Séance du 20/09/18: Un cadeau inattendu

 

« Battements de cœur rapides
Des couleurs et des promesses
Comment être courageux ?
Comment puis-je aimer quand j’ai peur de tomber ?
Mais en te regardant seul debout
Tous mes doutes soudainement s’en vont en quelque sorte
Un pas plus près.
Je suis morte chaque jour en t’attendant
Chéri, n’aie pas peur, je t’ai aimé
Depuis un millier d’années
Je t’aime pour un millier de plus.
Je vais être courageuse
Je ne laisserai rien s’emporter
Ce qui se tient en face de moi
Chaque souffle
Chaque heure nous a mené là
Un pas plus près »

Ces dernières semaines, mon quotidien est rythmé par la musique. Je m’y évade. Elle me parle, me brûle. Elle m’apaise parfois, et à d’autre moment me permet d’évacuer le trop plein de tout ce que je ressens.
C’est donc en musique que j’écris, en musique que je travaille, en musique que je conduis aussi pour aller Vous retrouver.
La route qui défile devant moi, je la connais par cœur. Je pourrais la prendre les yeux fermés. J’en connais chaque courbe, chaque ligne droite, chaque intersection, chaque danger…. Elle me mène juste là où j’ai envie d’être, aujourd’hui, demain et tant d’autres jours encore. Près de Vous.

Je Vous signale mon arrivée. Vous êtes en ligne et me faites donc patienter un peu dans la voiture.
J’ai dans mon sac une tenue plus appropriée ainsi que mes talons vertigineux… mais je ne sais plus si je dois ou non me changer, me « mettre en condition » … j’hésite… pour finalement ne rien changer à ma tenue. Ma tenue ne changera rien à ce que Vous avez prévu, et je ne veux pas non plus Vous laissez penser que j’attends quelque chose de particulier en me présentant à Vous de façon provocante.
En fait, je me rends compte que je n’ose plus prendre de décision de peur de me tromper.

Vous venez m’ouvrir la porte. Je la referme, et monte à l’étage en passant mon collier, enfin réparé, autours de mon cou.
Je m’installe sur mon tapis.

Après Vous avoir salué comme il convient, Vous m’invitez à aller me servir à boire. N/nous prenons l’apéro ensemble, discutant de choses et d’autres. Je suis là, à Vos pieds, je bois Vos mots, je Vous observe, chaque geste, chaque changement de ton ou d’attitude, chaque sourire, chaque tremblement de voix… je cherche à tout figer là dans ma mémoire, avec la peur de tout perdre trop tôt….

« Tu N/nous prépares le repas? »

Je prends la direction de la cuisine et commence à mettre en place N/notre dîner. Vous passez derrière moi, glissez un baiser sur ma nuque, j’en frémis.
N/nous dînons.
A la fin du repas, je débarrasse la table puis:

« Déshabille toi »

Je retire ma robe, mes dessous, et Vous demande l’autorisation de retirer mes chaussures. Vous me faites prendre place à Vos côtés, allongé sur le canapé. Dans Vos bras. N/nous regardons la fin du film. Voyant l’heure avancée, je ne me fais aucune illusion sur une probable séance. Je suis plus sereine que ces derniers jours, et ce, même si, pour ma part, l’envie est toujours très présente.

Soudain, Vos lèvres se posent entre ma nuque et mon épaule…et là…Divine première morsure!! J’en suis surprise.
Vous renouvelez ce baiser mordant à 2 ou 3 reprises, j’en gémis de plaisir et de douleur.

« Que t’arrive-t-il? »

« C’est délicieusement bon! »

Et bien trop rare d’une telle intensité! Je sais sans le moindre doute que je ramènerai avec moi la trace de Vos dents dans ma peau. Et j’adore ça.

Vos mains glissent sur mes hanches et viennent claquer mon cul, assez fortement. Une fois, deux fois…six fois… je ne compte plus…Ma peau se chauffe à Votre contact et irradie dans tout mon corps, et c’est délicieusement bon.

