Séance du 02/10/17 : Mon âme enchaînée

 

« Et finalement… cette question… le mystère… Qui raconte l’histoire de qui… Qui lève le rideau… Qui choisit les pas que nous allons danser… Qui nous rend fou… nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand nous survivons à l’impossible… Qui fait tout cela… Qui fait en sorte que notre existence honore les autres… Qui nous chante que nous ne mourrons jamais… Qui nous apprend ce qu’est la vérité, ce qu’est le mensonge… Qui décide pourquoi l’on vit et quel combat mérite que l’on risque la mort… Qui nous enchaîne, et qui détient la clé qui peut nous libérer… C’est VOUS » – Sucker Punch 
Avec Votre autorisation, je suis arrivée bien plus tôt ce mardi …. Une petite heure d’avance.
Un besoin de Vous retrouver suite à ces derniers jours difficiles pour moi, où nombres de questions m’ont submergées mettant à mal mon équilibre.
Un besoin de me retrouver à ma place, et de retrouver l’équilibre.

J’arrive à Votre bureau. Un rapide échange de regards, où je pense Vous lisez en moi mes doutes et mes incertitudes.

« Monte à l’étage. Retire ta robe, baisse le volet et mets toi sur ton tapis. »

Je monte donc à l’étage. Je pose mes affaires, et vais pour retirer ma robe. Suivre les ordres, tels qu’Il me les a donner…. Le volet est grand ouvert… et je vois les passants dans la rue. Je devine que si l’un d’entre eux lève les yeux, il pourrait m’apercevoir. Mais je ne suis pas nue, juste en sous-vêtement. L’idée me plaît, comme à mon habitude. En talons et dessous, je me dirige vers la fenêtre pour baisser le volet roulant.

Et je viens m’installer sur mon tapis, à genoux.
Une fois en place, je suis seule. Je me doute que mon Maître va probablement me rejoindre un instant pour me donner des consignes supplémentaires, mais je profite de ces instants de solitude à ma place retrouvée, pour mettre un peu d’ordre dans mes pensées.
Etre à ma place me rassure, oh! comme je la chérie. Comme j’en ai besoin. C’est viscéral, c’est en moi, c’est nécessaire, vital à mon équilibre.
Je dois m’attacher à ça, à mon désir de le servir, à mon désir de n’être là que pour Son plaisir. A ne pas oublier qu’Il souhaite me voir évoluer, m’élever dans ma soumission.
Je dois accepter simplement que je l’aime infiniment, au delà de tout… et que cet amour ne doit pas être ma faiblesse, mais N/notre force. C’est en lui que je dois puiser toute la profondeur, toute la ferveur de ma soumission. Et je dois le laisser s’épanouir au lieu de tenter de le contenir.
Je comprends qu’il me faut savoir profiter de l’instant présent, me laisser guider par Lui. Lui faire confiance.

Mais je ressens toutefois ce besoin d’être rassurée : pourquoi ce manque de confiance en moi? Ce sentiment de ne pas être à la hauteur, ce sentiment de ne pas avoir d’importance, ce sentiment que je suis quelconque, facilement remplaçable ou sans valeur.
Oh, une rapide introspection dans mon passé m’ouvre très vite les yeux… une enfance malmenée, où l’apprentissage de l’amour s’est fait par la violence et le rejet. Des débuts dans la vie somme toute difficiles. Grandir ainsi relève de la survie. Et croyez moi… C’est un sérieux handicap quand on ne connait pas l’amour, que d’avancer dans la vie en cherchant à le trouver, le comprendre et le maîtriser. Je me suis d’ailleurs cru très longtemps, incapable d’aimer. Jusqu’à Lui, il y a 7 ans. Et j’ai tellement eu peur que la fuite a été ma solution.

Toute à mon introspection, je Vous entends arriver. Vous me sortez de mes réflexions, en Vous dirigeant vers moi. Une caresse sur la joue, Vos lèvres sur les miennes, Votre main sur mon cou.

« Tu peux me toucher »

Je ne m’en accorde pas le droit sans Votre autorisation mon Maître. Mais une fois donnée, je ne m’en prive pas… Mes mains glisse sur Vous, posées sur Vos hanches, sur Vos cuisses, Votre dos… je m’autorise à les glisser sous Votre T-shirt afin de sentir le contact de Votre peau, si douce. Mon visage collé à Vous, je me nourrie de Votre essence.

