Se retrouver, se re-découvrir.

 

 « Les routes les plus difficiles mènent aux plus belles destinations. »-Anonyme. 

 

Comme Vous Vous en doutez les dernières semaines n’ont pas été des plus faciles.

Depuis cette séance compliquée du 12 octobre, soit presque 3 semaines, N/nous n’avons principalement que parlé, échangé sur N/nos difficultés. Et c’était nécessaire.

J’ai le sentiment toutefois que Vous avez mené une introspection plutôt lourde suite à tout ça.

N/nous avons parlé mots d’alerte, N/nous avons parlé de moi, N/nous avons parlé de N/nous.

Puis sont venues les vacances. Un nouveau temps de réflexion, loin de Vous. 12 jours sans Vous voir.

Et finalement, j’ai doucement accepté qu’il y aurait des changements à venir, et que tant que je Vous saurai près de moi, tant que Vous ferez partie de ma vie, je sais que je serais capable de m’adapter. C’est à peu près la réponse que je Vous ai donné d’ailleurs par mail à Votre petit exercice concernant le « Vu que je t’aime et que tu m’aimes, comment vois-tu N/notre relation dans l’avenir »

Et j’ai profité de mon temps en famille. Bien que chaque jour Vous soyez présent en moi, à chaque instant, j’étais en équilibre. Parfaitement en équilibre. Dans ma bulle. Tout irai bien. Vous me l’aviez dit. Et Vous étiez là : Par Vos messages, plus présent, plus tendre, peut-être plus serein également. Pourtant, toujours Maître.

Puis est arrivé jeudi soir et N/notre conversation par messagerie. Et cette annonce qui m’a fait peur : « je me sens moins BDSM on en a parlé« . J’ai eu peur. peur d’être libérée. Peur que tout vienne de moi. De mon erreur. Je me suis remise en question. J’ai cherché à comprendre…. et je m’en suis voulu. Effroyablement. Et si tout était parti de mon récit de séance? ou de mon erreur de ne pas avoir utilisé mon mot d’alerte pour que Vous en arriviez là?

Pourtant au fil de N/nos échanges, je ressens toujours Votre besoin de me dominer, de m’avoir à genoux à Vos pieds… A cet instant je suis perdue. J’ai peur de devenir ce que n’importe quelle autre femme peut Vous offrir : une simple maîtresse, une compagne de jeux. Plus cette personne particulière qui se sera donnée cœur, corps et âme en échange d’une élévation de sa personne, de son éducation. Peur de ne plus être Votre soumise dans Vos yeux, sachant que pour moi, Vous êtes toujours mon Maître.  Peur de ne plus Vous appartenir. Et puis Votre réponse « Si tu l’es, et même plus qu’avant justement« . A cet instant tout est encore bien plus flou pour moi… Comment en étant Votre soumise, mais en Vous sentant moins BDSM je peux Vous appartenir encore plus?

Et puis ce message qui me rassure :  » Pour moi rien ne change tant que tu es là, n’aies pas peur, tu ne perds rien… Tu auras l’Homme et le Maître »

A cet instant je crois que mon cerveau a cessé de réfléchir. Comme si les plombs avaient sauté intérieurement. Quelque chose a changé c’est évident. Vos paroles du début d’année reviennent en écho en moi :  » Dis toi que l’Homme tu ne le connais plus et ne tiens compte que du Maître ». Et là, j’ai à nouveau la possibilité de penser à l’Homme… tout en conservant le Maître. Je suis dans le flou absolu, à la fois rassurée et inquiète de savoir qui je vais retrouver et quelle sera ma place … Et ce que cela implique aussi… Car Vous savez très bien que j’aime l’Homme et le Maître…. Ai-je donc désormais le droit d’aimer les deux ? Et si le Maître veut toujours la soumise… L’Homme désire-t-Il aussi la femme ? Tout un tas de choses, de pensées me traversent l’esprit… Que je referme les unes après les autres pour m’éviter simplement de trop réfléchir.

