Séance du 21/06/2018 : Un cadeau qui claque !

s

 

“Le cadeau, c’est comme la caresse : il faut le renouveler, on ne s’en lasse pas.” – François Cavanna – Coups de Sang.

Je Vous avais demandé à titre exceptionnel, de bien vouloir me laisser accéder à la salle de bain à mon arrivée chez Vous, afin de me changer et de me présenter à Vous de façon différente.

Je m’engageais dans l’escalier, m’attendant à voir la porte de l’étage fermée, comme à mon habitude. Mais non, elle était ouverte. Ce qui modifiait mon arrivée: j’aurais souhaité pouvoir gratter à la porte, et Vous faire la surprise de mon entrée telle que je l’avais prévue. Rien de grave en soi, je sais m’adapter.

Je rentre dans la salle de bain, enlève ma robe et enfile celle en filet et perles, ainsi que mes talons hauts de 14 cm que j’affectionne beaucoup. Je me place à quatre pattes, et je glisse mon cadeau entre mes dents, pour venir Vous l’offrir: une cravache à claquette large qui m’a tapé dans l’œil, et à laquelle je n’ai pas su résister.

Mon cœur bat la chamade dans ma poitrine lorsque je pénètre dans la pièce, où Vous m’attendez assis dans Votre canapé: je ne sais pas du tout quelle sera Votre réaction, du fait de cette initiative de ma part, initiative à laquelle je ne Vous ai pas habitué, et je ne sais pas si cela Vous plaira ou non. Et malgré mon appréhension, je prends le risque de Vous surprendre.

Je lève les yeux vers Vous, tout en approchant de mon tapis pour y prendre place, à genoux, toujours la cravache entre les dents. Votre sourire me rassure, ainsi que Votre regard amusé de me voir arriver ainsi. Je suis face à Vous, et je ne peux me retenir de sourire également, imaginant le petit effet de surprise que j’ai du Vous faire.
Je baisse rapidement les yeux sur mes mains posées sur mes cuisses, n’arrivant pas à soutenir Votre regard très longtemps.

« Tu as un cadeau pour moi ? »

 » Oui mon Maître  »

Vous prenez la télécommande, et Vous baissez le volume de la télévision.

« Viens me l’apporter »

J’avance vers Vous à quatre pattes, et le dépose sur Vos genoux.

« Prosterne toi »

Je m’incline à Vos pieds, et j’en profite pour baiser Vos chevilles, avant de poser mon front au sol, Vous offrant la cambrure de mes reins pour visuel.

J’entends alors le bruit significatif de la cravache qui claque… peut-être dans Vos mains, peut-être sur Vous. Vous la testez.

Vous m’attrapez par les cheveux pour me redressez doucement vers Vous, et me déposez un doux baiser sur les lèvres qui m’électrise tout le corps…

« Merci de ce cadeau! C’est pour moi? »

« Pour N/nous, oui… »

Vous faîtes doucement glisser la cravache sur ma joue avant de la faire claquer mes épaules. Sa morsure est douce.
Vous tâtez un peu, cherchant la juste puissance à porter pour l’utiliser sur moi.

« Va te servir à boire… Et ressert moi au passage »

Pendant que je N/nous sers à boire, j’entends à nouveau la cravache claquer, mais cette fois de façon distincte sur Votre peau.

Je reviens et déplace mon tapis à Vos pieds à Votre demande.
Je reçois tantôt les caresses de Vos mains, ça et là sur mon corps, tantôt la douce morsure de la cravache.

Vous Vous levez pour N/nous préparer le repas, et à Votre demande, je N/nous sers de quoi grignoter quelques amuses-bouches.
J’aime N/nous voir évoluer ensemble dans la cuisine, passer derrière Vous avec l’envie de Vous effleurer, d’embrasser chaque partie de Votre corps, tant Votre peau m’appelle… Mais je ne m’y autorise pas. Je voudrais pouvoir laisser aller mes mains à une caresse, mes lèvres à un baiser sur Votre épaule, Votre cou…  C’est un supplice… Mais il est délicieux.

N/nous dégustons N/nos amuses-bouches, tout en parlant de planning… Puis,  Vous demandez à regarder ma page Facebook, sans rien en dire de spécial non plus. Mais, nul besoin… Vous m’avez déjà exprimé combien Vous étiez fier de moi. Et je suis ravie de Vous voir Vous y promener. Vous me manquez sur cette toile vaporeuse vide de Vous…Votre choix, que je respecte. Et au vu de mes derniers aléas, encore une fois…je Vous comprends!

