Séance du 07/09/17: Moi je veux Vivre!

Ce ne sera pas vraiment un récit de séance pour une fois.

Non pas qu’il n’y en ait pas eu une. Je crois que s’en était une. Sûrement. Mais je ne l’avais pas comprise. Et de fait, je m’y suis vite perdue, perdant ainsi ma connexion à Vous mon Maître…

Pourquoi ? La soirée avait pourtant bien commencée. Je Vous ai rejoins dans ce bar où N/nous avons pris un verre ensemble. Un moment agréable, où je me plais à être à Vos côtés.

Au moment de partir, dehors Vous me dites : « attend moi là ». Obéissante j’attends sur le trottoir, juchée sur mes talons fétiches et en robe courte moulante. Bref…. Un message de Votre part sur mon téléphone:

« Voiture au lieu de faire le tapin ».

Je ris… Mais pourtant je n’ai fait que suivre Vos consignes. N/nous rentrons.

Je pose mes affaires, Vous, posez le dîner sur la table. Soirée pizza.

Je m’installe sur mon tapis. Claquement de doigts, mes habituelles salutations.

Vous m’embrassez. Et comme d’habitude j’aime infiniment ça.

« téléphone »

Je le déverrouille et à Votre demande le met sur mon Facebook Sakura. Vous lisez, même chose dans mon messenger. Pendant ce même temps, Vous avez besoin d’une table pour poser Votre verre. Avec plaisir,  je prends position et me voilà table.

Je reste silencieuse, quand tout à coup je réalise un risque: Je Vous interrompt en Vous disant que certains messages, je préfère qu’il ne soient pas lus… Pas que je souhaite Vous cacher quelque chose, mais simplement parce que certains de mes échanges évoquent l’idée d’un présent pour Vous. On repassera pour l’effet de surprise… Et je réalise que peut-être me faut-il envisager de supprimer certaines conversations ou posts, et je n’aime pas ça.

Même chose avec mon profil vanille. Sur le moment je me demande bien pourquoi… Et je ne sais pas… Mon profil vanille… Je suis surprise. Je n’ai rien à vous cacher, mais peut-être souhaitiez-Vous y vérifier quelque chose. Pourtant j’y suis très peu active. Dès le lendemain, je saurai la raison de cette curieuse demande, qui visait à remercier mon amie pour le gâteau qu’elle Vous avait transmis par mon biais. Sourire.

Puis après m’avoir rendu mon téléphone, Vous Vous déshabillez, et venez devant moi. Par reflex, j’ouvre la bouche et tire la langue. Prête à Vous sucer.

« non pas maintenant gourmande. Je vais manger »

Et Vous passez à table. J’attends Votre ordre pour Vous rejoindre, mais non. A la place, je dois trier Vos pièces de 2€, les classer, mettre de côté les doublons…

L’activité en soi ne me dérange pas, j’aime Vous être utile. Mais je ne comprends pas pourquoi ma compagnie à table n’est pas souhaitée. C’est la première fois, inexpliquée, en 8 mois. Je suis un peu déstabilisée j’avoue, mais je me dis que Vous me l’expliquerez sûrement. Peut-être que désormais ma place est au sol. Et que j’ai perdu le droit de dîner avec Vous. Une façon de me faire évoluer. Et j’accepte et patiente sans que cela ne me perturbe de trop.

Vous décidez alors de me faire partager certaines chanson que Vous aimez, tout en triant Vos pièces. J’écoute, certaines me parlent, d’autres je les découvre. Je suis attentive, une façon de mieux Vous connaître encore et j’apprécie.

« J’ai terminé mon Maître »

« Bien, profites en pour me sucer alors »

Vous êtes à table, certe la table est haute, et Vous sur le tabouret, mais quand même, la position n’est pas particulièrement évidente et j’éprouve quelques difficultés à accomplir correctement ma tâche.

Au bout de quelques minutes,Votre repas achevé, Vous me dites de venir manger.

Je m’installe à mon tour, un peu déstabilisée par ce changement, mais à cet instant je vais encore très bien.

