Séance du 15/03/2018 : Grandir et Partager.

 

 » C’est la métamorphose. Un matin on se lève et on comprend que dans le silence et la discrétion, on est devenu quelqu’un d’autre » – Virginie Despentes 

Voilà arrivé ce Jeudi : il serait particulier, je le savais déjà.
Quelques jours auparavant, je Vous avais fait part de mon inquiétude concernant Neytiri (que N/nous avions déjà surnommée ici Mlle L l’an passé) . Sa récente liberté reprise et ses activités me laissaient dans le doute quand à son équilibre, son bien être. J’ai eu peur qu’elle ne se mette en danger.
Aussi, je Vous ai demandé de bien vouloir la recevoir,  pour m’aider à juger de son équilibre, pour lui permettre de se retrouver entourée de C/ceux qui ont déjà jalonnés sa route, et peut être lui permettre de se ressourcer auprès de N/nous.

Comme je Vous l’avais dis, je n’envisageais rien, je ne projetais rien. Aucune mauvaise intention de notre part, si ce n’est celle que je Vous ai évoquées.

Ma journée est passée avec une légère impatience… à mesure que l’heure de Vous rejoindre et de la retrouver arrivait, je sentais monter en moi une légère appréhension. Pas de doute, pas de peur. Ma confiance en Vous est indéfectible. Toutefois, le souvenir de certains événements passés est venu caresser  ma mémoire. Et si….

Mais N/nous ne sommes plus les mêmes qu’il y a un an, ou 6 mois.

Je prends donc la route, à la fois enveloppée d’une douce appréhension, d’une curiosité vive et du plaisir de Vous rejoindre.
Il me tarde de N/nous retrouver tous les 3 également, et de savoir ce que Vous avez bien pu prévoir ou programmer pour cette soirée, avec en moi cette conviction forte de celle que je suis, de ce que je représente pour Vous.

Je rejoins Neytiri sur le parking. Je gare ma voiture, un dernier regard dans le rétroviseur, vérifiant cheveux, lèvres… palpitant qui s’agite doucement, de plus en plus fort…et pourtant, cette intime conviction que tout ira bien.

Je la retrouve à sa voiture, apprêtée, délicieuse, vêtue d’une robe noire, de bas et d’un manteau rouge.
Je souris… j’ai moi-même une robe noire, bas et blouson de cuir rouge.
Une simple bise pour se dire bonjour, et je la presse de sortir de la voiture… Être à l’heure.

La lumière de Votre couloir est allumée: N/nous sommes attendues.
J’ouvre la porte, fait entrer Neytiri, et verrouille derrière N/nous.
Elle me suit dans l’escalier: nous arrivons devant la porte où une pancarte annonce la couleur de la soirée :

 » Température à 24°, soirée nudiste. Nue ou en sous vêtements. Sinon demi tour  »

Je souris de Votre perversité et j’adore ce que peut annoncer ce simple message sur la porte. Il offre mille et une perspective.
En bonne hôtesse, j’invite Neytiri à rejoindre la salle de bain pour se mettre en tenue. Elle optera pour les dessous, gardant ses talons. Pour moi, Votre soumise, il m’apparaît comme évident que je dois me présenter nue devant Vous, aussi je retire tous mes vêtements.

Neytiri me fait remarquer que j’aurai du également garder mes dessous.
Pourtant dans mon esprit c’est une évidence : elle est l’invitée, elle a le choix. J’ai l’intime conviction que c’est ce que Vous attendez de moi. Et peut-être aussi pour moi le moyen de marquer cette différence entre nous 2  : soumise libre/soumise en appartenance.
Je me sens toutefois encore plus vulnérable qu’à mon habitude: dénuée de tout artifice me mettant en valeur, aucun talon ou bas pour galber mes jambes, aucun string pour cacher mon intimité et la laisser suggérer, aucun soutien gorge pour bomber ma poitrine…
Offerte à V/vos regards. Mais c’est justement dans cette nudité impudique que je vais chercher ma force. Nue, mais fière de Vous appartenir. Je ne porte alors sur moi que mon collier, le seul atour qui pare ma nudité.