Vous Vous levez et prenez la direction de la cuisine… Pour prendre Votre fameuse boite à malices.
Le  bandeau atterrit juste à coté de moi, je m’en saisie et je le place.
Je Vous entends Vous éloigner vers la salle de bain… Le temps semble s’être arrêté. J’attends… Mes autres sens s’aiguisant doucement suite à la perte de la vue… J’écoute chacun des bruits qui m’entourent, ceux de dehors, de la vie urbaine. J’entends mon propre cœur battre à tout rompre dans mes tempes, ma respiration qui s’accélère. Les odeurs me semblent plus prononcées: familière, celles de mon parfum ou encore du Votre qui embaume la pièce. Plus étrangère celle de dehors plus chaude et plus lourde.
Mes mains sont posées sur le canapé, et j’en étudie la texture du bout des doigts, bien que pourtant je le connaisse par cœur…sourire.
Et j’ai dans la bouche le goût sucré de mon désir. Je me lèche par moment les lèvres, impatiente de Votre retour.
Tous ces ressentis m’envahissent et me font tourner la tête.
Je Vous entends revenir:

« Allonge toi sur le ventre »

Je m’allonge sur le canapé, jambes légèrement écartées. Je ne suis pas habituée à être là, dans cette position, et cela pique ma curiosité.
Sans avertissement, je sens la morsure du fouet venir claquer ma peau…Mon dieu, il est délicieux. Mon esprit se tourne vers l’image que je me fais de Vous, debout, droit, le fouet en main, Votre bras armant Votre geste, et venant se poser sur mon corps. Plusieurs coups assez fort viendront me gratifier. Ils sont divinement bon.
Cela s’arrête (toujours trop tôt à mon goût…sourire…mais Vous savez combien je suis gourmande!)
je vous entends repartir vers la salle de bain…enfin je pense.

Voilà une chose inhabituelle…ces allées venues à la salle de bain.
Que se passe t il ? Pourquoi ces interruptions ?
Quelques minutes s’écoulent et Vous revenez.
Ce sera le tour du martinet. Claquant tour à tour mes mollets, mes cuisses, mon cul, mes hanches et mon dos. Les coups sont de même intensité que le fouet: vifs et forts, et eux aussi je les trouve délicieux.
Je me laisse doucement glisser dans ma bulle de plaisir, car il est intense.
Puis à nouveau, Vous Vous interrompez et repartez vers la salle de bain.

J’ai l’impression de perdre la notion du temps, Vos interruptions semblent prolongées, mais je n’ai pas de doute sur le fait qu’elles sont faites pour une bonne raison. Mais laquelle?
J’attends haletante… Le cœur battant la chamade entre l’excitation grandissante, le fait de ne pas savoir ce que Vous pouvez me réserver. Je me demande ce que Vous pouvez bien préparer de Votre côté. Je ne suis pas impatiente. Je ne suis pas inquiète.
Mon cerveau se met à chercher à comprendre. La séance a commencée tard… Très tard même… Très inhabituel. Tout aussi inhabituel que Vos allées et venues avec ces pauses… Attendriez-Vous quelqu’un? A cette idée, je sens un léger sentiment d’angoisse m’envahir.
Mais je suis confiante, toujours.

Comme pour mettre fin à mes interrogations sans queue ni tête, Vous revenez, et venez Vous asseoir sur mon cul. Vos mains glissent sur mon dos, et viennent me pincer la peau par endroit.
Et Vous repartez de nouveau.
Je reste un peu surprise… Voilà encore quelque chose de nouveau que ces pincements sur ma peau.

J’attends, impatiente de la suite de cette séance qui me surprend de par son déroulement fort inhabituel. Mais j’aime beaucoup ne pas pouvoir deviner là où Vous souhaitez m’emmener.

Après de longues minutes, Vous revenez vers moi.
J’entends des bruits étranges de papier ou de plastique, et Vous Vous placez à nouveau sur mon cul… Je Vous entend déchirer du plastique au dessus de moi… A cet instant, je repense au cellophane d’une de mes premières séance… Mais non… Ça ne fait pas vraiment ce bruit là.

Puis, je sens un liquide froid glisser sur mon dos et Vous me l’étalez consciencieusement avec un tissus ou sopalin…  première idée qui me traverse l’esprit : Un massage ? Non, le liquide déposé sur ma peau ne semble pas être fait pour ça.
Je ne comprends toujours pas… Puis Vous pincez à nouveau ma peau…. Et là,  je sens une piqûre dans le haut du dos à gauche…. et quelque chose de froid me traverse la peau.
Je relève la tête, complètement surprise et…. Heureuse !!! Mon dieu!! Vous me placez des aiguilles !!