Puis Vous mettez une chanson, avec cette consigne :

 » Ecoute bien et retiens bien »

« Tous les soirs je suis de sortie
Dans mes excès je m’enfuis 
Et j’aime voir les filles défiler dans mon lit
Car dans l’euphorie de la nuit
Plus aucune loi ne me freine
Je passe mon temps à narguer l’ennui
J’aime être au centre de l’arène
Voilà ce que je suis …

Je me fous de ton avis
J’ai toujours suivi mes envies
Le moindre de mes désirs je l’assouvis
Je suis le maître de ma vie

Quand les gens pleurent souvent je ris
Rares sont ceux qui m’apprécient
Mais pourtant je suscite les jalousies
Car jusqu’alors la chance m’a sourit

J’accomplirai mes rêves
Sans jamais me soucier des on-dit
A ma morale je serais fidèle
Voilà ce que je suis …

Je me fous de ton avis
J’ai toujours suivi mes envies
Le moindre de mes désirs je l’assouvis
Je suis le maître de ma vie

Je me fous de ton avis
J’ai toujours suivi mes envies
Le moindre de mes désirs je l’assouvis
Je suis le maître de ma vie

Voilà ce que je suis. »

J’écoute. Attentivement. Mais j’ai l’appétit coupé. Vous me demandez ce que j’en ai retenu, si je souhaite l’écrire. J’écris les mots que j’ai réussi à retenir… Vous me la passez une seconde fois, histoire de bien m’en imprégner. Vous m’expliquez que c’est une chanson qui a marqué Votre passé, que cette chanson Vous caractérise. Que Vous souhaitez la voir partager ici, sur mon blog.
Et je ne sais pas ce que je dois comprendre: est-ce un message pour moi? Vu le caractère insistant pour que j’en retienne les paroles, la demande de parution ici, j’en déduis alors que oui…. et cette phrase qui ne fait que tourner dans ma tête: « Je me fous de ton avis, J’ai toujours suivi mes envies, Le moindre de mes désirs je l’assouvis, Je suis le maître de ma vie »

Ça bouillonne, ça fume dans mon cerveau de soumise : êtes-Vous en train de me faire comprendre que quoique je puisse dire, rien n’a d’importance? Qu’en gros, je ne suis rien? Que Vous faites comme Vous le souhaitez, selon Vos envies, que les miennes ne comptent pas? Que Vos désirs,  Vous faites en sorte de les assouvir… Bien, pour certains, je les connais. Dois-je en déduire que c’est fait? Est-ce une façon de me faire comprendre que Vous agissez pour Vous et uniquement pour Vous ? J’encaisse difficilement le message que Vous essayer de me faire passer (« écoute, retiens, écrits et partage » ce n’est pas possible que ce soit juste une chanson lancée comme ça…). A cela, mon cerveau me renvoie mes derniers doutes comme un coup de grâce : la distance de Vos messages, le froid que j’y ressens… Mon premier collier que Vous m’avez repris, le fait que je ne sois plus invitée à partager Votre dîner. Et si simplement voilà, si c’était ça la tournure de la saison 2? Si c’était là Votre façon de me faire comprendre que soit j’accepte tout, quitte à en souffrir, soit je reprends ma liberté, et que de toute façon, cela ne Vous atteindrait pas.
Et ce n’est plus des doutes qui m’envahissent, mais une immense souffrance… pourquoi ne pas m’expliquer? Pourquoi chercher à me faire deviner par ces moyens indirects?

Je tente de me calmer intérieurement… Je suis à fleurs de peau pour tout ce qui Vous concerne, cherchant à mieux Vous comprendre, savoir où Vous voulez que j’aille, ce que Vous souhaitez que je fasse, que je devienne…et puis un nouveau tilt de mon cerveau de soumise (ça va très vite un cerveau de soumise, ça cherche à comprendre, ça analyse, ça calcule, ça étudie, ça interprète…. enfin le mien fait ça, je le sais, je vis avec au quotidien) :

J’analyse les phrases retenues :

« j’ai toujours suivi mes envies »… Vos envies ? Quelles sont celles dont j’ai connaissance ? Flash back… Une deuxième soumise…. OK. Est ce fait ? Est ce un moyen pour Vous de m’en informer ? Mon cerveau zappe cette idée et ne veut pas y croire.