La porte est fermée. Je ne me vois pas simplement l’ouvrir et entrer. Pas sans y être invitée. Vous m’avez appris il y a peu à demander à entrer: je me place à genoux devant la porte et je gratte le bas de la porte.

« Qui est là? »

« Votre soumise mon maître, et Neytiri  »

« Numéro! »

Je souris… Oh oui mon Maître, nul doute, je Vous appartiens.

« 120 319 781 »

« Entrez »

Je pousse la porte et entre en premier, à quatre pattes. Je vois mon tapis, je Vous vois, simplement vêtu de Votre boxer: comme Vous êtes beau mon Maître! Je vois dans Votre regard un léger sourire… Je me dirige vers mon tapis et y prend place.
Neytiri  me suit, mais reste debout à mes côtés.

« Bonsoir Monsieur »

Vous l’inviter à venir s’asseoir à Vos côtés sur le canapé.
Vous la saluez, prenez rapidement quelques nouvelles… puis un regard vers moi, et un claquement de doigts.

J’avance vers Vous, consciente de Vos regards à tous deux, posés sur moi… je suis tremblante, mais je suis bien. Je Vous salue d’un baiser à Vos chevilles, et viens poser mon front au sol, à Vos pieds.
Votre main vient saisir ma chevelure fermement mais toutefois avec beaucoup de douceur: Vous me relevez la tête vers Vous.

« Bracelet »

Je retourne à mon tapis pour me saisir de Votre bracelet avec la bouche. Je reviens vers Vous, mais le bracelet m’échappe et je le fais tomber. Vous le ramassez et le jetez à nouveau sur mon tapis pour que je recommence.
Je reproduis les mêmes gestes… et la même erreur… je souris.

« et ça te fait rire?! »

« Non mon Maître »

C’est la situation, la tension que je sens en moi qui me fait sourire, comme un besoin de décompresser quelques secondes.
Une claque sur le cul m’y aidera.

« Applique toi, où la prochaine fois ce sera avec le martinet »

Je réitère. Troisième essai. Cette fois ci je le serre fermement entre mes lèvres pour ne pas le lâcher. J’arrive à Vos côtés et Vous le place au poignet. J’aime le voir à Votre bras. Vous me prenez le visage et venez prendre possession de ma bouche dans un tendre baiser que je Vous rends.

« Bien. Tu N/nous sers à boire? »

Je pars à quatre pattes, direction la cuisine, et sers N/nos 3 verres. Je dépose les V/votres sur la table, le mien à côté de mon tapis, et y retourne m’installer.
Vous m’inviter à me rapprocher de V/vous, me plaçant aux pieds de Neytiri, pour pouvoir prendre l’apéro avec V/vous.
N/nous trinquons tous les 3.
Vous interrogez Neytiri sur son travail, l’état de santé de son époux…
Puis Vous lui demandez de bien vouloir jauger si je suis humide.

Neytiri glisse doucement ses doigts entre mes cuisses. Je devine sans difficultés que je ne mouille pas assez: je suis un peu tendue par la situation inhabituelle, et pourtant, attisée toutefois, mais tout se passe encore dans mon esprit. Mon corps ne réagit donc pas encore.

« Humm…Pas assez »

En bonne gourmande, Neytiri glisse ses doigts entre ses lèvres pour se délecter de mon goût, le tout en me fixant du regard.

Vous Vous levez et venez vers moi. Vous venez jauger Vous même si ce qu’elle dit est vrai… Et je ne suis pas fière.

Vous me demandez si tout va bien, et je Vous rassure en ce sens. En effet, je vais bien. Je ne saurais dire si c’est la peur de ne pas être à la hauteur de Vos attentes ou le fait que je sois plus dans l’observation qui fait que mon corps ne réagit pas comme mon esprit le fait, car pourtant, la situation m’excite au plus haut point.

Puis, Vous m’attrapez par les cheveux de sorte que je Vous suive à genoux derrière Vous jusqu’à la cuisine.
Vous me présentez ce que je dois faire pour finir la préparation de l’apéro dînatoire. Le tout avec douceur et fermeté… Vous me frôlez, me caressez… Vous êtes là, avec moi, et je le sens, je le sais. Cela me rassure.

