Séance 26/09/2017 : Votre retour

 

« Ferme les yeux, tout ce que tu vois t’appartient. » – Jean Giraudoux.

 

11h30 : Je devrais déjà m’être présentée à Vous, mais décidément, je joue de malchance avec cette horloge qui m’inflige des retards consécutifs.

11h47 : Je vous rejoins enfin! Je passe la porte de Votre lieu de travail, et je Vous vois: mes yeux glisse sur Vous. Vous êtes là. Juste là devant moi. 12 jours sans votre présence, sans Vous. Sans N/nous.
12 jours où mon esprit s’est nourrie de ma faim de Vous. Et je Vous observe, ces quelques minutes où Vous ne tournez pas la tête vers moi. Pas de suite, me laissant languissante, me laissant en attente. Votre peau, Vos bras, Votre cou, Votre nuque. J’inscris en moi chacun de ces détails que j’aime tant de Vous. Et je réalise combien Vous m’avez manqué.

Je suis là, derrière Votre comptoir, à Vous observer, attendant Votre regard, avec cette envie de venir à Vos pieds, de me jeter face contre terre, Vous présenter mes respects. Et Vous tournez la tête vers moi:

« Tu as décidément un problème avec la ponctualité! »

Une petite pique que j’accepte sans aucun problème car je sais que Vous tenez à la ponctualité. Mais je lis dans Vos yeux le plaisir de me voir, je vois à Votre sourire que oui, je Vous ai manqué.

Vous Vous levez, me tournant le dos, et je continue de Vous observer: Vos épaules musclées, Vos fesses…. Oh mon Maître!! Vos fesses!!! Votre corps est un supplice pour moi qui meurt d’envie de Vous toucher. Ce corps qui me fait chavirer, auquel je m’abandonne. Je n’ai qu’à fermer les yeux pour revoir encore et encore ces images de Vous, et je ne m’en prive pas.

Vous venez vers moi, me tendant un billet:

« Va N/nous chercher une bouteille de vin. Fraîche si possible »

Je traverse la route, entre dans ce magasin. La vendeuse me fixe un instant. Décolleté profond, jupe en cuir noir, veste en cuir rouge…. et bien évidement, mon collier. C’est celui-là qu’elle fixe en me disant « Bonjour ».

Je ne baisse pas les yeux, je souris. J’aimerai glisser dans son esprit pour savoir ce à quoi elle pense, ce qu’elle s’imagine.

Une fois servie, je reviens avec une bouteille de blanc, fraîche, bien évidement.

Vous refermez la porte derrière moi, et N/nous montons à l’étage.

Je dépose mes affaires, et prends place à genoux sur mon tapis.

Ma respiration que je tente de contrôler, s’accélère, je suis impatiente. Mon manque de Vous est là, présent. Et Vous, si près, et pourtant encore inaccessible.

Tranquillement assis sur Votre canapé, je Vous suppose m’observant.

Un claquement de doigts…. je me glisse féline, à Vos pieds. Je viens Vous présenter mes salutations, comme Vous me l’avez appris: baisant Vos chevilles, humblement prosternée. Vous attrapez ma crinière, relevez mon visage d’une main glissée sous mon menton, et Vos lèvres viennent embrasser les miennes. Vos lèvres ont un effet fou sur moi. Mon dieu, qu’elles m’avaient manquées aussi! Vous venez placer mon visage contre Votre torse:

« Fais toi plaisir! »

Je lève les yeux vers Vous : mon regard Vous remercie. Ce besoin que j’ai de me nourrir de Vous, je n’hésite pas: je glisse mes lèvres sur Vous, Vous embrassant sans retenue, partout où je peux y déposer un baisé. Pinçant mes lèvres sur votre peau, avec cette envie de Vous dévorer. Je glisse mon nez, mes joues contre Votre peau, cherchant à m’imprégner de Votre odeur. Mes mains posées sur Vous, cherchant le contact encore plus. Je voudrais me fondre en Vous.
Vous interrompez mon ouvrage, me redressant. Vos mains viennent glisser entre mes cuisses, je suis trempée:

« Tu as été comme ça pendant toutes mon absence? »

« Oh non mon Maître!! »

 » Et pourquoi donc? »

« Si je mouille ainsi, c’est du plaisir d’être ici, à Vos pieds, à ma place »

Et je suis ravie d’être ainsi trempée: ma crainte toujours que mon corps ne suive pas les désirs de mon esprit. Mais je constate avec plaisir que autant mon esprit Vous réclame, autant mon corps en fait de même. et une certaine fierté m’envahie. Votre petite chienne est trempée de Vous voir mon Maître.

Votre main vient claquer mon cul. A plusieurs reprises. Je le sens doucement chauffer sous Votre geste et j’en suis heureuse de ce plaisir retrouvé.

« Retire ton string »

J’obéis avec grand plaisir. Le déposant sur mes affaires, non loin de moi. Et je reprends place à genoux sur mon tapis.