« je me fous de ton avis », mais pourtant je suis censée Vous faire part de mes ressentis… Donc je dois me taire désormais ? Comment savoir où j’en suis, comment me guider ?

Mais après tout « le moindre de mes désirs je l’assouvis »… Donc c’est comme ça et pas autrement. Je dois faire avec ou partir. Avec tout ce que cela implique.

Panique à bord, intérieurement, toujours…. Je ne suis pas prête. Absolument pas prête à tout ça. Vous continuer de me passer des morceaux de musiques, sans aucun rapport, à caractère humoristique, des parodies…. Mais mon cerveau repasse l’autre en boucle….. et je n’arrive pas à y voir clair. A cet instant précis, dans mon esprit la séance a pris fin. je ne suis plus en condition. Je suis paniquée, angoissée…. mais je me dis que Vous allez faire en sorte que je retrouve mes marques, ma place.

A votre : « Tout va bien? » je réponds par un mensonge: « Oui mon Maître ». Non ça ne va pas, mais je suppose que Vous avez du le lire dans mes yeux. Et surtout, je crois à cet instant que mon avis, mon ressenti n’a plus aucune espèce d’importance. Et que je dois trouver seule le moyen de surmonter tout ça.

Sur Votre ordre je reprends place sur mon tapis , après Vous avoir servi un thé. A quatre pattes, ce qui j’avoue n’est pas aisé. Mais en effet, une chienne ne marche pas sur deux pattes… En tout cas, je n’en ai plus le droit.
Vous prenez Votre thé, une fois finit, Vous Vous levez, je m’approche de la table basse pour je ne sais quel chose à y poser ou faire…. et le fouet claque mon dos, mon cul… j’encaisse. Sans plaisir. Je n’y suis pas. Définitivement pas. J’ai envie de pleurer. Les coups pleuvent, plus fort. Dos, fesses, épaules, nuque…. Et je serre les dents. Je ne veux pas que Vous me voyez faible. Je ne veux pas risquer de Vous froisser. Je ne veux pas encore me plaindre. Je verrais comment gérer ça. Après. Pour le moment, je me dis que ça va passer. Que c’est un mauvais moment.

Un autre  » Tout va bien? » de Votre part. Même réponse de ma partJe ne serais pas faible. Alors je ravale tout en moi. Je me dis que je vais finir par retrouver ma place, mon état d’esprit. Que je serais capable peut-être d’accepter ces changements.
Vous Vous installez sur le canapé:

« Viens me sucer »

J’avance à quatre pattes vers Vous, et m’applique. Peut-être vais-je parvenir ainsi à me sortir de la tête tout ce qui y défile depuis plus d’une heure…Mais non. C’est en train de me marteler le cerveau. Alors je m’emploie encore plus fort, plus intensément à Vous sucer. Cachant mes larmes. Les ravalant parfois. J’essaie de me convaincre intérieurement  » Putain! mais sois forte bon sang! tu as choisi cette vie! Prends ce qu’il y a à prendre. Apprend à faire avec! » Et ça tourne, et ça tourne….. Toute appliquée à ma tache, je Vous sens venir… et je reçois Votre semence dans ma bouche.

« Va à la salle de bain »

Très vite, je me rafraîchis et reviens.

« Rhabille toi »

Fin de séance. Soit. J’en conclus que ce soir Son désir n’était pas de moi. La séance tournait autours de ce message que je devais comprendre, accepter pour évoluer. Là pour Son plaisir. Et cette torture, ces non réponses pour moi.

J’enfile ma robe précipitamment, me rechausse. Ramasse mes effets.

Une dernière tentative de Votre part : « Tout va bien? tu es sure? » Même réponse encore. De toute façon il est trop tard pour en parler. Et quand bien même…. Votre message est passé: « Je me fous de ton avis… »

Je rentre… Avec ma fâcheuse habitude lorsque ça ne va pas de rouler un peu trop vite pour oublier, pour penser à autre chose… Me mettant consciemment en danger. Peut-être une façon de Vous défier aussi, je sais combien Vous n’aimez pas ça. Mais à cet instant, je me dis qu’en fait, Vous n’en avez surement rien à faire, simplement.
Que voilà, j’ai accepté ma place, et l’évolution qui va avec. et que c’est celle là que Vous voulez. Et que mon seul choix réside dans ma possibilité de retrouver ma liberté. et je ne le conçois pas. Plutôt apprendre à vivre dans la souffrance que de Vous perdre. Trajet de 40 minutes où je me bats avec moi même. Je regagne mon lit complètement épuisée psychologiquement.