Puis Vous rejoignez Neytiri, qui sur Votre invitation je suppose, s’allonge, en posant la tête sur Vous. Vos mains la caressent, la parcourent…. J’aime V/votre complicité, et j’aimerai pouvoir juste observer plus indiscrètement…Je trouve le spectacle charmant, mais ne m’y attarde pas: j’ai des tartines à beurrer….Sourire.

Je N/nous sers l’apéro dînatoire et me replace sur mon tapis.

Neytiri est toujours allongée et Votre main est allée vérifier si elle mouille. Je n’en ai aucun doute mais Vous me faites vérifier: elle est bien évidemment trempée… et j’ai un léger sentiment de honte de ne pas Vous offrir la même chose.
N/nous picorons tout en parlant avec Neytiri de ses derniers jeudi. Elle N/nous raconte sa dernière rencontre avec un Dominant, le restaurant, l’hôtel, la déception.

Neytiri est toujours placée tête sur Vos cuisses… L’envie qu’elle a de Vous sucer est visible, je la sens et je la comprends! Je serais pareille. Vous lui demandez si c’est ce qu’elle veut, et au vu de sa réponse positive, Vous retirez Votre boxer et venez saisir la tête de Neytiri pour lui fourrer Votre queue déjà bien raide dans la bouche. Quel beau spectacle pour moi! J’en souris. La voir ainsi sous Votre joug, Vos mains tenant sa tête pour la forcer à prendre Votre queue…enfin, « forcer » si l’on veut! Sourire…
L’épisode sera toutefois bref: Vous Vous relevez pour remettre Votre boxer.
Je croise le regard de Neytiri  qui a l’air de s’inquiéter pour moi. Je lis sur ses lèvres la question « Ça va? » Je lui souris et lui chuchote un « oui » pour la rassurer.

Neytiri profite de ce moment pour s’éclipser quelques instants aux toilettes.
Vous me faites venir à Vos pieds afin je suppose, de sonder mon état d’esprit. Vos yeux se rivent aux miens. J’espère que ce que Vous pouvez y lire Vous rassure. Une main qui glisse derrière ma tête et m’amène à vous, un baiser échangé.

Neytiri revient, toujours vêtue, alors que Vous lui aviez ordonné de revenir nue : elle a ses règles. Mais non!! A cet instant, j’ai une légère déception… Mais c’est ainsi, il y a des choses que N/nous ne pouvons pas contrôler…enfin presque pas….sourire.
Vous la renvoyez se dévêtir en lui laissant la liberté de conserver sa culotte.

A son retour, Vous lui demander de venir à nouveau vérifier si je mouille. Flop total, je suis sèche! J’ai peur de me fermer, peur de Vous décevoir. Vous me rejoignez, et je voudrais pouvoir me cacher, me faire toute petite tant j’ai le sentiment de ne pas réussir à Vous offrir ce que Vous attendez de moi. Vous venez toutefois me rassurer… et un poids s’enlève de ma poitrine.

Vous me faites mettre à quatre pattes, tête sur le canapé, et me claquez le cul. Vous placez Neytiri également à quatre pattes mais sa tête vient se poser sur mon dos. Neytiri  en profite pour y faire glisser sa langue: elle me lèche, et me mordille le cul.

« Neytiri , tu veux voir le martinet que Sakura m’a offert ? »

« Bien sur! »

Vous revenez avec et Vous nous le faites goûter à tour de rôle….une sorte de mise en bouche.

Puis, Vous nous redressez afin que nous nous embrassions: Neytiri se place à genoux face à moi, sur mon tapis et vient goûter mes lèvres. Ce baiser est rempli de tendresse et de désirs… Je lance un regard vers Vous à la dérobée, et je Vous vois apprécier le spectacle. Je devine facilement que la suite de la soirée sera voluptueuse.
Vous venez placer les pinces à grelots sur les tétons de Neytiri, la menaçant du martinet si jamais Vous deviez les entendre. Cela me fait sourire, j’adore ces pinces, et les voir orner la sublime poitrine de Neytiri me rendrait limite un peu jalouse… je dis bien limite.

