Hier…. Aujourd’hui et demain.


Comment puis-je commencer quelque chose de nouveau avec tout cet hier en moi ?

Notre déjeuner d’hier, tardif par ma faute… Enfin, surtout celle de ces innombrables camions qui me ralentissaient….
Je savais en arrivant chez Vous que N/notre entrevue serait courte, mais je prends le peu de temps que je peux passer avec Vous, à Vos pieds, comme un présent.

A peine arrivée, installée sur mon tapis, tremblante de me savoir à ma place, de Vous avoir si près de moi, d’être là, simplement…. Vous venez vers moi. Votre main vient caresser mon visage, et puis soudain la gifle. Je souris, je ne peux pas faire autrement. Je suis bien, gratifiée de Votre geste.

Vous ôtez ma robe, me laissant en sous vêtements, avec mes chaussures, agenouillée sur mon tapis.
Mon cœur bat la chamade, j’ai faim mon Maître. Faim de Vous de Votre peau, de Vos gestes, de Vos regards. J’ai faim de N/nous, de N/nos jeux, de N/notre complicité… J’ai besoin de me rassasier, un besoin qui me dévore, intensément.

« Mains dans le dos »

J’obeis. Me voilà bras croisés dans le dos, liée par une corde. Entravée par Vos soins et pourtant tellement libre. La tête me tourne. Vous me poussez, visage au sol. Ma joue vient épouser la fraîcheur du sol de Votre salon. Mon cul bombé, mes hanches cambrées, j’attends.

Et voilà le premier coup de fouet qui s’abat sur mes fesses. Et d’autres suivent encore : mon dos, mes cuisses, mes hanches… Je souris de plaisir, de bonheur. Je sens entre mes cuisses humides mon désir s’intensifier…. Si c’est encore possible. Au fouet se succède le martinet. Même parcours, mon corps s’offre à Vos coups, à la fois fort et délicieux. J’en aime la morsure, j’en aime la caresse.

Vous me redressez à genoux. Je croise Votre regard, j’aime y lire Votre désir, Votre plaisir. A cet instant précis, je me sens incroyablement Votre.

Le fouet vient honorer mes seins, mon ventre… Mes cuisses. Puis la cravache (à moins que ce ne soit la badine… Un doute m’envahit) vient à son tour claquer ma chaire.

Oh mon Vénérable Maître, cette succession de plaisirs, ce ressenti intense de ma soumission, ma totale confiance en Vous… Tous ces éléments rassemblés me comblent infiniment. Vous êtes l’artiste de mon épanouissement.

Vous m’amenez vers Vous. A genoux devant Vous, Vous, debout devant moi. Vous m’offrez Votre queue. Je m’empresse de la prendre, de m’en remplir. Profondément glissée dans ma gorge, Vous venez Vous saisir de ma tête et rythmer les mouvements de mes vas et viens sur Votre queue… N/nous y voilà enfin :Vous baisez ma bouche. J’aime être sous Votre contrôle, j’aime être cette  bouche qui sert à Votre plaisir mon Maître.

Ma langue glisse dès qu’elle le peut, autour de Votre queue. Mes lèvres se referment et l’enserre avec gourmandise. D’ailleurs Vous me faites remarquer combien je suis gourmande, moi, Votre salope, Votre soumise… Vos mots touchent mon corps et se déversent en moi générant une onde de plaisir.

Vos doigts glissent en moi, je les reçois avec bonheur, trempée d’excitation.
Vous venez gifler ma joue de Votre queue… Si dure, si raide, je glisse ma langue, j’ouvre ma bouche. Oh mon Maître, je Vous veux encore, ma faim de Vous est indécente.
Mes lèvres bavent, je mouille autant de ma bouche qu’entre mes cuisses. Je sens glisser sur mon menton ma salive, mais je Vous cherche encore.
Et Vous revenez entre mes lèvres. N/nous sommes deux à Vous donner du plaisir : moi à Vos pieds, bouche offerte et Vous par la pression de Vos mains rythmant Votre plaisir… Et… Vous venez dans ma bouche.
Votre précieux nectar glisse dans ma gorge, j’en bois chaque goutte, je me délecte de Votre présent. Il est rare que Vous me laissiez Vous boire ainsi. Merci mon Maître pour ce merveilleux cadeau.

Je file à la salle de bain me rafraîchir sur Votre invitation.
Et je reviens me placer à Vos pieds.
Vous me laissez venir me blottir contre Vous. Mes mains sur Votre corps. Je m’enivre de Votre odeur, cherchant à m’en imprégner.
Vos mains viennent tour à tour caresser mes cheveux, mon cou, mon visage… A ma place, près de Vous, soumise comblée par son Maître.

N/nous déjeunons ensemble, tête à tête. N/nous discutons, échangeons… J’aime ces moments là aussi. J’aime pouvoir glisser mes yeux dans les Votres, brièvement ou parfois de façon plus franche… Et y lire que tout va bien.

Et vient l’heure de repartir travailler… Ah comme j’aimerais mettre le temps sur pause et pouvoir rester là, avec Vous, gratter quelques précieuses minutes. Chaque départ, chaque au revoir est difficile. Et pourtant inéluctable.

Pendant que j’enfile ma robe Vous venez cravacher mon cul, en douceur… Je prends mon temps, jouant la montre…. Mais profitant encore un peu de Vous… Juste encore un peu…
Vous me le faites remarquer.. Je souris.

Et voilà, Les escaliers, Vos douces lèvres comme dernier cadeau… Non, pas à jeudi mon Maître, je le sais. Dans 7 jours si Vous le souhaitez…
Votre porte se referme sur N/notre moment. Mais j’en porte l’empreinte dans tout mon corps, toute mon âme. Rassasiée de cet instant trop bref, mais si intense.

Mon tic tac est en place, et, patiemment je compte ces jours qui me séparent de Vous. Sereinement.

Passer à coté de sa vie
Se mentir des vies durant,
Et Vous aimer parce que c’est aujourd’hui
C’est ce qui compte vraiment.
Et trois mille six cent fois par heure, la Seconde chuchote: Souviens-toi !.

Et je me souviens mon Maître.

Votre dévouée soumise
Votre chienne insatiable
Votre salope amoureuse

Sakura.

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