Et j’ai malgré tout, besoin de Vous parler.

Au réveil ce matin là,  je n’y tiens plus. Je veux être sure, je veux comprendre, pour savoir de quoi mon avenir sera fait. Mes salutations sont brèves, et je Vous indique que « Non, cela n’allait pas en fait ». Comme je dois passer Vous voir pour récupérer une boîte que j’ai laissé chez Vous, Vous me dites que N/nous allons prendre le temps d’en parler.

J’arrive. Vous fermez Votre boutique, pour moi. J’en suis surprise. Et Vous m’accordez de Votre temps. Un thé que je N/nous sers et que N/nous prenons ensemble.

Et N/nous parlons. N/nous échangeons. Vous m’expliquez. Vous me rappelez que je dois TOUJOURS Vous dire ce qui ne va pas, Vous me dites qu’il n’y avait là aucun message de votre part, dans cette chanson sur laquelle Vous avez pourtant tant insisté. Vous vouliez juste que je Vous comprenne un peu mieux. Que je connaisse l’état d’esprit qui Vous habite depuis quelques temps années. Mon Maitre… Je pense que Vous ne savez pas à quel point je Vous comprends, ou à quel point je sais de quoi Vous êtes fait. Et c’est en connaissance de tout cela que j’accepte d’autant plus de m’offrir à Vous. Je sais que cela ne sera pas facile tous les jours, mais la facilité ne m’a jamais attirée. Et j’aime autant l’homme que le Maître. Et j’ai conscience que c’est cet amour que je Vous porte qui me grandit, me fait évoluer. Parfois en souffrance, parfois plus facilement.

Vous m’expliquez que Vous étiez fatigué ce soir là, et que plutôt que de risquer mal faire, Vous Vous êtes abstenu. A mon tour, je Vous rappelle qu’auparavant Vous me préveniez en début de soirée, de sorte que je ne prenne pas cela pour un rejet. Je dois sûrement encore évoluer en ça.

Vous avez su me rassurer: tant que je saurais que je compte pour Vous, un peu plus que comme un passe temps agréable, je serai rassurée. Et oui, mon manque de confiance en moi toujours, qui me fait douter de l’importance que je peux avoir à Vos yeux, tellement Vous avez de possibilités d’être comblé à côté. Je me sens parfois bien insignifiante dans N/notre quotidien. Le Votre étant déjà bien riche.

Mais je Vous remercie d’avoir pris ce temps pour moi, de m’avoir prise dans Vos bras, de m’avoir rassurée, réconforter. De m’avoir remise à ma place quand à mes obligations de Vous faire part de mon état d’esprit, quoi que je puisse penser, faire ou dire. Je ne dois pas m’enfermer dans mes raisonnements. D’où ma réponse, également en musique avec ce partage à Votre attention :

Et puis se mouiller
L’emmener dans le fond du couloir
Et puis se brûler
être blanc être pâle
Se rechercher la vie
Se faire mal
En se disant que juste après
Juste après
On n’le regrettera surement pas
Juste aprèsMoi je veux vivre, vivre, vivre un peu plus fortEmbrasser la fille sur les lèvres
Et puis decider
Descendre pas à pas
En bas de l’escalier
Encore plus bas
Ne pas savoir qui l’on va trouver
Dans le fond
Ce qu’est la vie,
Ce que j’en sais,
Ce qu’il faut croireMoi je veux vivre, vivre,vivre encore plus fort

Et puis se sacrifier
Et puis se crucifier
Sans hommage
Et puis rester cachés
Les corps écartés sans espoir
S’abandonner ne plus jamais
S’en déplaire
Juste en fermant les yeux
S’imaginer ses dieux

Nous on veut vivre,vivre,
Vivre encore plus fort,
Encore un peu

Merci mon Maître pour tout cela. Et mes excuses d’avoir pu croire que je ne comptais pas pour Vous. Vous m’avez prouvé le contraire.

