Séance 08/06/2017

 

« Je n’ai d’existence qu’au travers de Votre empreinte sur la mienne. Vous (d) écrire, ce n’est rien d’autre que faire le tour de Votre absence.  Je me sens telle une forme vide impossible à remplir d’écriture. »

Et nouvelle séance. Un peu d’encre à glisser, un peu de Vous pour guider ma plume, et coucher par les mots, Vos gestes, Vos regards, N/nos moments rien qu’à N/nous, où, à Vos pieds, soumise à genoux, je brûle du profond désir, de me faire remplir, et Vos plaisirs assouvir.

Ce soir à Vos pieds, je fus félicitée. Dans ma bouche gourmande, Votre queue en offrande, j’ai longuement léché:

A genoux à Vos pieds, ma place retrouvée, Vos mains dans mes cheveux, retenant en arrière, ma tête loin de Votre queue.

Moi têtue et rebelle, tirant à contresens, bout de langue dehors cherchant avec patience, à Vous glisser en moi, dans ma gorge profonde, à ma gourmandise Vous me laissez répondre.

Divin plaisir que de Vous sentir durcir, sous les coups agités de ma langue énervée.

Quand soudain sur mon cul, impudiquement offert, le fouet s’est abbatu, rougissant de Vous plaire, je ne les comptais plus, Vos coups sur mon derrière, quand je sentis Vos doigts, dans mon intimité glisser, et me féliciter d’être ainsi tant mouillée.

Mon corps bien avant de venir, se trempe déjà à l’idée de servir.

Il s’innonde, il se mouille et se noit, des l’instant où me fouillent Vos doigts.

Vos mains claquent mon cul, en coups ininterrompus, puis au tour de ma chatte d’en être alors repue. Une fois, deux fois… Non je ne compte pas, le nombre de Vos claques, que mon intimité reçoit. Une première pour moi que cette intensité, par laquelle le plaisir Vous savez me donner.

Et voilà donc encore une épreuve nouvelle, celle par qui mes jambes et mon esprit chancellent : quand sur ma tête Vous posez la cagoule, mon cœur s’emballe, mais mes craintes, refoule. Il ne peut être autrement pour Vous plaire, que de réussir à garder tête altière ! Je prends sur moi, me redresse. Vous me saisissez, et avec grande hardiesse, me faite tourner, à connaître l’ivresse.

Puis me voilà allongée, jambes ouvertes et offerte, Vos doigts viennent me fouiller, puis, Votre main de Maître, se glisse impunément dans toute mon ouverture. A la fois le plaisir, et la douce torture.

S’en vient alors le martinet, carressant tout mon corps, mes cuisses, mon ventre, mes seins : encore ! Que j’aime la morsure de Vos gestes précis, délivrant un plaisir à mon corps, mon esprit. Je m’évade, et convoite les cimes du plaisir, par le fouet, martinet, cravache et d’autres encore, à onduler mon corps, avide de gémir, en redemande toujours encore un peu plus fort.

Et Vous voilà en moi, Votre queue me fendant, m’ouvrant encore bien plus, d’être ainsi maintenu : jambes sur Vos épaules, Voilà l’angle idéal, pour sentir Votre gaule, déflorer mes entrailles.

Et Vous me retournez, à quatre pattes telle une chienne, me prenant en levrette, à m’en faire perdre haleine. Je me cambre, je me courbe et je m’offre à tous Vos coups de reins, venant buter mon coffre.

Vos mots sont pour moi enivrantes paroles, attisant mon plaisir, aidant à mon envol : j’explose de plaisir sous Vos coups de butoir, à Votre tour jouissant de Vos nombreux pouvoirs.

Car Vous les avez tous sur mon humble personne, Cœur, corps et âme sont ceux que je Vous donne.

Et Votre récompense en retour donnée, de me soumettre à Vous, toujours plus dévouée.

Vous êtes Maître il est vrai, mais le mien avant tout, et d’être ainsi éduquée, sans plus aucun tabou, m’épanouie chaque jour.

Pour toutes ces choses qui sont mon quotidien, pour la noblesse de Vos gestes en mon sein, pour Vos paroles crues ou bien réconfortantes, je Vous dis grand merci, et Vous suis obligeante.

Votre dévouée soumise

Sakura

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