Vous me délaissez quelques instants, et revenez….avec la chaîne. Le souvenir de N/notre séance avec cette dernière me revient soudainement, et un sourire naît sur mon visage. Comme je l’aime cette chaîne mon Maître, et tout ce qu’elle évoque pour moi.

Vous entrouvrez le volet afin de glisser la chaîne autours de la rambarde de la fenêtre.

« Lève les bras »

Vous me glisser alors la chaîne autours de la taille. La froideur de son contact me fait émettre un petit cri de surprise, mais c’est infiniment délicieux. Je comprends alors que je serais enchaînée, jusqu’à ce que Vous soyez libéré de Vos obligations. Vous refermez la chaîne par ce que je suppose être un cadenas.

 » Profite de ces instants pour réfléchir »

Oh mais ma réflexion a déjà commencé mon Maître. Mais je vais continuer.

Vous redescendez, me laissant seule, à genoux sur mon tapis, cette chaîne me liant à Vous avec force. Mon dieu qu’il est bon de Vous appartenir ainsi, petite chose enchaînée, attendant patiemment le retour de son Maître.

Et je souris, je caresse cette chaîne qui m’entoure :  ce qu’elle évoque pour moi… Une façon de me rappeler combien je Vous appartiens. Et que Vous êtes libre de faire de moi ce qu’Il Vous plait. Une façon de me faire comprendre que je suis à Votre disposition. Ainsi enchaînée, non libre de mes allées et venues, je suis entièrement Votre. A chacun de mes mouvements je la sens bouger contre ma peau, j’en aime la lourdeur, j’en aime le contact. Un peu de Vous contre moi.

Vous remontez me voir au bout d’un certains temps, mais assez court.

 » Tout va bien? »

« Oui mon Maître »

 » Comment te sens-tu? »

« Je vais bien mon Maître »

« Ne me ment pas! » Vos yeux, rivés dans les miens, à la recherche de ma réponse, enfouie profondément en moi. Mes yeux ne savent pas Vous mentir. Vous ne semblez pas convaincu. Alors je Vous fixe intensément, laissant aller dans mes yeux tout mon amour pour Vous, tout mon désir de Vous, tout le bonheur que je ressens de Vous appartenir.

« Non mon Maître »

Vos lèvres viennent mordiller les miennes, Votre main glisse sur mes seins, attrapant un téton que Vous pincez avec délice. Puis, Vous glissez Vos doigts dans mon string, afin de sonder mon antre, humide de mon désir de Vous. Vos doigts glissent en moi, réveillant encore plus mon appétit, mon besoin.

« Je vais redescendre. Tu peux lire si tu veux » me dites-Vous en regardant mon livre dans mon sac à main.

Je me saisis de mon livre, ravie de pouvoir me replonger dans ma lecture de l’ouvrage de Max Heratz que Vous m’avez prêté. Et Vous en profitez pour prendre une photo.

Toute prise à ma lecture, mes jambes s’endolorissent… je passe en position assise, allongeant mes jambes et tentant de les masser de façon à mieux faire circuler le sang. Je tente de m’allonger un instant pour les détendre encore un peu plus… et sentir dans mon dos la froideur de la chaîne entrer dans ma chaire. Et je ne Vous entends pas remonter.
Lorsque je Vous apperçois, je m’empresse de me remettre à genoux, m’excusant pour ma position. Vous venez contre moi. Mes mains sur Votre corps, ma bouche vient gouter Votre peau. Vous me prenez la main, et la placer sur Votre queue au travers de Votre pantalon.

« Tu sens comme tu m’excites? »

« Oui Maître »

« Alors donne moi un avant gout »

Vous libérez Votre sexe de son carcan de tissus, et ma bouche vient Vous parcourir. Mes lèvres Vous entoure, et je Vous suce avec un immense plaisir. Vous interrompez mon travail toutefois, car il Vous faut à nouveau redescendre. Ces petits moments volés m’ouvrent l’appétit démesurément. Et j’imagine que tout affairé à Votre tâche en bas, Votre esprit ne doit cesser de vagabonder vers moi, retenue captive volontaire dans Vos appartements.

