Séance du 10/10/17 : Jouer les Mata Hari

 

Le 15 octobre 1917, Margaretha Zelle, mondialement célèbre sous le nom de Mata Hari, et dont les danses très dénudées avaient défrayé la chronique, était, à 41 ans, fusillée pour espionnage.

A l’aube de la célébration des 100 ans de sa mort, mon Maître a fait de moi Sa Mata Hari, le temps d’une petite heure….

Je L’ai rejoins vers midi ce mardi. Je Le sentais tendu ces derniers temps, et pour cause : Son activité . Aussi, à peine installée sur mon tapis, Il me dit:

« Aujourd’hui, tu vas jouer les espionne pour moi… Tu vas te rendre chez un de mes concurrents, et tu essaieras de voir les tarifs qu’il pratique. Pose lui autant de questions que tu pourras, essaye de l’amener à parler de moi. Retiens le plus d’informations possible. Et reviens me faire ton débriefing »

Je me mets en route… le sourire aux lèvres de par la mission qui m’est confiée et qui m’amuse, mais toutefois inquiète de voir mon Maître inquiet de ce changement de situation. J’entre chez ce concurrent. Etant d’un naturel sociable, j’entame rapidement une conversation amicale… j’obtiens les informations nécessaires, jouant la comédie pour pouvoir noter dans mon smartphone les diverses informations tarifaires données, et reviens sur mes pas.

Je reprends place sur mon tapis et Lui raconte en détails mon entrevue. Il semble que mon Maître soit satisfait de mes talents d’actrice. Sourire…

Pourtant Il est toujours soucieux… je le vois. Il me dit alors:

« Ces changements dûs à mon travail vont m’obliger à modifier certaines choses, qui auront un impact sur N/nous »

Je ravale ma salive et je m’attends au pire.

Il m’explique alors que Ses horaires vont changer, entre autre. Que je pourrais venir le mardi midi, mais que N/notre séance sera beaucoup moins intense…Pour la simple raison, et je le cite, que:

 » Cela va faire désordre si je descends voir un client avec la cravache à la main! »

Je souris de Son humour, en imaginant la scène, et Il enchaîne sur les dates des prochains jours où Il sera absent, et où N/nous ne pourrons N/nous voir. Cela fait beaucoup de changements, mais je l’accepte et surtout le comprends. Cela ne me fait pas peur pour N/nous: rien n’est immuable, tout change, tout varie. Mais tant que N/notre N/nous existe, je n’ai rien à craindre.
Je crains seulement qu’Il soit fatigué, angoissé ou stressé.

N/nous déjeunons ensemble. A l’issue du repas, je Lui prépare Son thé à Sa demande. Le temps que je revienne, Il s’est installé sur le canapé, nu.

« Viens me remonter le moral »

Je me place à Ses genoux, sourire aux lèvres, et glisse ma langue sur Sa queue déjà dure, de bas en haut. Ma langue vient entourer Son gland, mes lèvres le déguste. Je pose mes mains sur ses hanches, et entame alors ma dégustation de façon plus rythmée. Le prenant profondément en gorge, jouant avec mes lèvres sur la base de Son gland… je L’entends me dire combien je suis gourmande, combien je m’applique… et Ses mots sont une caresse à mon oreille.

Me relevant la tête par les cheveux, Il me regarde et me dit :

« Va t’allonger sur le dos, sur la méridienne »

Sur le dos? J’ai bien entendu? Sans bandeau? Sur le dos? je serais donc face à Lui, et surtout… je pourrais Le voir! Oui, cela peut paraître drôle que je souligne ça ici, mais cela reste tellement rare que j’en suis toute excitée! Sourire…

Je me place, jambes pliées et offerte à mon Maître. Il Se place entre mes jambes, qu’Il relève sur Ses épaules et entre en moi. Là… Je L’observe, Son regard planté dans Le mien, mes mains parcourant Son corps que j’ai loisir à observer tout affairé qu’Il est à me baiser… Je ne sais plus où donner de la tête. Son corps, Ses yeux, Son regard, Ses mots…. Ses mouvements au creux de mon antre… le plaisir me gagne telle une vague, je tente de profiter de l’instant, je lutte pour garder les yeux ouverts, mais je les ferme par instant. Je veux conserver dans ma mémoire Son visage, Son sourire… Ce face à face tellement rare. Tellement précieux.

« Lâche toi! Je veux t’entendre! »

Je peux donc jouir. et je ne m’en prive pas. Voilà Mata Hari récompensée de sa mission. La vague de plaisir qui montait en moi a déferlée dans mon esprit, me saisissant le corps entier.

Je suis tremblante lorsqu’Il me dit:

« A quatre pattes »

Je me retourne et Il glisse à nouveau en moi. Mes mains se cramponne au tissus du canapé tellement chacun de Ses coups de butoir viennent me remplir de plaisir, encore.

Je ne résiste pas, ce mot me brûle les lèvres…et je commence à me libérer, à être plus expressive, à ne plus Lui cacher mon plaisir: dans un râle, un « Merci Maître! » sort de ma bouche.

Ses mains se cramponne un peu plus à ma croupe, et l’intensité de Ses va et vient augmente. Je le sens à deux doigts de jouir lorsqu’Il se retire:

 » Assieds toi » 

Sa queue près de mes lèvres, posée sur ma joue, ma langue dehors cherchant à Le goûter, Il vient terminer Son ouvrage . Je ne résiste pas à Le prendre en bouche, encore. Cherchant à le boire, toujours.

« Je file à la douche. Fais toi un thé si tu veux, et fais ce que tu as à faire. Puis rejoins moi »

Je prends mon temps, mon thé, ma douche… Le rejoins… On discute… J’aime être avec Lui, près de Lui… Une dernière course pour Lui…

Et vient le temps de dire au revoir.

 » Tu n’as pas envie de partir toi…. »

Moi? Jamais….

 

 

 

6 réflexions au sujet de « Séance du 10/10/17 : Jouer les Mata Hari »

    • Bonjour Marguerite,

      Merci de votre commentaire, merci de N/nous suivre ici aussi.
      Au plaisir de vous retrouver, ici ou ailleurs.
      Bien à vous,

      Sakura

Laisser un commentaire