N/nous dînons tranquillement, discutant de choses et d’autres.

Une fois le dîner terminé:

« Retire ta robe »

Je me retrouve en sous-vêtement devant Vous, à quatre pattes, face au canapé. La cravache reprend son rythme de découverte sur mon corps. Nuque, épaules, fesses, hanches… Les coups portés au niveau de la taille sont les plus vifs, les plus mordant. Ils sont douloureux mais me galvanisent. J’en veux encore!
Et je souris.
Vous venez justement vérifier si mon sourire est toujours présent. Placé derrière moi, Vous me tournez la tête vers Vous pour pouvoir le regarder…
Je ne peux pas le cacher.
Je ne ris pas. Non. J’ai le sourire béa de celle qui est heureuse, comblée… Aux anges. Il ne me quitte plus et prend tout son sens en Votre présence. J’avoue que sur l’instant, j’ai peur que Vous puissiez le prendre pour un manque de respect de ma part…

« Retire ton string et allonge toi sur le dos, face à moi »

Je me place, totalement impudique devant Vous. L’espace d’un instant, j’ai comme un flash qui me traverse l’esprit : De me retrouver ainsi couchée sur le dos face à Vous… J’ai une vision fugace de N/nos deux corps face à face dans une étreinte des plus délicieuses qui me traverse l’esprit…
Mais cette image fugace est très vite effacée, et remplacée par les coups de cravache à l’intérieur de mes cuisses visant à me les faire écarter plus encore.

Dans cette position, allongée sur mon tapis, jambes repliées et cuisses ouvertes…Vous venez faire claquer la cravache sur mon antre, tout en jouant par moment avec l’extrémité de la claquette sur mon clito ou sur mes lèvres gonflées et humides de désir. Vos coups se portent tantôt là, tantôt sur mes seins, tantôt sur mes cuisses ou sur mon ventre… Et ma respiration se fait plus forte: j’entre dans ma bulle de plaisirs… Là où la douleur est sœur de mon bien être…

Mes mains agrippent mon tapis, je me cambre encore plus, cherchant à prendre appuie sur mes talons de 14 cm avec difficulté.

« Retire tes chaussures »

Vous voyez tout, et cela m’impressionne.
Je les retire et reprend position, cuisses ouvertes.
Vos coups se concentrent entre mes cuisses et redoublent d’intensité. Je me cambre, cherchant à m’offrir à la douleur voluptueuse que Vous m’offrez et qui m’emmène loin, dans un état second… Je me sens trempée lorsque Vous jouez de la pointe de la claquette sur mon bouton, et je voudrais être prise à même le sol, là de suite. Je n’en peux plus de Vous désirer… Mon corps est affamé de Vous.

 

Vous Vous levez et Vous déshabillez. Vous venez Vous rasseoir devant moi, et Vous me regardez avec intensité. Je me délecte de ce magnifique spectacle de Votre corps nu… Je sens brûler en moi une envie folle de venir Vous dévorer le corps. Vous aiguisez chacun de mes sens.
Et ce regard… ce regard qui parle à Lui seul: Nul besoin de paroles… J’approche vers Vous, à quatre pattes, je relève mes cheveux en queue de cheval et, cherchant Votre aval dans Vos yeux, je glisse ma langue sur Votre queue déjà bien raide.
Ma langue danse autour de Votre gland qui glisse entre mes lèvres impatiente de Vous déguster… Je gémis doucement, cherchant à entendre Vos râles de plaisir, cherchant à savoir si je sais encore Vous procurer le plaisir de mes lèvres. J’ai tellement faim de Vous, que ma salive remplie ma bouche, rendant la dégustation de Votre queue aisée et glissante.

Après m’avoir laissé jouer de mes lèvres et de ma langue, Vous me repoussez en douceur la tête en arrière:

« Prend ton tapis et va t’installer à genou dans l’escalier »

Huuuummmm j’adore… Je suis chancelante quand je me dirige vers l’escalier à quatre pattes.
Je prend position, inquiète de savoir si mon antre est suffisamment humide pour Vous recevoir… Je voudrais m’autoriser à vérifier mais je n’ose pas. Je ne m’appartiens plus. Je suis à Vous, je réponds à chacun de Vos désirs, chacune de Vos envies qui me comblent. Et je veux faire confiance à mon corps pour ne pas trahir le désir qui habite mon esprit en cet instant.