Je ne m’y attendais pas du tout. C’est un électrochoc pour moi, une décharge à la fois d’adrénaline et d’endorphine impressionnante… Ma tête sombre dans l’oreiller, je sens ma respiration s’affoler, mon cœur près à exploser… Les larmes me montent aux yeux… L’extase… J’en rêvais, depuis longtemps… Et voilà que Vous me les offrez.

Vous devez percevoir que quelque chose m’agite. Vous placez Votre main à plat sur mon dos, et Vous penchez vers moi:

« Là…..calme toi »

« A qui tu appartiens ? »

« A vous mon Maître »

« Dis le! »

« Je Vous appartiens »

« Oui tu m’appartiens ma précieuse soumise »

Le ton de Votre voix est serein, posé, calme… chaleureux, tendre… Et je retrouve un peu mon calme.

Vous Vous redressez, et une deuxième aiguille perce ma peau… A gauche… J’adore la sensation enivrante qu’elle me procure.
Vous prenez possession de mon corps encore… Mais cette fois-ci d’une autre façon.

Et je Vous le confie, en toute confiance… Je me sens Honorée, gratifiée….A cet instant, je suis dans une bulle d’émotions qui n’a pas son pareil.
Je suis impressionnée par Votre dextérité … La douleur n’est pas vive, elle est chaude, elle est brève. Elle est divine. Vous êtes divin.

Vous Vous relevez… Je voudrais pouvoir me voir… Voir ces pointes qui traversent ma peau, ma chair…
Voir ce que Vous voyez… Je suis remplie de gratitude, mon cœur est sur le point d’exploser dans ma poitrine.

Mais je ne bouge pas… Et le fouet vient claquer ma peau, délicatement entre mes épaules, frôlant les aiguilles… Et cinglant plus fort le reste de mon corps… Chaque coup est porté à la perfection… L’expression « de main de Maître » prend tout son sens ici.

Je pars loin, très loin. Les plaisirs sont multiples intenses et se bousculent dans mon esprit… Vient je crois le martinet… En caresse sur les aiguilles et bien plus fort sur les mollets, les cuisses, le cul, les hanches… ou encore le milieu du dos.

Mon dieu Vos coups sont fort et vifs… Je n’ai pas mal, ce n’est que plaisir… Encore… Et encore.. Et encore… Bon sang!! Mais que j’aime ça!!
Je pourrais rester longtemps ainsi à recevoir tous Vos jouets… Et je serais curieuse de savoir si la badine me réserve désormais le même plaisir… Sourire… sachant combien je la redoute…

Deux aiguilles.. Un début…. Une première… Que j’espère voir renouvelé, qui sait… En plus grand nombre… Allez plus loin, encore, toujours… Ensemble. Vous et moi, repoussant chaque fois de nouvelles limites.

Vous me faites prendre place à 4 pattes, tête dans l’oreiller et Vous venez me prendre…mes jouissances sont multiples… Charnelles…. Mentales… Émotionnelles… Un instant magique, hors du temps… Un merveilleux cadeau… Et me reviens cet article en mémoire… Celui que Vous aviez voulu que j’écrive’pour nos 6 mois…
En me prenant ainsi, Vous ne manquez pas de me souligner combien je suis chienne… Combien je suis Votre… Et mon bassin se déchaîne sur Votre queue, avide de Vous donner autant de plaisirs que je peux en avoir… M’offrant un nouvel orgasme… Je ne saurais les compter… J’ai droit à une myriade de plaisirs….
Chaque mouvement que je fais me fait sentir les aiguilles dans mon dos… le frottement avec ma peau. Je Vous dis combien j’aime ça…. Je suis haletante, je suis plaisir… je suis à la fois comblée de Votre cadeau, et souhaite m’offrir d’autant plus encore à Vous, à Votre plaisir. Je voudrais pouvoir Vous partager chacun de mes ressentis, chacune de mes émotions… Je suis là si près de Vous, et en même temps si loin dans ma bulle de plaisirs.