Vous Vous levez. Vous m’ordonnez de placer ma tête dans l’oreiller sur le canapé, à quatre pattes. Vous relevez ma jupe. Et vient claquer à mon oreille, le bruit du fouet. Je souris. Mes bras sont posés sur le canapé. Vous m’ordonnez de placer mes mains au sol.

Le fouet vient claquer mon cul… sa morsure est un plaisir sans nom. et je Vous imagine, là derrière moi, le fouet à la main, les muscles tendus à chaque coups portés sur mon cul ou mon dos, le visage souriant d’un plaisir sadique. Et cela m’excite infiniment. Comme j’aimerai pouvoir Vous observer, voir cette lueur s’allumer dans Votre regard. Voir Votre sourire…

Le fouet cesse, Vous venez Vous placer contre contre moi, me redressant à genoux. Vous saisissez ma main et venez la placer sur Votre queue:

« tu sens combien tu m’excites? »

Votre queue est dure et je sens au travers de Votre pantalon combien elle est gonflée de désir. J’en souris. Cette envie de la prendre dans ma bouche, de la glisser entre mes lèvres, d’y faire courir ma langue, de Vous prendre profondément dans ma gorge… Oh mon Maître, Vous aiguisez mon appétit!!

Mais non. Point de gourmandise pour moi:

« Je vais te baiser, car tu m’as manqué! »

Je Vous ai manqué! Ces mots mon Maître résonnent encore à mon oreille.

Sans autre forme de préparation, Vous me pénétrez. Votre queue glisse en moi, et je sens la force de Votre membre tendu m’ouvrir et s’enfoncer dans mon antre humide. Je gémis du plaisir de Vous recevoir. Mon esprit se concentre sur Vos vas et vient. Vous venez me remplir. Combler ce manque que j’ai vécu pendant ces 12 jours loin de Vous. ces 12 jours où Vous avez toutefois réussi à être présent pour moi, malgré Vos difficultés de connexion. Et je Vous en remercie infiniment. Chacun de Vos mots étaient une caresse, une douce et délicate attention dont je me nourrissais chaque jour.

Je gémis, mon corps tremble déjà alors que je n’ai pas encore jouis. juste de Vous savoir en moi, juste de Vous sentir me posséder de la sorte.

« Tu es une bonne chienne! Je veux te l’entendre dire! »

Je répète donc à mon tour:

« Je suis une bonne chienne! »

« Plus fort! »

« Je suis VOTRE bonne chienne! »

Vos coups de butoir s’intensifient, au même rythme que mes cris de plaisirs qui se font plus intenses. Je me retiens de jouir, attendant Votre autorisation.

 » je veux t’entendre! »

Je laisse alors venir mon orgasme: il me saisit du creux des reins jusqu’à la nuque, et je me cambre au fur et à mesure où il évolue dans mon corps, de façon intense. Et le Votre arrive en suivant, prolongeant ainsi le mien d’une satisfaction profonde.

Vous me laissez là à quatre pattes, tremblante…. et pourtant encore affamée de Vous. Décidément oui mon Maître, je suis insatiable! J’ai cette envie d’encore, cette envie de Votre peau, de Votre queue, de Vos mots, cette envie de tout de Vous, à en être ivre de N/nous.

Soudain le fouet revient claquer ma peau. Passé l’effet de surprise, le sentir à nouveau s’abattre sur mon cul, après cet instant de jouissance, mon corps entier réagit de façon impressionnante. Le plaisir du fouet, mêlé au récent plaisir de mon orgasme qui parcours encore mon corps, je gémis à nouveau de délice et de volupté… le fouet s’intensifie, je cris plus fort, laissant aller tout mon corps et tout mon esprit à cette décharge qui m’envahie et à ma grande surprise, l’intensité de ce moment me fait jouir à nouveau, un subtil mélange de douleur, de bonheur et d’euphorie. Et dans ma tête : Mais c’était quoi ça bon sang!! Comment je peux jouir de seulement recevoir le fouet, aussi près d’un précédent orgasme? D’une façon différente, envahissante, et entêtante?

Une fois mes esprits repris, Vous me demandez de préparer le repas. Nous déjeunons, discutons, parlons de Votre séjour. Je Vous demande à nouveau de m’expliquer Votre parcours. Celui qui Vous a mené à Celui que Vous êtes aujourd’hui… Comment l’homme que j’ai connu il y a 7 ans a pu devenir Celui que je connais et vénère aujourd’hui. C’est encore flou pour moi. Je n’aurai pas de réponse concrète à ma question. Pas aujourd’hui. Mais Vous savez combien je suis tenace mon Maître.

Je reprends place sur mon tapis après Vous avoir servi Votre thé. Il sera bientôt l’heure pour Vous de reprendre le travail. Vous me regardez, avec ce regard à la fois taquin et fort.