Je reprends ma lecture, bien que mon esprit soit encore en train de Vous goûter:  je m’en pourlèche les lèvres de gourmandise.

Bien que prise par ma lecture, l’envie de me voir enchaînée me titille l’esprit. L’envie d’immortaliser ce moment, je ne résiste pas. Je me saisie de mon téléphone et me prends en photo. Et je contemple cette chaîne qui part de ma taille vers cette fenêtre, mon corps ainsi retenu, toute à Lui. Je trouve ça magnifique. ma place. Je suis là où je dois être. Et d’une façon qui me plait sans aucune retenue.

Je retourne à ma lecture: elle me plaît, et attise mon antre déjà humide. Le récit de Weila, son jeu du chat et de la souris, les outrages qu’elle s’inflige pour parvenir à ses fins… Son personnage me plait.  Je reviendrais dessus à l’occasion d’un article.

Midi arrive.
Vous remontez, pour Votre pause déjeuné… Je pose mon livre, en attente de Vos instructions. Vous revenez vers moi, le fouet à la main. Je souris. Ce fouet… Vous le savez mon Maître, il a ma préférence. et le voilà qui vient me mordre les chaires. Le fouet, le prolongement de Votre bras, une caresse brûlante sur ma peau. Cuisante. Et le fouet claque encore et encore. Et doucement je glisse dans ma bulle.
Vous arrêtez, et venez glisser Votre queue dans ma bouche. A cet instant, je me laisse envahir par ce moment d’apaisement, laissant mes craintes loin derrière moi.
Et comme si Vous lisiez en moi, Vos mots viennent y répondre:

« Crois tu que si tu ne comptais pas pour moi tu serais encore ici? »

« Non mon Maître. »

« Alors arrête de douter. »

Je vous regarde…Et dans mon esprit, ma réponse ne passe pas le bout de mes lèvres: A Vos pieds je ne doute pas. Le doute s’immisce en moi lorsque Vous mettez de la distance, de la froideur dans N/nos échanges. Lorsque j’ai du mal à me sentir à ma place en dehors de mon tapis.
Vous me retirez la chaîne et me faite venir à vos pieds à quatre pattes, près du canapé.
Vous Vous levez et allez N/nous servir un verre. Vous prenez quelques nouvelles de mes récents échanges sur Messenger, sur mes trois amies qui gravitent autours de moi. Puis….

 » A ta place! va m’attendre »

Je me place alors sur mon tapis, position d’attente: allongée sur le dos, en appuie sur les coudes, jambes écartées. Et je Vous regarde approcher. Le fouet à la main,  Vous êtes magnifique. Vos muscles, la superbe de Votre corps. Je ne me lasse pas de Vous observer, recevant Vos coups qui décuplent mon plaisir. Vous approchez de moi, remplaçant le fouet par le martinet. Vous retirez mon string que Vous venez fourrer dans ma bouche. Vos mains viennent claquer ma chatte, puis la caresse, puis à nouveau la claque. L’alternance claques et caresses est infiniment délicieuse. A la fois décharge électrisante et apaisement.
Vous Vous êtes positionné juste à côté de moi, Vos genoux au niveau de mes bras. Si je tourne la tête vers Vous, je suis au niveau de Votre caleçon.

« suce moi »

Je Vous suce avec gourmandise, Vous, ma friandise…  et j’essaie de me concentrer sur mon ouvrage, bien que distraite par l’action de Vos doigts sur mon clito gonflé de désir. Vos doigts glissent en moi par moment, et je gémis de plaisir. J’ai beau sentir monter le plaisir, impossible de déverrouiller mon corps pour lâcher prise complètement et m’autoriser à jouir.
M’indiquant Votre sexe que je suce toujours, Vous me dites d’utiliser ma main.

Je tente alors de me concentrer tant sur Votre queue que sur mon plaisir qui reste bloqué à la limite de mon corps, à en devenir douloureux de frustration.

 » Je vais jouir sur toi, et tu en auras partout  »

Je Vous souris: J’adore l’idée, être inondée de Votre précieux jus.
Votre queue ainsi placée à quelques centimètres de mon visage, vous venez y déverser Votre semence. Je suis bouche ouverte pour en recevoir la précieuse offrande, qui arrive tant dans ma bouche que sur ma joue. Avec Votre main, Vous venez l’étaler sur toute ma joue. Je glisse ma langue sur Vos doigts, sur mes lèvres.