Vous reprenez place sur le canapé, et nous sommes à Vos pieds. C’est à mon tour que revient le privilège de Vous sucer….enfin!
Je me régale, je me délecte…Je Vous prends en fond de gorge…quelques précieuses minutes de gourmandise. Et Neytiri  N/nous rejoins: Voilà Votre queue offerte à nos deux bouches gourmandes. Nous Vous suçons à deux langues, quatre lèvres. C’est délicieux. J’essaie de ne pas trop garder ma friandise pour moi et de la partager à Neytiri .
J’ai envie que tout le monde en profite. J’observe. J’écoute. Son visage, sa respiration. Ses hauts le cœur lors de ses gorges profondes.
J’écoute Votre plaisir, je sens Vos mains sur moi, puis je les vois sur elle. J’aime ce que je vois, j’aime ce que je ressens, j’aime ce partage. Le naturel et la simplicité avec laquelle il s’opère. En parfaite symbiose.

Vous me faites m’allonger sur le canapé, et dites à Neytiri de venir s’occuper de moi tout en lui retirant les pinces: Elle me lèche divinement. Jouant de sa langue sur mon clito. Ses doigts venant glisser parfois en moi. Ses lèvres venant me pincer, m’aspirer… J’aimerais pouvoir lui rendre la pareille. Je me sens égoïste et, d’une certaine façon cela bloque mon plaisir.
Vous venez alors avec le fouet « caresser » de quelques coups mon ventre ou mes seins.

Mon esprit se laisse porter par l’instant. Je réalise que Vous me faites un cadeau d’une certaine façon. Vous nous le faites à toutes les deux. Vous savez que Neytiri et moi avons ce désir depuis déjà presque un an, et que nous n’avons jamais pu l’assouvir. Oh, ce ne sont pas les occasions qui ont manquées non. Mais elle pourra Vous le confirmer : sans Votre accord je n’en aurais jamais été capable.

A cet instant, je ne suis même plus dans le partage: je suis dans l’offrande. Je voudrais que chacun de N/nous y trouve son plaisir ce soir. Mon Maître, mon amie. Je ne suis même pas spécialement en recherche du mien. Le mien passe par ma place, par Vos gestes réconfortants et Vos regards bienveillants remplis de désirs, par Vos attentions, par Vos sourires…Par la présence de Neytiri ici, et les plaisirs qu’elle N/nous offre également… Il  passe par V/votre plaisir à Vous et par celui de Neytiri .
Je suis dans une bulle de plaisirs contemplatifs… Là, présente mais pour autant beaucoup dans l’observation et l’intensité.

J’entends les clics des photos que Vous prenez. Je ne Vous cache pas que je souhaiterais vivement pouvoir les voir… Il y a déjà un moment que Vous ne me les partagez plus, mais je Vous accorde que je ne le demande pas non plus (en même temps, je pouvais justifier mes demandes pour les illustrations de mon blog, ce qui aujourd’hui n’est plus le cas, exception faîte de cette séance!).

Vous me demandez de venir m’occuper de sa poitrine : nous inversons nos places et je me retrouve au dessus d’elle. Je pince, je lèche, je mordille, je caresse… Je voudrais m’y enfouir tant ils sont magnifiques… Comme je l’envie… Si généreuse, si opulente et gourmande. Je suis allongée au dessus d’elle, et je glisse mon corps sur le sien, cherchant le contact plus encore… Nos mains se rejoignant parfois.
Prise à ma dégustation de sa voluptueuse poitrine, je ne Vous sens pas arriver derrière moi, et je suis surprise lorsque Vous venez me prendre… Mais c’est délicieux… Chacun de Vos coups de reins m’hérisse l’échine, je ressens des décharges de plaisirs et d’adrénaline dans tout mon corps. Je tente de continuer de lécher les seins de Neytiri mais je perds vite le fil… Un plaisir immense me submerge… Ma main cherche la Votre, la trouve près de ma hanche, je la serre avec force, et ressens toute la Votre…Et… Je laisse le plaisir m’envahir, honteuse de ce plaisir égoïste que je ne peux offrir et partager à Neytiri … Et je lui jouis au visage ! Deux fois !!
Je me glisse dans ses bras à l’issue. Mon regard cherchant le Vôtre… inutile de Vous préciser qu’à cet instant je suis un peu ailleurs…sourire.