Vous arrivez et Vous Vous placez derrière moi pour me prendre. Votre queue entre en moi et me fend le corps dans un plaisir fou, irradiant d’une onde électrique toute ma colonne vertébrale jusqu’à mon crâne…je suis en feu.
Vos mains sur mes hanches rythment Vos mouvements de bassin, Vous attrapez mes cheveux, et tirez ma tête en arrière, venant me donner un baiser…

Vous me baisez avec fougue et force, et je glisse doucement dans un état second. Je ne contrôle plus ni mon corps ni mon esprit… J’ai cette envie de le laisser se déchaîner, de m’offrir sans aucune barrière psychologique ou retenue…
Et là Vos mots dont l’exactitude m’échappe tant j’étais ailleurs mais qui étaient de l’ordre de « tu es une parfaite petite chienne »… Le déclic… Je laisse mon corps rempli de spasmes, s’offrir en venant m’empaler en retour sur le Votre, gémissante et jouissante de N/nos deux corps qui s’entrechoquent à l’appel de N/notre plaisir…. Arrive le premier orgasme, que je sens monter… Ma main se pose d’instinct sur Votre cuisse comme pour Vous le signaler… Et j’entends je crois quelque chose comme « vas y ! » dit tel un ordre! J’explose…

Mais mon corps continu malgré tout à chercher le Votre, Votre plaisir… Et je ressens le mien… Je reprend de plus belle mes va-et-vient vers Vous, changeant le positionnement d’une de mes jambes pour obtenir meilleure stabilité… Et du coup m’offrant sous un angle légèrement différent… Je veux Vous sentir plus encore, plus en moi, plus profondément. Et Vous me prenez en ce sens…. Arrive alors une deuxième vague, que je ressens sournoisement glisser sur mon échine, onduler sur ma peau pour exploser entre ma nuque et mon front… Zéro contrôle, deuxième orgasme… Je souffle à peine, sans pour autant m’interrompre… Et je sens le ressac puissant d’un troisième orgasme poindre…. Je n’en reviens pas de la rapidité avec laquelle mon corps réagit! Je tends mes bras en avant collant mon visage au sol de la marche, ma chevelure toujours retenue par Votre main ferme et je pourrais dessiner le chemin des sensations qui me parcourent le corps tant je les ressens me traverser au ralenti… Jusqu’à ce que je jouisse de nouveau…. Mon corps entame alors une série de tremblements… Mais je ne veux pas que ça s’arrête… Je veux Votre plaisir, je veux Vous entendre jouir… Mais Vous Vous retirez de mon antre chaude et palpitante.

Vous stoppez là le flot de ma jouissance, et mon corps n’aurait probablement pas pu répondre encore très longtemps… quoi que…Sourire.

Sur Vos indications, je replace mon tapis devant le canapé et y prend place lorsque je ressens à nouveau mon cadeau venir claquer mon cul… Je glisse, enfiévrée au bord d’une douce démence. Je ne ressens que le plaisir de chacun de Vos coups… Cette état à nouveau retrouvé… Et je réalise combien il est délicieux mais tout autant dangereux… Chacun de Vos coups en appelle un autre… Encore, plus encore… Mon corps hurle en silence du plaisir prodigué… Je ne me connais plus de limite, je ne me connais plus de fin… Et je pourrais rester ainsi indéfiniment surfant avec la folie d’une explosion de sensations délicieusement incontrôlées et incontrôlables.

Je ne sais plus si c’est à cet instant ou si c’est un peu avant que je vous glisse un « je vous aime » mais si ce n’est pas à ce moment là, il a pourtant tout autant sa place…

« Viens finir ce que tu as commencé »

Je suis ravie, combler de pouvoir Vous faire jouir avec ma bouche… Et en même temps surprise par Votre endurance, Votre capacité à contrôler Votre plaisir…
Je n’ai pas ce niveau de maîtrise… Sourire…

Je m’approche doucement de Votre sexe encore dressé, et je commence à le lécher avec douceur, à le glisser entre mes lèvres. Vous Vous installez confortablement dans le canapé, me laissant toute à mon ouvrage délicieux.
J’aime Vous voir ainsi, plus détendu. Un échange de regard entre N/nous, et je pense que Vous pouvez voir dans le mien cette lueur avide de Vous qui me fait briller les yeux: Je me défie d’arriver à mes fins… Avec l’incontrôlable besoin et désir de Vous boire jusqu’à la lie.