Et le weekend passe. Je ne change rien à mes habitudes: salutations, programme, photo de ma tenue, N/nos échanges toujours avec le même respect. Je suis peut-être un peu plus taquine, tout en restant respectueuse…. Vous êtes mon Maître, et je ne peux ni ne veux me défaire de ça.

Et voilà Mardi. Notre déjeuné. Je ne m’attends à rien de particulier si ce n’est pouvoir parler avec Vous et peut-être mieux Vous comprendre, en lisant au travers de Vos gestes, de Vos attitudes corporelles ou de Vos regards… les yeux ne mentent jamais à ce qu’il parait.

Mais j’avais envie d’être joueuse, j’avais envie de Vous taquiner. Je sais bien que le mardi midi Vous devez rester disponible pour Vos clients, aussi je sais qu’il n’est pas question d’envisager une séance, mais à ma façon, j’avais envie de Vous torturer un peu…. Aussi, c’est simplement vêtue de dessous et de bas, cachés par mon trench-coat que je prends la route pour Vous rejoindre.
A croire que les éléments se déchaînent contre N/nous, j’arrive avec 50 minutes de retard en raison d’un accident de la route qui m’aura valu une attente interminable où j’ai le temps de cogiter, d’imaginer…sans vouloir réellement y penser tant je ne souhaite qu’une chose, me laisser porter par Vous.

Je gare enfin ma voiture…. Depuis la veille au soir, tout mon corps réagit à l’idée de Vous retrouver : tremblements, le cœur qui s’emballe dans ma poitrine, respiration accélérée… Je sors de la voiture, jambes tremblante et je me dirige vers Votre chez Vous… Qui pour moi est aussi N/notre chez N/nous.

La porte est fermée. Je Vous préviens que je suis en bas dans la rue. Et Vous venez m’ouvrir.

Je passe la porte et je Vous vois : à cet instant le sol se dérobe sous mes pieds. Je n’ai qu’une envie, me jeter à Vos pieds. Mon cœur va exploser… J’ai besoin de Votre contact. Je passe devant Vous sur Votre ordre, pour rejoindre l’étage. Et, comme si Vous aviez lu en moi, Votre main vient claquer mon cul. Je souris de ce petit plaisir.

Je monte seule. J’arrive à l’étage et je vois mon tapis, là au sol. Mon tapis. Je souris de le voir, de le retrouver… Une éternité pour moi depuis ce 12 octobre. Donc si mon tapis est là, mon Maître n’est pas loin… Je suis rassurée. Même si je ne comprends pas encore où l’Homme se situera… Je me dis alors que le temps me le montrera.

Je m’installe à genoux sur mon tapis. Ma main glisse dessus… Une caresse sur le tissu… Heureuse de le sentir sous moi.

Je n’ai pas retiré mon trench-coat. Pas encore… A le faire, autant le faire en Votre présence… Doucement… Sourire.

Vous me rejoignez et Vous Vous dirigez vers moi.

Vous m’embrassez en saisissant mes lèvres avec les Vôtres. Un doux pincement auquel je réponds de la même façon.

Je me sens étourdie … Je ne sais pas si c’est du au manque, à mon besoin de Vous retrouver, ou si c’est du à Votre désir ou Votre tendresse que je ressens dans ce simple baiser. Vous prenez un peu de recul pour m’observer.

Je cherche à reprendre mes esprits, et retire un premier bouton de mon manteau, en Vous lançant un regard joueur. J’ai conscience que ce regard me vaudra peut être une punition, mais j’ai besoin de savoir ce que je peux faire ou non… Alors j’ ose. L’envie de jouer avec Vos nerfs.

En réaction, Vous venez m’aider à défaire les deux autres… D’un geste précis et hâtif à la fois. Vous écartez les pans de mon trench, et je vois ce sourire sur Votre visage et dans Vos yeux… Vous avez l’air d’apprécier le spectacle mon Maître et je m’en réjouis… Sourire.

 » Retire ton manteau  »

Vos lèvres se saisissent des miennes, Votre langue vient fouiller ma bouche et c’est divin. Mon cœur est sur le point d’exploser. N/nous avons une étreinte rare, un moment passionné… Ma main sur Votre nuque l’autre sur Votre  hanche…. Je m’y autorise.
La Votre  est sur ma nuque, forte et puissance. La seconde glisse entre mes cuisses, je suis au delà du trempée… Je suis liquide, je le sens. Votre main se saisi d’un de mes seins, je me cambre pour mieux m’offrir à Vous.