Je suis toujours dans les bras de Neytiri lorsque Vous lui tendez un bandeau. Neytiri va pour se le placer mais Vous lui indiquez qu’il est pour moi. Elle me le tend et je le place. Avant d’avoir complètement posé mon bandeau, je Vous vois arriver près de Neytiri avec un second dans Votre main. Nous serons donc yeux bandés toutes les deux.
Je reste allongée sur le canapé. Vous faites lever Neytiri. Mes sens en éveils, j’écoute et tente de deviner ce que Vous faites d’elle. Je devine, sauf erreur, que Vous la faites tourner sur elle. Enfin je crois.
Puis vient mon tour: Vous me prenez la main pour m’aider à me relever, et guidez mes pas jusqu’à mon tapis où Vous me faites prendre place à genoux.

« Fronts sur le sol »

Neytiri est à mes côtés, et nous Vous présentons nos culs offerts.

Ce sera d’abord le fouet qui viendra nous mordre les chaires, sa caresse délicieuse, sa morsure qui m’emporte. J’écoute chacun de coups que vous portez tantôt sur moi, tantôt sur elle… avec l’envie d’encore, l’envie de plus fort… j’aurais du utiliser mon safeword « Vert » mais je n’y ai pas songé à vrai dire, car j’étais comme suspendue, en attente de la suite.

Le fouet laisse la place au martinet. Je ne saurais dire lequel des trois. Même chose que pour le fouet, mes sens sont en alerte, cherchant à me nourrir des bruits de claquement sur Neytiri , attendant mon tour, attendant le sien. Équitablement répartis dans la quantité. Mais il me semble toutefois que Vous me ménagez plus que Neytiri quand à l’intensité des coups portés. A moins qu’il ne s’agisse d’une interprétation de mes sens troublés.

Une petite pause, où je devine à l’odeur que Vous allumez une bougie (ou plusieurs?). Je souris du délice à venir.
Le temps est comme suspendu… la notion du « quand » prend toute son importance. Soudain, le cri de Neytiri. Je devine que la cire est venue brûler sa chaire… Je suis languissante. Puis vient mon tour. Délicieuse sensation de brûlure, de chaleur vive qui m’inonde le corps et l’esprit. Je suis dans une bulle de plaisirs qui se nourrie de ces douleurs que Vous nous offrez. Vous répéterez l’opération, deux fois encore sauf erreur. A chaque fois plus proche, donc plus chaud, plus vif, plus mordant.
Clic clac… une nouvelle photo souvenir.

Puis à nouveau le fouet… en apothéose! Mes jambes tressaillent de la position, mes muscles sont tendus, légèrement douloureux, mais je tiens bon, je ne veux pas faillir. Et chaque coups de fouet que Vous m’offrez vient nourrir mon désir de me dépasser, d’aller plus loin.

A chaque fois que Vous alternez, j’entends les gémissements de plaisirs de Neytiri .
A chaque coup de fouet… Martinet ou cire… Et je réalise combien je suis silencieuse à côté… Combien je ne sais pas encore exprimer mon plaisir et Vous le faire partager… Je devine que Vous aimez cela… Aussi je profite de ce petit constat pour Vous demander de bien vouloir m’aidez à libérer ce que je garde encore un peu trop pour moi…sourire.

Vous nous faites mettre sur le dos, face à Vous. Encore un clic clac de photo. Puis sauf erreur de ma part (les souvenirs sont peut-être un peu mélangés tant les moments vécus ont été intenses mon Maître) il me semble que c’est le fouet qui vient claquer nos cuisses, nos ventres ou encore nos seins…

Vous nous placer à genoux devant Vous et Vous nous offrez Votre queue à sucer: Nous la prenons d’abord chacune notre tour, puis venons à nouveau, gourmandes que nous sommes, nous nourrir de Vous à quatre lèvres, deux langues et deux bouches…ma langue parfois glisse sur celle de Neytiri au détour de Votre gland que nous léchons ensemble avec délectation. Parfois c’est moi qui Vous prends en gorge profonde, parfois c’est elle…Nous alternons, autant que faire se peut, chacune dans le partage et dans l’envie de Votre plaisir.