 »Gourmande ! »

Vous allez à la salle de bain, en m’invitant à continuer à me caresser. Seule au salon, je tente de relâcher ma tension, et glisse doucement vers une détente qui me laisse entre apercevoir la possibilité de jouir. Mais Vous m’interrompez:

« Va te débarbouiller. « 

Je glisse vers la salle de bain à quatre pattes et tente de me rafraîchir. Mon reflet dans le miroir, mon visage recouvert de Votre semence… Je suis magnifique! Fière de porter ainsi Votre marque. Fière de Vous appartenir.

A mon retour, je reviens m’installer à Vos pieds, où Vous avez fait glisser mon tapis. Je sais, c’est là que Vous aimez m’avoir, près de Vous. Au plus près.

Ma joue sur Votre torse, Vos mains me caressent. Par ces simples gestes, Vous me rassurez.

« Mets N/nous la table. »

N/nous mangeons, discutons de choses et d’autres. J’aurai du profiter de ce moment pour Vous poser les deux questions que j’ai en attente depuis bientôt une semaine… Il me faudra attendre Jeudi soir pour en avoir les réponses. Un peu trop distraite par mes états d’âme sûrement.
A l’issue du repas Vous prenez place sur le canapé. Je Vous rejoins à la mienne, sur mon tapis. Vous m’invitez à venir me placer entre Vos jambes.

« retire ton soutien gorge »

Après l’avoir ôté, je viens placer ma joue contre Votre torse. Ce simple geste, ce simple échange à ce pouvoir merveilleux de me rendre ma sérénité profonde. Ma bouche glisse doucement sur Vous puis vers Votre queue… Le martinet vient alors fouetter mon dos et mon cul… Et toute prise que je suis par ma gourmandise, je me délecte de le sentir chauffer ainsi ma peau.
Vous Vous relevez et tenue par mon collier que Vous serrez avec force, je Vous suis jusqu’à la méridienne. Je prends place, tête sur l’assise, cambrant mes reins pour Vous offrir mon cul, mains au sol.
A nouveau le fouet… Mais plus la douce caresse non… plus fort. Un premier coup me zèbre le dos. Je le reçois, dents serrées pour ne pas laisser mes gémissements venir trop vite.  Au second, je ferme les poings au sol, appuyant ma tête plus profondément dans l’assise du canapé. Au troisième, je me relâche et me cambre de plus belle pour en recevoir plus encore. Quelques coups supplémentaires me faisant doucement glisser vers le plaisir puis Vous interrompez le fouet, me laissant sur ma faim.

« Mets toi sur la table basse »

Je m’installe à quatre pattes comme demandé: Vous venez en moi et Vous me prenez d’un coup de rein. Je me cambre plus encore afin de m’offrir à Vous plus profondément. Mon bassin suit la cadence de Vos coups de butoirs. Chacun de Vos mouvements en moi me fait vibrer . Je Vous sens glisser dans mes chaires, je ressens chaque centimètre de Votre queue me fendre, et je sens le plaisir monter, je le veux, pouvoir me libérer. Jouir de vous.
Je gémis.

« Je veux t’entendre »

Alors me prend soudainement l’envie de Vous dire combien j’aime ça :
 » J’aime comment Vous me baisez mon Maître  »

« Je le vois. C’est quand je ne te baise pas que tu perds pieds  »

 » Non mon Maître… C’est quand je ressens votre distance, votre froideur dans nos échanges que je perds pieds  » et je vous le jure….

Jeudi soir, à l’occasion de N/notre dernière séance, Vous ne m’avez pas prise, Vous n’avez pas glisser en moi. Et pourtant j’ai infiniment aimé chaque instant de cette séance.
Ma soumission ne se résume pas à un acte simple de pénétration, si ce n’est mental. Et c’est justement cette pénétration mentale que je ne ressens plus, ou que je ressens moins, en dehors de N/nos séances.
Une évolution logique ? Peut-être.
Vais je réussir à m’habituer ? Je pense ne pas avoir le choix.