 » Tu veux l’avoir? »

je sais très bien de quoi Vous parlez. et le sourire qui vient s’afficher sur mon visage complète ma réponse:

 » Oh oui mon Maître, avec grand plaisir! »

« Alors suce moi »

Je viens à Vos pieds, et je Vous lèche de Vos bourses jusqu’au gland, faisant jouer ma langue gourmande sur ce dernier. Je ne tarde pas à remplir ma bouche de Votre queue. Je Vous sens durcir entre mes lèvres, alors j’accentue encore plus le mouvement de ma bouche, jusqu’à Vous faire glisser au fond de ma gorge, et j’entends Votre plaisir, je m’en nourris, j’attrape délicatement Votre gland entre mes lèvres et puis le place doucement sur ma langue, ma main venant enserrer Votre membre par des mouvements de bas en haut, j’aime sentir le contact de Votre gland qui se décalotte doucement dans ma bouche, et l’inonder de ma salive. Vous venez glisser Votre main sur la mienne, partageant ainsi Votre queue durcie. Vos mouvements sont plus francs, plus rapides, et ma bouche ou mes lèvres reste offerte, prête à Vous recevoir.

C’est ainsi que la séance se termine. Je file à la salle de bain me nettoyer vite fait, Vous laissant la place pour prendre Votre douche avant de reprendre le travail.

J’en profite pour faire la vaisselle et ranger un peu. Je vous rejoins en bas, pour Vous demander l’autorisation de me doucher.

 » Oui. Prends ton temps »

Je file sous la douche. Une fois sèche… je n’ai pas envie de me rhabiller. Et j’ai envie de jouer… simplement. Alanguie, nue sur Votre canapé, je Vous envoie une première photo Vous montrant combien je prends mon temps…

« Garce »

Je souris. J’adore Vous taquiner (tout comme Vous comme j’ai pu le constater…sourire)

La deuxième que je Vous fais parvenir sera du même acabit : avec ce petit message : « Doublement garce mon Maître » . Vous confirmez.

J’en profite toutefois pour découvrir ce roman que Vous m’avez prêté:  » Je t’aime, moi non plus  » de Max Heratz. Et la lecture s’annonce des plus intéressante. Je reviendrai dessus lors d’un prochain article je pense.

J’aimerai pouvoir rester là, discrètement, à Votre convenance, offerte à Votre plaisir au moment où Vous le jugeriez nécessaire, ou simplement utile à Votre bien être…Mais il me faut partir.

Et je n’aime pas ça. Pas que je sois lassée de mon quotidien. Seulement je n’aime pas Vous laisser, ce sentiment d’abandonner ma place, d’abandonner mon Maître.

Pour mieux Vous retrouver après, je sais.

Et N/nous sommes Jeudi. Et je sais que d’ici quelques heures je serai à Vos pieds.
Et sachez mon Maître, que d’avoir revécu ces moments par écrit, revivant les émotions que j’ai connu encore, a eu pour effet de m’exciter au plus haut point.
Je suis déjà trempée, et la douche sera salvatrice pour calmer ma frustration naissante.

Je compte déjà les heures.

Votre dévouée soumise,
Votre salope amoureuse,
Votre chienne insatiable.

Sakura.

4 réflexions au sujet de « Séance 26/09/2017 : Votre retour »

  1. Bonjour à vous sakura
    Je commencerai par dire que c’est avec grand plaisir que j’ai lu vos mots qui m’ont encore une fois transportés et ce n’est pas peu dire je voyais cette scène comme si j’y étais et c’était magnifique. Et c’est aussi un réel plaisir de vous retrouver non pas vous seule mais un grand Vous concernant votre maître et vous même.

    À se sujet je me permets de m’adresser directement à Vous Maître Katsuo en vous félicitant pour votre travail sur votre docile et divine Sakura: c’est un réel plaisir de lire ses récits et donc une partie de vous aussi à travers sa plume. Je vais me faire aussi curieux que vous Sakura en ce qui concerne le parcours de votre maître car je suis admiratif de ce que vous parvenez à faire et surtout à lui faire faire. A travers ses récits nous vivons son évolution et j’aimerai, si ce n’est pas déplacé, pousser ma propre curiosité en espérant en apprendre un peu plus sur vous et donc votre parcours car je dois vous l’avouer et sans vile flatterie je suis vraiment admiratif de votre travail.

    Au plaisir de vous relire Sakura.
    Mes respects à votre maître.
    Maitre G1

    • Bonjour monsieur.

      Ravie de vous retrouver ici.
      Merci pour Vos compliments, tant envers moi qu’envers mon Maître.

      Je ne peux qu’abonder dans Votre sens… Il y a l’art, il y a la manière. Mon Maître maîtrise les deux sans nul doute.

      Comme je me plais à le dire, Il est Celui qu’il me fallait pour évoluer ainsi. Et je ne doute pas de Son désir de me voir évoluer encore.

      Merci à Vous,
      Belle fin de journée monsieur.
      Respectueusement

      Sakura

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