Déjeuner du 29/08/17 : À ma place

Comme il est bon de me réveiller ce mardi matin…. Mon corps,  bien qu’encore enveloppé par la nuit, est déjà attisé de savoir que je Vous rejoins ce midi.

Chaque geste est devenu un rituel. Et je m’observe effectuant chacun d’eux avec en moi ce désir sourd et entêtant de m’abandonner à Vous.

Je Vous glisse alors mon état d’âme au sein de mes salutations, Vous indiquant ce que je vois au travers de ce nouveau mardi plein de promesses :

 » J’y vois la profondeur de Votre regard, Vos ressentis à mon égard, j’y vois la promesse d’un avenir certes incertain, mais intense.

J’y vois un lien puissant réunissant deux êtres qui se complètent.
Je peux ressentir Votre emprise me tenailler le ventre, glisser au creux de mes reins et me faire frémir les hanches…
Et je peux voir ma place, là où elle doit être : à Vos pieds, pour Votre plaisir, et pour le mien.

Comme si tout simplement, c’était écrit… N/notre histoire…. Et quelle belle histoire! Unique et exquise. »

Et Vous lancer le compte à rebours, ce tic tac qui m’enveloppe à chacun de N/nos moments de retrouvailles, avec ces simples mots :

 » Plus que quelques heures alors … »

Et plus elles s’égrènent, plus mon corps et mon esprit se préparent. Je suis tremblante, désireuse de Vous, assoiffée de Vous boire, affamée de Vous voir.

N/nos mardi midi sont brefs, une parenthèse un peu courte, mais qui permet de rompre la monotonie de N/notre semaine à tout deux. Et j’aime infiniment ça.

Aussi midi arrive. Et je Vous rejoins. Mon collier placé à mon cou, preuve de N/notre engagement l’un envers l’autre.

Toujours cette légère appréhension en moi. Celle qui, par mon équilibre retrouvé à Vos pieds et dans ma vie d’épouse,  me fait craindre de ne plus être autant dévouée… Je ne souffre plus de la distance, de Vos absences. Je les respecte. Et arrive à profiter également de ma vie vanille…. Avec un petit sentiment de culpabilité toutefois… Et pourtant, Vous ne me quittez pas.

J’ai juste cette petite peur sourde en moi qui me fait craindre un changement en moi qui pourrait se ressentir à Vos pieds et Vous déplaire.

C’est avec ce flot de légers doutes, et une appréhension mêlée de désirs,  d’envies et de besoins que je prends place sur mon tapis.

Quelques minutes pour laisser la pression redescendre, faire le vide à l’intérieur de moi pour Vous laisser prendre possession de Votre soumise, son corps, son âme… Son cœur. Entièrement.

Claquement de doigts. J’avance vers Vous à quatre pattes, m’incline à Vos pieds pour ensuite baiser Vos chevilles.

Vous saisissez ma queue de cheval (avouez qu’elle est bien pratique mon Maître… Sourire) et m’amenez vers Vous. Vos lèvres viennent déguster les miennes… Et je fonds, je me liquéfie intérieurement. Comment un simple baiser de Vous peut-il avoir un tel effet sur moi ? Peut-être parce qu’ils ne sont pas systématique. Et qu’ainsi ils conservent cet attrait du cadeau donné.

Je me love contre Votre torse, Vos mains caressant ma nuque, mon cou, mon visage… Je m’enfouie en Vous… Et soudain « lèche moi »! 

Plaisante perspective… Je n’ai que le haut de Votre corps disposé à recevoir ma langue, mais je m’applique à Vous lécher, glissant ma poitrine sur Vous, la pressant un peu plus fort contre Votre queue que je sens durcir au travers de Votre pantalon, attisant mon désir un peu plus encore.

Ma langue glisse sur Votre torse, Votre cou, Votre ventre.. Vos bras, Vos hanches… Je lappe chaque centimètres carré de Vous avec appétit, gourmandise…

Vous Vous levez, et Vous mettez nu debout à mes côtés. Mon corps entier frémis, impatient de Vous goûter plus encore.

Vous reprenez place, assis sur Votre canapé et m’invitez à reprendre.

