Déjeuner du 12/09/17… Joueuse.

 

« Ce n’est pas l’amour qu’on ressent, mais celui qu’on inspire qui fait faire les plus grandes folies ». – Alphonse Doudedot.

 

Et me voilà en retard ! Je déteste ça et je sais que Lui aussi. Mais voilà, les petits impondérables de la vie.

Je me stationne. Vêtue d’une petite robe noire, escarpins, mon collier, fièrement posé à mon cou, j’arpente les rues, sentant les regards se poser sur moi.

Au moment où j’arrive dans Votre rue, je Vous vois, debout, sur le pas de la porte. Impatience mon Maître ? Sourire…. Je ne pense pas…

A peine arrivée :  » Attend moi là »

Vous traversez la rue… Je comprends que Vous allez chercher N/notre déjeuner. Étant arrivée trop tard pour pouvoir le faire. Je Vous attends dans l’entrée… Je ne Vous le cache pas, moi, impatiente. A Votre retour, Vous fermez la porte, Vous approchez de moi, mon cœur doucement s’emballe, et Vos lèvres viennent embrasser les miennes. Dieu que j’aime Vos baisers mon Maître… Vos lèvres… Une envie de tituber en Votre bouche ouverte, qui réveille tout mes sens engourdis.

N/nous montons à l’étage… Vous derrière moi, profitant peut-être de la vue de mes hanches dansant au rythme des marches. Mon tapis n’est pas là.  Je me place alors au sol à Vos pieds, à Votre demande.

Vos mains viennent caresser mon visage: je m’y love, cherchant ce contact tant attendu… Votre chaleur, Votre présence. Je me nourris de Vous.

Vous Vous mettez alors torse nu. Je ne peux m’empêcher de lever les yeux sur Vous, sur Votre torse. Sur chacun de Vos muscles si bien dessiné. J’ai affreusement envie d’y glisser mes doigts, mes mains, ma langue. Vous m’invitez à me rapprocher de Vous. Et je viens enfouir mon visage contre Vous… Faisant glisser mes joues, mon nez, mes lèvres sur Votre peau. Je sens Votre peau, j’ai envie de garder Votre odeur sur moi, sur ma peau.

« enlève ta robe ! » 

Une fois en sous vêtements à nouveau à genoux à Vos pieds, Vos mains viennent sortir mes seins du carcan de tissus qui Vous les cache. Vous pincez chacun de mes tétons qui, se dressent vers Vous, tout aussi avide que moi de Votre contact. Ils sont sensible. Ils le sont devenus. Une partie de mon corps que Vous avez éveillé mon Maître.

Vous venez m’embrasser dans le cou… Une longue série de baisés, de morsures. Mon cou !! Je suis à fleur de peau tellement Vos caresses me font effet mon Maître… Ma peau frissonne, mes muscles se tendent… Et doucement, je gémis.

Votre main vient alors glisser entre mes cuisses… Je ne suis pas trempée… Je suis liquide !!!

 » tu n’as pas honte ? « 

Je Vous dis que non… Mais en y repensant, à ce point là, j’avoue que finalement, si, j’avais un peu honte. Sourire.

 » qu’est ce qui te fait mouiller ainsi ? « 

C’est à Vous que je dois cet état là, à mon désir intense, celui de retrouver ma place de chienne. Le plaisir de Vos caresses, le bien-être d’être ici, à Vos pieds. Et à ce besoin violent qui me prend littéralement aux tripes, ce besoin de Vous. De cette façon que seul Vous savez m’offrir.

Vous venez alors jouer avec mon bouton de plaisir, vos doigts glissent en moi… J’aurais presque pu jouir si Vous aviez continué tellement j’ai faim, tellement mon corps est en attente, et mon esprit à besoin de se nourrir de vous, de N/nous. Mais heureusement, Vous Vous êtes arrêté.

Vous Vous déshabillez. Vous me laissez embrasser Votre corps. Je m’autorise à mordiller Votre peau, mes lèvres glissent, baveuses sur Vous. Je m’en délecte. Je prends ma dose de Vous, encore. Mon visage est parfois si prés de Votre queue, que j’ai envie d’ouvrir la bouche, de la saisir, de l’engloutir. La lapper, la lécher, la sucer… Mais je sais que Vous ne m’en avez pas donné l’autorisation…

Vous Vous relevez. Me laissant avide de ma friandise. Vous me placez alors ma laisse. Puis, juste en suivant, les pinces à seins, mes préférées, celles à grelots. La morsure sur mes seins, déjà travaillés, est divine. J’en aime le bruit, j’en aime la sensation, j’en aime ce qu’elles font de moi. Je souris.

« donne moi deux ou trois coups de langue »

Enfin la possibilité pour moi de venir goûter à Votre queue : Ma langue glisse de Vos bourses à Votre gland, et s’y attarde. Une fois, deux fois… La troisième, je glisse mes lèvres, mais juste sur le bout… Venant l’emprisonner quelques secondes entre mes lèvres. Je n’y résiste pas. Et je lèche encore une fois, puis deux… Allez encore une…

Vous Vous saisissez de ma crinière, me tirant la tête en arrière.

« j’ai dis deux ou trois gourmande ! »

Vous venez alors me claquer la chatte. Des petites claques fortes et répétées… Puis d’autres plus cinglantes, puis à nouveau les petites. Je ne suis pas très habituée. Le bruit des claques mêlé à mon humidité est assez déstabilisant. Je suis vraiment dégoulinante !! Mais le ressenti est bien plus intense que la honte qui pourrait m’envahir. Je laisse donc le plaisir venir.

Vous me faites mettre à genoux. Le paddle vient claquer mon cul. J’avais oublié la sensation de ce dernier.