Mardi… Nous sommes mardi… Cela n’ira pas plus loin.

Et puis Vous Vous redressez. Vous Vous dirigez vers la cuisine et  Vous N/nous servez un verre.

Vous Vous  installez dans le canapé.
 » au pied  »..
J’acoure à 4 pattes, et me place devant Vous. Je Vous salue humblement et embrasse Vos chevilles… Mon rituel.
Vous m’amenez à Vous, en attrapant mes cheveux avec force et délicatesse, et Vous m’installez contre Votre torse. Vous relevez mon visage vers Vous :
 » tu es belle.  »

Je souris et sans avoir le temps de Vous remercier Vous ajoutez :

 » tu es extrêmement belle  »

Je Vous remercie mon Maître. L’être dans Vos yeux est la plus belle chose qui soit pour moi.
N/nous  échangeons un nouveau baiser. Et j’ai envie de vous dévorer… Sourire. Je suis heureuse, là, à ma place… A Vos pieds. Je ressens une tendresse infinie dans chacun de Vos gestes, dans chacun de Vos mots… Le tout enveloppé de Votre charisme… Et c’est juste parfait. Si c’est ce nouveau Vous, si c’est ainsi que Vous expliquez l’Homme et le Maître, alors la combinaison des deux est plus que parfaite. Elle me transporte, elle m’enivre, elle est délicieuse.

 » tu n’en as plus envie ? « 

Vos yeux sont joueurs, taquins… Oh je sais de quoi Vous parlez mon Maître…  j’y ai déjà posé mon regard… Et oh que oui j’en ai envie.

 » oh que si mon Maître, j’en ai extrêmement envie « 

 » alors dis le… Fais moi comprendre combien elle t’a manqué « 

Et me voilà à Vos pieds, Vous suppliant de bien vouloir me laisser Vous goûter. Je Vous dis combien j’ai envie de la sentir glisser entre mes lèvres, combien ma langue se languit de venir Vous lecher… J’implore Votre pitié, regard suppliant…

Une première pour moi que de quémander avec autant d’ardeur.. Mais c’est un réel plaisir de le faire. De voir Votre regard, Votre sourire.. De Vous entendre me dire que je peux mieux faire…

Finalement, Vous cédez : je Vous vois deboutonner Votre pantalon, avec en moi cette envie de venir Vous aider…Et Vos yeux… Vos yeux plantés dans les miens
Vous êtes déjà bien dur.. Et ma langue vient d’abord glisser tout du long avant de venir enrouler ma langue autour de Votre gland. Puis je Vous prends complètement en bouche… Mon dieu quel délice que de l’avoir ainsi entre les lèvres. Je m’applique à quelques mouvements de bas en haut, jouant de ma langue… Je Vous déguste tellement Vous êtes délicieux.

Puis Vous saisissez ma tête, et la tirez en arrière. Je n’ai pas envie de Vous abandonner en plein exercice alors je résiste un peu, puis finis par céder.

« prend ta respiration »

Oh je sais ce qui m’attends… Je respire un grand coup et Vous Vous enfoncez au fond de ma gorge… Les hauts le cœurs ne tardent pas à venir… Je les déteste. Simplement car je voudrais pouvoir Vous donner satisfaction et que je n’arrive toujours pas à les gérer !
Vous me dites que j’ai perdu l’habitude et qu’il faudra m’entraîner. Ce sera avec un immense plaisir mon Maître. Je ne demande pas mieux que de pratiquer encore et encore, et encore… Sourire.