Je glisse ma langue sur Vos mollets, le creux de Vos genoux, Vos cuisses… Je remonte à l’aine, y glisse ma langue.. Je relève mes yeux vers Vous, Vous suppliant du regard de me laisser goûter à Votre queue de la pointe de ma langue. « pas encore ! Continue ! »  

Comme il est agréablement frustrant de l’avoir à quelques centimètres de ma bouche et de ne pouvoir que la contourner, la désirant un peu plus à chaque instant où ma langue s’en approche… Et je m’en approche de plus en plus, et plus souvent, irrémédiablement attirée et ne contrôlant qu’avec difficultés ma gourmandise…

A nouveau, Vous saisissez ma queue de cheval… M’invitant à glisser ma langue, enfin, sur Votre queue déjà bien dure. Et Vous Vous amusez à me torturer, retenant ma tête, moi, langue dehors, avide de Vous lécher. Finalement, Vous me laissez faire mon ouvrage, ma langue glisse de Vos bourses à Votre gland de façon incessante, tournant autour, ma bouche prête à Vous recevoir… Comme Vous me faite languir mon Maître !!! Et je sens l’effet de Vos efforts tremper mon entre jambes. Cette douce frustration m’envahit, m’attise, me met en feu.

L’appui de Votre main sur ma nuque me fait comprendre que je peux enfin accéder à ma gourmandise. Et je m’empresse de la prendre, avec avidité… Comme Vous me le faites remarquer, oui mon Maître, j’aime ça, infiniment. Je pourrais rester là, à Vous sucer indéfiniment, tant qu’il Vous fera plaisir.

Puis, Vous Vous relever. Repoussant ma tête sur le canapé, m’ intimant de ne pas bouger. Vos mains viennent claquer mon cul, pour mon plus grand plaisir, et je suppose le Vôtre. J’aime infiniment sentir la chaleur que Vos claques ainsi données laissent sur ma peau.

Soudain, à la gauche de mon visage, j’entends claquer le fouet. Son souffle venant glisser sur ma joue… Le bruit sec, le claquement fort me fait frémir au creux des reins.

Vous me faites prendre place à quatre pattes sur la table basse, Vous relevez ma robe sur mes hanches et venez poser sur mes yeux, le masque de cuir que je Vous ai offert.

Je ne tarde pas à ressentir la vive morsure du fouet : mon cul, mes hanches, mon dos frémissent sous Vos coups, mais mon corps ne recule pas. Au contraire. Il absorbe chacun de Vos coups, s’en délectant d’un plaisir suave.

Le fouet laisse place à la badine… Plus vive, plus douloureuse pour moi. Mais mon corps et mon esprit s’en nourrissent également.

« je te prépare pour Jeudi soir… » 

Voilà une promesse, une perspective qui m’enchante et me déroute aussi. Vous savez me garder dans cet état d’attente, laissant en suspend Vos idées ainsi énoncées, germer dans mon imagination que Vous savez prolixe.

Vous écartez alors mon tanga libérant l’accès à mon intimité, où, sans préavis Vous venez glisser Votre queue !

Vous Vous penchez alors à mon oreille :

« Cette fois-ci, c’est toi qui travaille ! » 

Je me mets alors à bouger mon bassin, m’empalant plus encore sur Vous, profondément en moi. Mes ressentis à cet instant précis sont intenses et vibrent tout le long de mon échine dorsale. Mais je ne suis pas là pour mon plaisir. Et Vous savez me le rappeler.

J’accentue la cadence, cherchant à garder l’équilibre, tout en préservant l’angle de Votre pénétration en moi. Par moment, Vous me saisissez par mon collier, venant réduire ainsi ma quantité d’oxygène, et me déroutant un peu plus… Je m’emploie à Vous donner du plaisir par mes mouvements saccadés, quand Vous Vous retirez.

Vous baissez alors mon tanga sur mes genoux, et, après avoir à nouveau honoré mon cul de Vos mains cinglantes, Vous m’ordonnez d’aller prendre place face à la porte, mains en appui.

Je me place, cul offert. Et après avoir immortaliser d’un petit clic clac ce moment, Vous relevez le bas de ma robe pour venir me prendre à nouveau.

Cette fois, Vous imposez le rythme, et je me laisse aller à Votre cadence.

Votre queue me ravage de plaisirs et pourtant je reste attentive au Votre, laissant le mien s’assourdir en attente de Votre autorisation. J’aime parvenir à contrôler ce plaisir. Le laisser ainsi suspendu, prêt à m’envahir…

Vous Vous installez alors sur le canapé. Vous me guidez jusqu’à Vous, pour que je vienne m’installer sur Vous, de dos. A mon tour à nouveau de rythmer la cadence: départ hasardeux, le temps que je trouve mon rythme et mon équilibre, cherchant où prendre appui à l’aveugle… Quand je Vous entends me dire :

« vas y, je veux t’entendre ! »

Mon esprit ne cherche plus rien d’autre que ce lâcher prise… Les muscles de mes cuisses me brûlent, mais je n’y prête pas spécialement attention. La décharge de mon plaisir me fait perdre la cadence, je suis un pantin/putain entre Vos mains.