Puis le fouet, d’abord à mes côtés, il attise mes sens. Je le reçois sur le dos, les épaules, le cul et j’ aime le sentir sur ma peau.

« allonge toi sur le dos  » en m’indiquant la méridienne de Votre canapé.

Vous me jetez le masque afin que je le place. Allongée, jambes écartées, ce sera au tour du martinet : Chatte, seins, tétons encore ornés des pinces … La sensation est intense,  je gémis un peu plus que d’habitude, n’arrivant pas à contrôler mes gémissements. Et Vous me dites aimer ça.

« Ne bouge pas »

Vous relevez alors mes jambes et venez en moi. Je meurs de plaisir intérieurement tellement j’avais ce besoin.

« tu es une bonne petite  chienne  »

« Oui mon Maître! »

« Répète! »

« Je suis une bonne petite chienne! »

« Tu aimes ça ? »

Si j’aime être Votre chienne? Oh que oui mon Maître, Oh que oui!

Vous êtes face à moi, Vos coups de reins me transportent, mes mains au niveau de ma tête, je brûle du désir de Vous toucher. Mais je sais que je n’ai pas le droit, pas sans Votre autorisation.

A croire que Vous lisez en moi mon Maître:

« Profite, touche moi autant que tu veux. »

Je ne me le fais pas répéter! Mes mains glissent sur Vous, et je profite de ce cadeau que Vous me faites. J’aimerai pouvoir vous griffer, vous mordre, vous serrer contre moi…

Entre Vos va et vient en moi et la sensation de mes mains sur Vous, je ne suis que plaisirs.

« Mets toi à quatre pattes! »

Vous me placez le bâillon boule et venez me prendre en levrette. Je cambre mon bassin, de façon à Vous recevoir au plus profond de mon intimité. Sentir Vos coups de butoir, intensément, me fait baver de plaisir. Je sens monter du creux de mes reins ce plaisir intense, et essaie de le canaliser…

 » maintenant lâche toi  »

Dans mon esprit,  je visualise chacun de Vos gestes, chacun de Vos coups de reins, comme si je me plaçais juste à coté de N/nous… j’imagine N/nos deux corps, enchevêtrés, et je monte dans un moment d’ivresse. Explosif.

« Ne bouge pas. »

Vous allez à la salle de bain. Moi, je me concentre sur ce plaisir que Vous m’avez offert. Mon corps tremble. Mon antre palpite encore de sa jouissance. Ainsi positionnée, je me sens exposée à Votre regard. Des larmes de bien être glissent sur mes joues… je suis aux anges.

Vous me laissez là quelques minutes, puis finalement venez ôter le bâillon de ma bouche.

« Mets nous la table »

N/nous mangeons au salon. Ensemble. A l’issue du repas, Vous me dites d’aller préparer Votre serviette, Vous allez Vous doucher.

Je me place à genoux, la serviette posée sur mes mains, bras tendus vers Vous. Et je vous regarde, Vous contemple, Vous admire… Vous êtes un délice pour mes yeux affamés de Vous. La mousse recouvre Votre corps, l’eau glisse sur Vous, et j’inscris ses images dans ma mémoire.

Vous sortez de la douche, prenez la serviette, et venez Vous placer tout près de moi pour Vous sécher. Je lève les yeux vers Vous: Votre queue est encore raide, et l’envie de la prendre en bouche se réveille, encore une fois… Vous êtes la tentation incarnée mon Maître! Et je suis avide, gourmande, insatiable…

Mes yeux rivés ainsi sur Vous, je reçois une première claque :  Je dois détourner le regard. Me prends l’envie alors de jouer un peu, et de Vous défier… mon visage se tourne à nouveau vers Vous, mes yeux profitant encore du spectacle de Votre corps..

A nouveau, je reçois une gifle.

Mais, je n’arrive pas à tourner les yeux très longtemps… Je veux Vous observer. Une troisième vient chauffer ma joue.

« et bien ! Il va falloir te dresser encore je vois »

C’est bien possible mon Maître… Sourire.

Il faut bien que j’ai quelques défaillances, et je dois dire que Vous résister, résister à cette tentation de Vous voir, Vous observer, m’emplir de ces images de Vous… est bien difficile pour moi.

Le temps que Vous terminiez de Vous préparer, Vous m’envoyez à la cuisine N/nous préparer un thé.

N/nous discutons. et Vous me dites que Vous aimez celle que je suis devenue. Je ne suis que celle née de Vos mains mon Maître. Il faut croire que N/nous étions simplement fait pour en arriver là où N/nous sommes aujourd’hui. Que tout ce que N/nous avons traversé, ensemble, et chacun de N/notre côté, était le chemin à suivre pour arriver à aujourd’hui.

Et je Vous observe encore… Je veux cette image gravée en moi.

Vos regards, Vos gestes tantôt doux, tantôt durs…. Je suis si bien. Pourquoi me faut-il partir… Retourner vers votre absence. J’aime tellement être avec Vous…  Oh, je comprends bien que ce qui rend N/nos moments si agréable, tiens justement à cette tension, ce manque, ce besoin. Et n’ayez crainte, je l’accepte.

Toutefois, à cet instant, une envie furieuse me brûle les lèvres, l’envie de Vous dire une chose que je ne crois pas Vous avoir exprimée encore… j’ouvre la bouche, je lève les yeux, posant mon regard droit dans le Votre, un peu gênée:

« Mon Maître, Vous êtes très beau. »

Et encore… je tempère mes mots tellement j’aime tout de Vous. Le corps et l’âme.

Tout en Vous m’envoûte mon Maître…

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