Je jouis une première fois, et l’intensité de mon plaisir est extrêmement violente.
Vous me pilonnez de plus belle…Accélérant l’intensité de Vos mouvements, mon corps ne réponds plus de rien, et un nouvel orgasme m’inonde….  Il n’y a vraiment que Vous pour me faire jouir ainsi de la sorte: l’orgasme à répétition. Pas celui que l’on reçoit au cours d’une nuit torride d’actes répétés entrecoupés de repos… Non… Jouir en suivant… Une fois… Puis deux…

A ma grande satisfaction, je Vous entends gémir de plaisir. J’aime Vous entendre mon Maître. Vous Vous retirez.

« Ne bouge plus. »

Inutile de me le dire…. Sourire.  Mon corps est tellement pris de spasmes que je ne saurai me relever.

Et là…. Je ressens à nouveau la douce morsure du fouet sur mon cul. Je suis d’abord surprise. Sentir le fouet ainsi, juste après ce plaisir, j’explose intérieurement. Une jouissance de l’âme. Je gémis non pas de douleur mais du plaisir, du bonheur de cet instant…. Mon dieu que j’aime ça… je relâche toute ma pression, toutes mes angoisses.

Et au moment où je pensais en moi  » plus fort, pitié Maître, plus fort »  l’intensité redouble…. Je pourrais rester là à recevoir ces coups jusqu’à en exploser tellement j’en ai besoin.
Vous me connaissez, Vous connaissez mon corps, Vous lisez à travers moi, à travers mes désirs, mes besoins. Et cela m’impressionne toujours autant.
De l’évoquer encore la, sur mon bloc-note post séance, je suis encore tremblante… Plus de 2h après.
Il faudra que je Vous demande l’autorisation de Vous supplier d’intensifier Vos coups parfois…. Ils me sont devenus nécessaires. Votre soumise est un brin maso, sans aucun doute.

Je suis tremblante encore lorsque Vous me dites d’aller à la salle de bain, préparer Votre serviette.
J’y vais à 4 pattes… Chancelante. Ayant du mal à garder une allure féline, je progresse plutôt maladroitement vers ma tâche. Je m’installe à genoux, Votre serviette posée sur le plat de mes mains.
Vous arrivez, et Vous placez à côté de moi, près du lavabo.
Et je ne peux me retenir de coller ma joue à Votre cuisse. Ce besoin de Vous remercier, d’être à Vos pieds. Ce besoin de Vous, simplement.

Je Vous contemple prendre Votre douche. envieuse de Vos mains qui parcourent Votre corps.
Vous sortez et je Vous tends Votre serviette. A nouveau ce désir de m’occuper de Vous.

« Merci ma bonne petite chienne. »

Je Vous souris.

« va me préparer un thé »

De retour à la cuisine, je range un peu et Vous prépare Votre thé. J’en profite pour m’en servir un également.
N/nous le prenons ensemble, mais Vous le finirez à Votre bureau.

En partant, Vous me demandez avec un léger sourire malicieux:

« Veux tu que je te rattache ? »

J’avoue que c’est extrêmement tentant tant j’ai aimé ça… Mais il faut savoir être raisonnable.
Sourire.

« Alors prends toi une douche. »

Et je prends mon temps.
Je profite avec gourmandise de ces instants à flâner dans Votre univers… Si près de Vous, et pourtant si loin en même temps.

Merci mon Maître pour cette séance. Merci de m’avoir fait comprendre à nouveau, que je Vous suis nécessaire, que j’ai ma place à Vos côtés.

La seule liberté que j’espère avoir est de pouvoir Vous aimer comme je l’entends sans pour autant Vous imposer de le faire à mon égard. Et bien entendu Vous offrir absolument tout ce que Vous attendez de moi. Avec, je l’avoue, le secret espoir de réussir à le faire comme aucune autre.

5 réflexions au sujet de « Séance du 02/10/17 : Mon âme enchaînée »

  1. Ma belle Sakura,

    Comme je comprends ton plaisir d’être enchaînée sans autre but que de l’attendre, être juste à ta place ou encore celui éprouvé lors de cette exhibition inattendue avec les questions de cet inconnu dans ton précédent article.