Vous Vous arrêtez et prenez place assis sur le canapé.
Vous me faites venir à Vous, pour venir me délecter de Votre queue… J’entame alors une fellation magistrale où je perds la notion du temps… Ou je ne relâche aucun de mes efforts souhaitant Vous offrir à minima un plaisir équivalent au mien… Je suis en eau…  La sueur perle sur tout mon corps, les gouttes tombent sur mes genoux, sur Votre peau… Je sens l’eau glisser sur mon front, entre mes seins, dans mon dos… Et je sens les aiguilles me titiller la peau… Et chaque titillement me rappelle ce pourquoi je suis en train de suer de tout mon être et combien je souhaite Vous remercier pour ça. Je veux pouvoir me dépasser tout comme je sais que Vous l’avez fait avec les aiguilles…Pour moi.

Ma bouche Vous avale, Vous glisse, Vous lèche, Vous aspire, Vous enroule… Je joue autant que je peux de Votre queue entre mes lèvres… Ma langue danse avec frénésie autours de Votre gland, faisant jouer tantôt la pointe, tantôt mon piercing sur lui.
Je Vous entends gémir, je Vous entends me dire combien Vous aimez ça, combien Vous remarquez que j’aime ça,  et Vos mots m’aident à me dépasser encore.
Ma résistance physique me lâche peu à peu… Mon dieu mais comment faites Vous pour tenir si longtemps… Ou alors c’est moi qui n’y arrive pas… Soudain, une légère angoisse…
La tête me tourne, mon rythme cardiaque s’accélère, ma respiration aussi… Je sens venir l’hyper oxygénation… Pourtant je tente de ne rien lâcher mais je sens que mon corps ne tiendra pas…

La séance est sportive… Intense… Je veux Vous faire venir là, dans ma bouche… Et Vous en avez le souhait aussi.
Finalement, Vous venez à mon secours, prenant Votre queue en main, et Vous servant de ma langue pour Vous lécher… Et de ma bouche comme réceptacle…

Votre plaisir arrive… Et Vous entendre jouir est délicieux, libérateur et en même temps … J’aurai aimé réussir le faire seule… Comme mardi dernier… Je sais que j’en suis capable… Pourquoi à cet instant je n’ai pas réussi ?,

Je m’écroule. Mon corps n’est que spasmes et tremblements…

« Sur le ventre »

Vous me retirez les aiguilles, en prenant soin de me nettoyer le dos.

« Tu es trempée!! »

Le mot est faible.. Je dégouline de partout… Rire…
Je viens me blottir tout contre Vous, et je m’apaise enfin. Cherchant à reprendre mes esprits.

« Merci mon Maître. Je ne m’ y attendais pas du tout »

Je ne peux voir votre visage car le bandeau couvre encore mes yeux… Je me love contre Vous, Vos mains glissant sur ma peau humide. N/nous restons ainsi un petit moment… Ma redescente se fait dans la douceur de Vos bras protecteurs et aimants. Et j’y suis extrêmement bien.

Puis vient l’heure de la douche… Encore tremblante, encore étourdie… Je m’accroupie et me douche. Ma peau me brûle du fouet et du martinet… C’est délicieux. Mon corps se sent vivant… Ma peau hurle son plaisir… Je me sens irradiée sous cette douche brûlante.

Je sors, m’enroule dans la serviette et, ne tenant pas encore très bien sur mes jambes, je m’assoie sur les toilettes.

Je repense à tous ces instants… A ces mots de début de soirée… A nos incertitudes de demain… A ce que vous m’offrez de merveilleux encore ce soir…
Au fait que j’imagine combien il n’a pas du être aisé pour Vous de m’offrir cette séance. Les aiguilles… Je ne les aurais jamais pensées envisageables sous Vos mains. Sachant cela, l’émotion que je ressens encore aujourd’hui de ce cadeau, que Vous m’avez fait, n’est pas mesurable.

Sans pouvoir les contrôler, les larmes perlent à mes joues.

Vous êtes magnifique, N/nous sommes magnifiques.
N/nous sommes N/nous, Unique, liés par tant de choses.

Je ne veux pas que cela s’arrête. Je ne peux pas l’imaginer, le concevoir… Vous êtes trop important pour moi, trop précieux, trop vital… Mes larmes ont le goût de la magie et du bonheur… Et un léger goût d’angoisse que je refoule loin en moi…. Je ne veux pas me gâcher la magie de cet instant sublime.

