une également.

Une fois prise je m’installe 5 minutes sur le canapé… Il fait très chaud, et je me sens subitement fatiguée. Je ferme les yeux pour juste me reposer 5 minutes… Mais sans m’en rendre compte, je m’endors…

Ce sont Vos caresses sur mon bras qui me réveilleront peut-être une heure plus tard… J’ouvre les yeux, je Vous vois me sourire, et Votre regard semble attendri de me voir ainsi endormie.
Je réalise soudain que je me suis assoupie et je panique… Je fais un bon, me redresse, un peu perdue et gênée… Et je m’excuse..

Vous redescendez après Vous être servi un thé et je m’affaire à rassembler mes affaires, toujours mal à l’aise de m’être ainsi assoupie, chez Vous.

Je descend et prend congés de Vous.
Je renouvellerai mes excuses par message.
Et Votre réponse me permettra de m’apaiser :

« Il ne faut pas… Tu fais partie de la maison »

Je fais partie de la maison…. de ce chez Vous qui est donc un peu ce chez N/nous, si je peux me permettre alors.
Je Vous remercie pour Vos mots, qui ont comblé mon cœur de soumise… et de femme.
Et je Vous renouvelle ici mes excuses pour mon attitude insolente, et Vous remercie également d’avoir fait ce qu’il convenait pour me la faire passer.

 

« Un foyer ne doit pas être un lieu où l’on séjourne, mais un lieu où l’on revient » – Henri de Montherlant

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