    J’aime lire ton plaisir sous le fouet. Celui de ton Maître m’intrigue, il est si différent de celui que je connais. A chaque fouet ses sensations et me voilà curieuse d’imaginer sa morsure sur la peau.

    Merci pour tous ces partages, ces confidences sur ta vie de couple, sur ta relation à l’amour, sur ces sentiments que tu as pour ton Maître… merci de te livrer avec tant de transparence et de nous offrir un peu de vous au travers de ces jolies photos personnelles.

    Je t’embrasse,

    Mes respects à ton Maître,

    Anaëlle

    • Bonjour Anaëlle ^^

      C’est un plaisir que de te retrouver ici.
      Peux-tu m’expliquer en quoi les fouets de nos Maîtres sont différents ?
      Le Sien, trône à mes genoux, sur mon tapis sur la photo d’illustration.
      Je ne doute pas qu’il en existe de toutes sortes bien sur…mais voilà qu’à ton tour tu aiguises ma curiosité.
      Est-ce dans le fouet lui-même ? Ou dans l’utilisation délicieuse dudit objet que se trouve toute la différence ? Sûrement un peu des deux je pense.

      Et merci à toi pour tes mots et pour la sensibilité que tu témoignes à mes récits.
      Ils sont une porte ouverte sur mon âme, simplement parce que les écrire ici me permet parfois de mieux me comprendre… Et sans en douter non plus, ils Lui permettent également de mieux lire en moi.

      Il n’y a pas toujours que des moments difficiles ou faciles… Chaque passage me semblent nécessaires.
      Les partager également.

      Je t’embrasse
      Transmets mes respects à Maître Phénix.

      • Il serait difficile d’expliquer l’utilisation du fouet avec des mots, tout ce que je peux te dire c’est que je ne connais pas d’objet plus mordant que celui-ci, la douleur est très particulière, c’est très ciblé, très précis et la douleur ne se diffuse pas comme avec les autres accessoires (comme le martinet…).

        Ce qui m’a intrigué c’est la forme ou plutôt l’extrémité « touffue » du fouet sur la photo.

        Chez nous il n’y a qu’un fil (le cracker) et je crois que c’est à cause de ça qu’il fait si mal.

        Pour mettre une image sur mes mots voici la photo : https://1.bp.blogspot.com/-j_jxpSvG_r4/WY4C9cYc6YI/AAAAAAAAAjY/VM8BOOPU63clhm9gfA9aL4PQJG1BTOLSACLcBGAs/s1600/F2.JPG

        Maître Katsuo, venir lire les écrits de votre soumise est toujours un plaisir et vous n’avez pas à me remercier pour ça. Je suis bien placée pour savoir qu’un petit commentaire fait toujours plaisir et j’essaie de le faire aussi souvent que possible.

        Je vous souhaite à tous deux une très belle soirée,

        Anaëlle

  2. Bonjour Anaëlle,
    Je suis persuadé que Ma Sakura se fera un plaisir de vous décrire les sensations de cet instrument 🙂

    Merci à vous de votre assiduité, je sûr que cela sera perçu comme un fort encouragement !

    En revanche Sakura, tu oublies quelques choses de primordial dans ce récit … lorsque je suis venu sur toi, je t’ai également dit que je ne voulais plus jamais t’entendre dire (ou penser) que tu n’arrivais pas à me donner de plaisir …

    • Mon Maître….

      Déjà mes excuses pour cette omission… Il est vrai que tant de choses ont été dites, vécues ou véhiculées dans Vos gestes, regards et attitudes que j’en ai perdu certains éléments essentiels.
      Je retiens Vos mots, qui plus est inscrits ici aujourd’hui, si jamais j’osais douter encore.
      Merci pour ce rappel mon Maître.

      Et bien sûr que les commentaires d’Anaëlle, comme nombreux d’autres aussi sont vecteurs de motivation à mon écriture… J’apprécierais grandement nos échanges, ils m’enrichissent, guident parfois ma réflexion.
      Mais Vous êtes l’encre qui guide la plume.
      Sans Vous, rien de tout ceci n’existerait.

      Et pour tout ça, c’est humblement que je Vous remercie.

      A très vite mon Vénérable Maître.
      Votre infiniment Votre,
      Votre dévouée soumise.
      Sakura

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