Un dernier baiser mordant… Gourmand… Et je reprend la route épuisée. Comblée. Heureuse. Amoureuse.

Mon Dieu, que je Vous aime. Je ne sais pas si vous pouvez imaginer à quel point…

Vous, mon Équilibre, mon Essentiel.
Ma Lumière. Mon Bonheur.

Je ressentirais la décharge émotionnelle de cette séance le jour suivant, et encore le jour d’après… Il me faudra du temps pour redescendre.
Ce soir là, Vous m’avez encore dit « je t’aime ». Mais pas avec Vos mots.
Ce soir là, Vous me l’avez encore prouvé.

Et c’est un sublime cadeau.

 

 

8 réflexions au sujet de « Séance du 20/09/18: Un cadeau inattendu »

  1. Que d’émotions en te lisant chère Sakura, j’en ai les tripes nouées… Une seance magnifique, et qui a dû vous faire tant de bien à tous les deux, surtout en ces temps troublés. Je pense souvent à vous et vous souhaite de trouver le chemin, votre chemin, ensemble.
    Prends soin de toi, je t’embrasse. Mes humbles respects à ton Maître.
    Sincèrement,
    élerinna, kajira d’Elendil

    • Bonsoir Elerinna,

      Merci pour ton passage ici et pour ton message.
      Je ne pourrais parler pour mon Maître, mais comme tu t’en doutes oui, cette séance fut un véritable bonheur, un second souffle … J’irai jusqu’à dire une renaissance.

      Bien sûr il y a les aiguilles… Qui furent un merveilleux cadeaux… Mais le plus beau de tous les cadeaux de à mes yeux reste que ce soit Lui qui me les pose Je ne l’attendais plus, ni ne l’espérais plus. C’était à mes yeux quelque chose qu’Il ne se sentait pas en mesure de m’offrir.
      Comme quoi… Il ne faut jamais préjuger de rien.

      Ils savent nous troubler au delà de ce que nous imaginons possible… Ils savent aussi repousser Leurs propres limites… Et ce cadeau là Elerinna n’a pas de prix à mes yeux C’est ce qui a le plus causé mon trouble ce soir là et les jours suivant Pas seulement les aiguilles, mais Lui..

      En ces temps troublés comme tu le soulignes si bien. . Il m’a offert un instant merveilleux et hors du temps, sans mesure possible et dans toutes la démesure qui est la Sienne.
      Merci pour tes mots de réconfort. Je ne sais pas encore quel chemin N/nous emprunterons d’ici quelques mois… Mais je sais que ce chemin sera proche pour chacun de N/nous.
      Semper Fidelis.

      Au plaisir de te lire ici ou chez toi.

      Mes humbles respects à Maître Elendil également.
      Je t’embrasse,

      Sakura

  2. Bonjour à vous Maître Katsuo et coucou à toi ma belle

    Quel séance toujours aussi surprenante et intense
    Je suis contente pour toi ma douce car je sais que l’envie des aiguilles été présente et maintenant tu as pu y goûter et savourer ce qu’elles procurent.

    Je sais que vous passez une épreuve difficile en ce moment mais je sais que vous allez les surmonter ensemble pour en sortir plus fort que jamais.

    Mes respects à vous Maître Kastuo
    Je t’embrasse ma bichette

    c soumise

  3. Chère Sakura,
    Je suis contente pour toi de ce cadeau que ton Maitre t’a fait.
    Comme tu l’écris, il n’y a pas que les mots pour dire « je t’aime » il y a aussi les gestes qui sont tout aussi importants.
    Tendrement,
    Galathee

  4. Texte superbe comme toujours…
    Les aiguilles étaient aussi une limite pour moi mais à force de demandes de ma perle, j’ai cédé et ne l’avais jamais vue dans un tel « état »…
    A renouveler ?
    Courage dans vos épreuves…
    Bien sincèrement !
    S.

    • Bonjour Monsieur

      Merci de votre compliment.
      C’est un très beau cadeau que vous avez pu offrir à votre Louva ^^, comme j’ai pu le lire sur votre blog.
      Je vous souhaite de renouveler l’expérience, tout comme je N/nous le souhaite également.
      Il y a encore tant de belles choses à découvrir…

      Belle journée à vous monsieur
      Respectueusement

      Sakura

Laisser un commentaire