Vous me refaite prendre place sur la table basse, à quatre pattes, et là, Vous me baisez avec force, comme j’aime tant. Vous me dites combien Vous appréciez Votre salope ainsi jouissante… Et je ne retiens pas mon deuxième orgasme…

Je suis encore tremblante quand Vous venez déposer sur mon cul Votre précieuse semence.

Vous sentir derrière moi, jouissant ainsi de moi, me ravie de plaisir… J’aime Vous savoir satisfait, même si je Vous épuise.

Je ne dois pas bouger, et attendre. Après avoir pris soin de nettoyer ma croupe ainsi nourrie de Vous, Vous Vous penchez vers moi et me glissez doucement au creux de l’oreille une phrase dont je n’aurais pas les termes exactes tant mon corps et mon esprit étaient encore vaporeux de cet instant.

Mais le sens de Vos mots me faisait comprendre combien Vous aimiez celle que j’étais devenue.

Et c’est avec un profond sentiment de gratitude et de plénitude que je suis partie me doucher, pour déjeuner avec Vous.

Je ne m’étends que rarement sur N/notre déjeuner, mais celui ci fut des plus agréables. Pas que les autres ne le furent pas non… Mais Vos gestes, Vos regards… N/nous simplement… Ou bien est-ce simplement parce que je m’autorise à être plus épanouie, parce que je suis dans ma bulle à Vos côtés, et que je n’ai plus de craintes comme j’ai pu avoir. Je ne sais pas. Mais je sais que j’ai énormément apprécié cet instant d’échanges avec Vous… Et que je me sens moins effacée, en retrait que je n’ai pu l’être auparavant de peur de Vous perdre.

Aujourd’hui j’ai pleinement conscience que je Vous appartiens. Et ce, pour le temps que Vous souhaiterez me consacrer.

Merci mon Maître de toujours réussir à me faire progresser, merci de me faire ressentir combien je Vous appartiens… Merci pour chacun de Vos mots qui m’honorent. Vous êtes celui qui devait être. Et nul autre que Vous.

Votre infiniment Votre,
Votre dévouée soumise,

Sakura

5 réflexions au sujet de « Déjeuner du 29/08/17 : À ma place »

  1. Bonjour a toi ma Belle Sakura.

    J’ai pris du temps pour moi et je reviens aujourd’hui avec de nouvelles résolutions et grâce à tes posts pendant tes vacances sublimes comme à chaque fois.

    Tu as une plume magnifique et tu sais nous faire voyager . je suis enchantée de te suivre pour cette saison 2 .

    Elle a déjà bien commencé. Belle retrouvaille entre ton Maître et toi, ça m’as beaucoup touché. Trois magnifiques posts plus émouvant les uns que les autres. Passionnant, intense. . 

    Tu arrives à nous toucher. 

    Comme je te l’ai dit , par ton écriture , tu nous donnes l’impression d’être des spectateurs de ta séance . c’est magnifique à ressentir . tu nous fais passer tes émotions c’est très touchant. Il me tarde moi aussi de retrouver mon Maître, ce qui ne va pas tarder. Il est vrai que c’est un grand bonheur de Les retrouver après cet été, vanille pour ma part. 

    Mais je pense que pour toi ça a dût être pareil , profiter de nos familles respectives tout en ayant Nos Maîtres dans nos cœurs et esprit quoi qu’il arrive. Ils sont là pour nous et nous sommes là pour eux c’est une relation complémentaire l’un sans l’autre sa ne peut pas marche.

    Bonne journée à ton Maître et à toi

    Tendrement et respectueusement CAtaleya

    • Bonjour ma douce,

      Je suis ravie de te revoir ici. Ravie également que mes posts puissent t’aider à avancer, si c’est bien ce que je dois comprendre lorsque tu parles de « nouvelles résolutions ». Il faudra que tu m’expliques d’ailleurs! Sourires.

      J’espère que tes retrouvailles sont imminentes ou ont eu lieu… et que tu en auras pleinement profité!

      Merci des mots que tu utilises à l’égard de ma plume…. Mais tu sais, sans mon encre, point de chose à glisser ici… je Lui dois l’inspiration, Il est mon encre…ma merveilleuse encre si je puis dire.

      Et en effet, sans eux nous serions bien démunies. Mais en être consciente nous permet également de savoir profiter de chacun des instants passé à Leur côté.

      Je t’embrasse ma douce,
      Mes respects à ton Maître.

      Sakura.

  2. Bonjour Sakura,

    Une magnifique récit, de magnifiques retrouvailles ! Merci pour ce partage de tes émotions.

    Belle journée à toi et mes humbles respects à ton Maître,
    amazone, esclave de Maître Alpha

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