« va t’allonger sur la méridienne… Sur le dos »

Sur le dos ? Je vais donc pouvoir Vous regarder ? Mes yeux ne sont pas bandés, ce qui est assez rare pour que je le souligne. J’ai peu d’occasions d’être face à Vous et de Vous avoir face à moi…

Je prends place. Jambes pliées et écartées. Vous Vous mettez face à moi, le martinet à la main. Je reçois Vos coups sur les cuisses, la chatte, le ventre, les seins ou encore le visage. L’intensité de Vos coups n’est pas douloureuse, juste nécessaire à éveiller mon corps au plaisir de le retrouver… Et il m’avait manqué, tout comme Vous. J’aime Vous offrir mon corps, j’aime recevoir ces caresses de cuir, j’aime en trembler de plaisir…. C’est infiniment délicieux.

Vous posez le martinet pour venir Vous installer, assis entre mes jambes, que Vous me faites écarter un peu plus par de petites claques sur l’intérieur des cuisses.

« c’est comme ça que tu dois te tenir ? Tu as tout oublié ? »

Et Vous venez glisser Vos doigts en moi… Sans aucune difficulté. Je sens combien je suis trempée et j’en ai même un peu honte.

Vous Vous penchez à mon oreille et Vous y glissez ces mots :

« Tu mouilles tellement que je pourrais te fister sans problème »

Mon sourire doit répondre à ça.  J’avoue être surprise. Je ne suis pas très habituée encore.

Aussi, Vous prenez du lubrifiant et en passez sur Vos doigts, Votre main. Et doucement, délicatement Vous venez travailler mon antre.

Je Vous sens très près de moi, et, bien que je voudrais pouvoir rester à Vous observer en train de travailler mon corps et mon plaisir, je ne résiste pas à fermer les yeux et à m’abandonner à Vos mains agiles. Je les ouvre par moment, et croise Votre regard. J’y vois tant de choses.. Du désir, de la gourmandise,  de la fierté ou encore du plaisir.

Vous vous rapprochez de moi, Votre main toujours glissée en moi, travaillant à me pénétrer toujours plus. Et Vous venez m’embrasser… Un baiser d’une rare intensité… Passionné. J’ai une soudaine montée de désir et de plaisir, mon esprit s’enflamme au contact de Vos lèvres gourmandes… Et je n’ai qu’une envie.. Encore plus, plus à Vous, plus loin, plus fort, plus tout. Je lâche prise, complètement. Je m’offre entièrement. Mon corps se cambre à la recherche de Votre main, mes cuisses s’ouvrent encore plus… Et mon bassin vient s’offrir par à-coup… Et j’en suis étonnée moi même. C’est à la fois doucement douloureux et extrêmement délicieux. De Votre main disponible, Vous approchez Vos doigts de mes lèvres: je me saisis de Votre pouce que je suce doucement et avec gourmandise.

« Si tu as mal, mords le…  Mais doucement! »

Hummm l’idée de Vous mordre me plaît (à cet instant, une de N/nos conversations me revient en mémoire : un « même pas en rêve » en réponse à mon envie de Vous mordre… Sourire.)
Et je sens que Votre main glisse encore plus en moi… Pourtant je doute fort à cette instant, de ma capacité à recevoir votre main entière.

 »tu sais que tu n’as jamais été aussi loin auparavant ?  »

Me revient en mémoire une photo de Votre main glissée en moi et…. Je me demande comment j’ai bien pu faire mieux… Sourire.

Vous me dites combien Vous aimez ça. Et toute prise à sucer Votre pouce dans ma bouche, je me laisser glisser doucement vers l’orgasme, un mélange entre la douce douleur et le plaisir intense. Mon corps et mon esprit cèdent en même temps… Un orgasme sourd… Étouffé en moi et qui pourtant m’envahit. Dans mon esprit à cet instant, l’image de mon corps jouissant sous Votre main gourmande, Votre regard, Votre corps tendu de désirs, ma bouche autour de Votre doigt… Tout se superpose… Et j’explose.

Je suis allongée sur le dos, prise de tremblements, mon corps et épuisé de ce plaisir inattendu.

« 13 h20… Il va falloir manger, j’ai faim. »

Je Vous regarde, amusée…

 »moi pas »

« Moi si. File à la cuisine préparer le repas »

Je me relève… Je tiens difficilement sur mes jambes, encore tremblantes. Et je m’attelle à ma tâche. Vous passez derrière moi… Caresses, baisés… Regards… Je vous retrouve.
Différent. Plus serein. Plus épanoui. Plus taquin, plus joueur. Plus démonstratif je pense aussi.  Tout en étant toujours très dominant. Mais mon dieu que c’est bon !!