Vous nous interrompez et nous dites d’aller nous doucher, et de retirer la cire sur nos corps. Nous passons à la salle de bain. Neytiri s’occupe de mon dos, de mon cul et moi des siens.

Nous nous douchons. Neytiri me confie alors qu’elle n’a jamais connu de séance pareille avec son ancien Maître et sa sœur de collier : tant de fluidité, de naturel, d’évidences…et de partages.

Nous Vous rejoignons.
Je viens me placer contre Vous, et N/nous discutons tous les trois encore un peu.

Et Neytiri glisse à Vos pieds et vient Vous offrir sous mon regard affamé une très belle fellation… Combien de fois j’ai eu envie de me joindre à elle, de glisser ma langue sur Votre gland si près de moi… Mais ce n’est pas mon moment. C’est le V/vôtre. Elle a rampé. Elle a quémandé. Elle en a gagné le droit. J’ai d’une certaine façon retenue une leçon…sourire. Dans le bon sens du terme, rassurez Vous.
Je reste contre Vous écoutant le rythme de Votre cœur s’accélérer à mesure que le plaisir monte en Vous…
Vous me glissez un mot… Je ne suis pas sûre de l’avoir compris. J’en ai saisi les premières lettres me laissant deviner le reste…

 » Dommage  »

Je reste dans le doute donc. Ne pouvant qu’espérer l’avoir compris. S’il est bien celui que je pense, je Vous répondrez donc « Moi aussi ».
Et je la vois s’activer et l’envie devient supplice… Mais je reste en réserve.
Vous honorez mon cul de quelques claques… Loin de me faire redescendre au contraire, elles m’attisent…Je voudrais pouvoir tourner mon visage vers Vous, observer Votre plaisir, mais je n’ose pas. Je me contente de rester rivée à celui que prend Neytiri à Vous satisfaire. Et elle y arrive. Et je crois bien qu’à cet instant, si Vous aviez glisser Vos doigts entre mes cuisses, Vous m’auriez découverte trempée de désir!

Je la vois qui Vous suce avec envie, alternant coups de langue et gorges profondes, lui donnant des hauts le cœur parfois bien fort. D’ailleurs Vous me le faites remarquer, avec un sourire complice…

A aucun moment je ne ressens de la jalousie, juste cette intense frustration de ne pouvoir profiter de Votre queue également… mais le moment est délicieux, savoureux… Me voilà candauliste!

Je souris quand j’entends Votre plaisir venir… et souris de voir combien Neytiri est gourmande de ne point vouloir lâcher ce qu’elle tient en bouche! Finalement elle lâchera prise…sourire.

Encore quelques mots échangés autours d’un jus de fruits frais… Et Vous dites ces mots qui me glacent  » comme à mon anniversaire avec la spatule  ».

Pouf… Mon esprit déconnecte quelques instants. L’image m’est apparu. Une redescente un peu brutale, ma bulle vient d’exploser.
Et la question qui me vient à l’esprit « Donc Sa compagne est aussi soumise? »

Vous nous dites de nous rhabiller pour partir, mais j’ai besoin de Vous parler.
Je raccompagne donc Neytiri à la porte, nous échangeons un baiser pour nous dire au revoir.
Je voudrais pouvoir me dédoubler pour debriefer avec elle aussi. Mais j’ai besoin de Vous parler pour repartir l’esprit tranquille.

Vous me demandez pourquoi. Je vous dis que je souhaite pouvoir encore profiter de Vous un peu mais surtout « débriefer »: la soirée ne fut pas anodine, et j’aimerai connaitre Vos ressentis pourvoir Vous partager les miens, à chaud.  Et comprendre cette histoire de spatule.
S’assurer que tout va bien avant de me laisser partir. Simplement.