Ma sensibilité est exacerbée à Vos côtés. Tant physiquement que psychologiquement.

Comme Vous le savez, mon corps et mon esprit sont Votre. Avec tout ce que cela implique.

Votre maladroite et dévouée soumise, à fleur de peau, mais dont Vous prenez grand soin.

Sakura

2 réflexions au sujet de « Séance du 07/09/17: Moi je veux Vivre! »

  1. Ma belle Sakura,

    Encore un texte très fort et un ressenti bouleversant.

    La soumise n’est pas faible et tu as voulu lui montrer que tu étais forte mais communiquer, exprimer ses doutes, demander des explications ne sont pas des signes de faiblesse.

    On pense parfois lire dans les pensées de l’autre mais nous n’y sommes pas et en parler t’aurait évité tant de contrariétés…

    Le texte choisi par ton Maître était en effet ambigu et je comprends que tu te sois demandée si ces paroles t’étaient adressées. Il aurait pu simplement te dire que c’était sa vision par rapport au reste du monde « vivons pour nous avant de vivre pour ou en fonction des autres ».

    Si on s’attache aux paroles, j’aurais plutôt tiqué sur ça « j’aime voir les filles défiler dans mon lit » 😉

    D’ailleurs dans un élan de curiosité et vue la disponibilité de ton Maître pour t’accueillir chez lui je me demande s’il a lui aussi une vie vanille à côté ? Ah que je suis curieuse, bien entendu tu n’es pas obligée de me répondre.

    Je crois qu’il faut effectivement que tu prennes confiance en toi. Je crois que tu sais pourquoi tu es si touchée par tout ce qu’il dit, ce n’est pas seulement ton Maître, ton amour pour lui va bien au-delà.

    Vous avez choisi de vivre l’instant présent, apprécier chaque seconde ensemble sans attente et si vous refusez de vous projeter dans le futur alors il faudrait peut être commencer par se dire que la fin n’est pas inéluctable.

    Je sais que tu affectionnes particulièrement Eva Delambre qui vit un peu ainsi et qui au travers de ses livres prépare les soumises à cette fin à juste titre parce qu’on ne choisit pas toujours ce qu’on veut dans la vie, tout n’est pas rose et nous ne vivons pas dans un conte de fées mais toutes les histoires ne se terminent pas ainsi, même si le risque existe, il existe aussi dans la vie vanille et à contrario certains couples vanilles ou chocolats restent ensemble. Nul ne peut prévoir ce qui va se passer.

    Je t’embrasse ma belle,

    Mes respects à ton Maître,

    Anaëlle

    • Bonjour ma douce Anaëlle,

      En effet j’ai voulu me montrer forte au détriment de mes ressentis… A ne plus faire, j’ai bien compris !

      Si les filles défilent dans son lit, cela ne me pose pas de problème tant qu’elles ne sont pas soumises…. Ma place n’est pas en danger. Pour moi, elles assouviront un besoin à l’instant T. Et qu’il en profite ne me gêne nullement. Pour ma part, j’ai connu ce besoin là, qu’aujourd’hui je ne ressens plus tant mon corps, mon âme et mon cœur Lui appartiennent… Il ne peut pas en être autrement.

      Il a une vie vanille à côté en effet, mais une organisation professionnelle qui Lui permet assez de disponibilités pour moi, et j’en suis heureuse et consciente de la chance que j’ai.

      Je sais que la fin n’est pas inéluctable… Bien que pour le moment je n’ai pas envie de la voir arriver. Je prends ce qu’Il me donne pour le moment, comme un merveilleux cadeau… Et je verrai au moment selon les choix qu’il y aura à faire, comment je ferais pour les surmonter. Je sais qu’Il sera là…
      Je ne projète rien pour ne pas être malheureuse le moment venue. N/nous verrons ce que l’avenir N/nous réserve….

      Et oui, je ne l’ai jamais caché, ni à Lui, ni à moi-même…. Mes sentiments sont forts à son égard, et je dois faire avec. Je ne pense pas pouvoir faire sans, ni les changer. Et Il ne le souhaite pas non plus.

      Je t’embrasse ma douce.

      Mes respects à Maître Phénix.

      Sakura

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