Vous retournez au canapé. Je lance la cuisson de N/notre déjeuner… J’ai devant moi une dizaine de minutes avant que cela ne soit prêt. Je reviens me glisser à Vos pieds à quatre pattes. Ma place… Comme je suis heureuse de la retrouver… Surtout après avoir pensé que je l’avais peut-être perdue.

 » Mon Maître, puis je terminer ce que j’ai commencé tout à l’heure, s’il Vous plaît ? »

Votre sourire vaut réponse. Alors, avec un plaisir non dissimulé, je me saisi de Votre queue de la main droite, et Vous glisse entre mes lèvres à nouveau. J’ai 10 minutes à peu près… Enfin moins maintenant… Je m’applique… Légère pression du pouce, langue joueuse, j’alterne entre le dessus et le dessous de ma langue. Ma bave glisse tout le long de Votre sexe et ma main en est trempée… J’accélère le rythme… Vos mots, Vos gémissements m’y invitent.

Au fond de moi, je prie pour enfin avoir la possibilité de finir mon ouvrage… De pouvoir moi, Vous donner du plaisir à mon tour… Et je sens Votre corps se tendre, j’entends Votre respiration s’accélérer, j’entends Vos gémissements… Et je reçois Votre semence dans ma bouche, en même temps que j’entends Votre jouissance. Mon Maître, il y a bien longtemps que je n’avais entendu ces sons aussi franchement et… Ils m’ont comblée de bonheur.. A cet instant, tout en finissant de Vous déguster de la pointe de ma langue, je suis à la fois fière d’avoir réussi à Vous faire jouir de ma bouche, heureuse que Vous m’ayez laissé ces quelques minutes de contrôle, ces quelques instants à Vous donner du plaisir.

A cet instant Vous me comblez de bonheur et je suis rassurée quant à ma capacité à Vous donner aussi ce plaisir là.

Je me redresse et je file à la cuisine me rincer avant de reprendre le repas… Qui aura légèrement brûlé… Sourire.

N/nous mangeons.

Vous me parlez de Vos vacances, demandez à des détails concernant les miennes… Et je bois Vos mots. Je me noie dans Vos yeux.

Il y a bien quelque chose de changé. Positivement.

Comme si à Votre tour, Vous aviez lâché prise.

Sans pour autant perdre une once de Votre capacité à me dominer. C’est en Vous mon Maître, bien plus que Vous ne le pensez. Votre nature.

Sauf que peut-être… Vous Vous êtes autorisé à m’aimer… A Votre façon. Et cet équilibre que j’ai ressenti me semble parfait. Intensément parfait.

Vous m’avez comblée bien au delà de ce à quoi je m’attendais… C’était mardi… C’était le midi… Mais Vous Vous êtes consacré à N/nous, complètement. Et pour ça aussi mon Maître Adoré, je Vous remercie.

Vous êtes mon Essentiel,

Vous êtes mon Équilibre,

Et je Vous aime infiniment, et bien plus encore.

2 réflexions au sujet de « Se retrouver, se re-découvrir. »

  1. Très joli mardi, beaucoup d’intensités dans les gestes, les mots et les non dit. Ont sens le changement tout en subtilité de ton Maître. Toi tu as l’air moins dans la retenue et cela ce ressent comme une libération de sentiments contenus

    • Bonjour Pascaline,

      En effet, un changement que je ne peux pas nier… Sourire. Mais que je devine, et que je découvre également.

      Pour ma part, je ne me pose plus de questions pour le moment. Mes sentiments existent bels et bien, à savoir maintenant jusqu’où j’aurais l’autorisation de les laisser s’exprimer.
      Je me laisse guider par mon Maître, qui ne manquera pas de me recadrer s’il le juge nécessaire.

      Ne plus réfléchir et juste vivre l’instant présent.

      Belle journée à toi.

      Sakura

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