Pour ce qui est du sujet de « la spatule », Vous m’expliquez être dominant. Dans votre vie vanille également.
Et que parfois Elle se laisse faire.
Que Vous êtes épanouie dans Votre vie vanille et que je suis Votre soumise et Elle Votre compagne. Vous me pensez jalouse… (Encore !!) Mais non ce n’est pas de la jalousie. Juste une incompréhension. Vu que Vous avez amené le sujet, il me semble normal de vouloir le comprendre plutôt que de chercher seule à interpréter.

Vous me rappelez que moi, j’ai un numéro. Qu’il contient le chiffre un. Qu’à Vos yeux je suis une « vraie » soumise.
Deux relations différentes.
Et pourtant, à cet instant, je me suis sentie de trop…
Aujourd’hui N/nous en avons parlé et tout est clair pour moi. Je Vous demande pardon pour ce besoin que j’ai parfois d’être rassurée. Encore un point qu’il me faut travailler: ma confiance en moi. Je me rends compte que petit à petit toutefois, Vous y arrivez… Un travail de longue haleine pour Vous, je n’en doute pas.

J’espère avoir cette chance un jour: être épanouie dans les deux aspects de ma vie.

Je Vous remercie mon Maître pour cette belle séance que Vous nous avez offerte.
Je Vous remercie d’avoir veillé sur moi tout au long de cette séance, de m’avoir permis de me sentir si précieuse à Vos yeux, d’avoir été à mon écoute, et également à celle de Neytiri .
Ce soir je me suis sentie telle un joyau, sertie de Votre bienveillance et de Votre amour.
Je remercie Neytiri pour sa présence et la fluidité avec laquelle elle a réussi à N/nous rejoindre.
Même si ce n’était pas le but visé, ce fut un cadeau je l’espère, pour chacun de N/nous.

Je suis à Vous, mon Essentiel, mon Amour de Maître,
A Vous bien plus encore que je n’arrive à le concevoir.

2 réflexions au sujet de « Séance du 15/03/2018 : Grandir et Partager. »

  1. Coucou ma jolie,

    Quel plaisir de te lire !

    Tu sais ce que j’aime chez toi, c’est la sincérité avec laquelle tu écris, tu ne racontes pas seulement le meilleur, tu te livres avec transparence et j’aime beaucoup ça.

    Cette séance est ô combien différente de ton précédent récit de séance à 3, comme quoi en se donnant la main on arrive à grandir et à avancer.

    Au travers de ces lignes je t’ai imaginé grattant à la porte, avançant à quatre pattes ou observant ton Maître et Neytiri (dont je n’ai pas encore découvert le récit). J’ai senti ta volonté de montrer quelle belle soumise tu étais dans un service irréprochable, tes petites déceptions sur lesquelles tu peux te rassurer, je pense que toute femme a déjà trouvé son corps un peu à réagir ;-), ce nouveau plaisir de partager ton Maître sous tes yeux mais aussi de ressentir cette symbiose entre vous.

    Car c’est bien de cela dont il s’agit, vivre un moment hors du temps en toute confiance et avec une infinie complicité, là où le partage devient magique.

    Et quel plaisir de découvrir ces clichés, vous êtes toutes deux très belles. 🙂

    Je t’embrasse,

    Affectueusement,
    Anaëlle

    • Quel plaisir pour moi également de te retrouver ici aussi ma douce Anaëlle !

      Différente en effet .. Je le suis je pense… Sourire .. j’ai grandi sans nul doute. Il a su m’y amener.
      Je ne me permettrais pas de juger l’évolution de mon Maître, mais j’aime à croire que je l’ai aidé quelque part à évoluer aussi d’une certaine façon.
      Il est merveilleux, Il est mon tout, à la fois Précieux et Essentiel à ma vie, mon Équilibre.

      Quand à ma plume, elle est et restera une porte ouverte sur mon âme car c’est ainsi qu’Il le souhaite, et c’est aussi mon plaisir de pouvoir V/vous le partager de la sorte. V/vous rendre spectateurs de N/nos moments… Les plus durs comme les plus doux….et Lui permettre ainsi de lire en moi sans aucun non dits.

      Je t’embrasse,

      Transmets mes respects renouvelés à Maître Phénix.

      Sakura.

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