Je glisse ma langue de bas en haut, jouant sur Votre gland gonflé de désir. Mes lèvres viennent l’entourer d’une légère pression, et mes doigts s’enroulent autour de Votre membre. Quelques mouvement de bas en haut, épousés par ma bouche qui Vous déguste, mes doigts effectuant quelques mouvements appuyés pour augmenter le plaisir de mon jeu de langue et de succion… jusqu’à ce que je Vous enfonce dans ma gorge jusqu’à la garde…
Je Vous entends gémir et cela me grise, relançant à chaque fois mes désirs de plus encore. Ma bouche ne m’appartient plus… Elle Vous est offerte… J’ai envie de Vous entendre, et chacun de Vos mots, de Vos gestes nourrie mon âme autant que votre queue nourrie ma bouche…
D’un « oui j’aime ça » à un « huuuum c’est bon », d’une main sur ma crinière complètement hirsute, à Votre main qui glisse sur mon épaule… Je redoute de Vous voir intervenir pour me seconder, j’ai peur de l’échec… Je gémis de mon désir de Vous faire jouir, intensément… Je Vous entends encore me murmurer « j’adore ça » … Je Vous réponds en relevant les yeux vers Vous « moi aussi »  et mes mots ne Vous rendent pas justice… Je n’adore pas , je prends mon pied… A Vous voir prendre le Votre sous les ablutions de Votre queue qui vient nourrir mon corps et mon âme… Qui nourrit mon besoin de Vous voir glisser dans Votre bulle de plaisir… Je Vous sens Vous détendre, Vous laisser porter par ma bouche qui s’active sans cesse, sans perdre le rythme, sans interrompre la cadence… J’ai l’impression de faire un marathon, avec la gagne qui me tenaille les tripes… Et Votre bassin se tend, je sens Votre queue gonfler sous le charnue de mes lèvres, je Vous sens venir à moi… Vos râles et gémissement se font plus intenses… Jusqu’à la délivrance… Celle où je ressens sur ma langue la chaleur de Votre jus, Vous emplissez généreusement ma bouche, d’une profonde et généreuse gorgée de Votre semence. Je suis dans un état second. Je suis la, heureuse de Votre jouissance, et récompensée de pouvoir boire Votre nectar qui glisse aux coins de mes lèvres.
Je Vous bois avec gourmandise, honorée de Votre cadeau… Je Vous lape, Vous lèche pour ne rien en perdre… Et finalement m’effondre sur Votre bassin, collant mon visage tout contre Votre corps nu, magnifique dans sa jouissance… Je me laisse alors envahir du plaisir que je viens de prendre à Vous offrir le Vôtre… Physiquement éprouvée de mes orgasmes à répétition, et mentalement jouissante de cet intense moment de partage vécu entre Vos jambes… Mon corps convulse doucement, tremble… Un flot disparate d’émotions me submerge, je lâche alors toute maîtrise et tout contrôle et je m’abandonne en larme contre Vous….

Vous vouliez faire disparaître mon sourire insolent et le remplacer par des larmes… L’état second dans lequel je suis Vous les offre mon Maître…
Vous reprenez Vos esprits bien avant moi et relevez mon visage vers Vous. Je n’ose imaginer le spectacle désolant de mes yeux en larmes, de mes cheveux en bataille et de mon visage perdu…

« Ca va ? »

« Oui mon Maître »

« Mais ça va comment ? »

« Ça va bien… Très bien », et je m’effondre à nouveau prise d’une nouvelle crise de larmes, tout contre Vous.

Vous me caressez, sans un mot. Ils ne sont pas nécessaire. L’instant semble parfait.

Vous m’invitez à aller me doucher et à me rhabiller… J’ai du mal à tenir l’équilibre, je fais de mon mieux pour ne pas que cela se voit… Avec difficultés…

Avec ce sentiment d’être encore liée à Vous, par ce lien invisible qui me retiens à Vous en permanence, mais intensément cette fois ci.
Viscéralement.

Mon « je Vous aime » va bien au delà des mots. Ces mots qui n’ont pas le pouvoir nécessaire pour Vous exprimer ce que je ressens. Et ce n’est pas uniquement lié à N/nos séances. C’est bien plus encore. C’est un tout. C’est N/notre quotidien, ce sont Vos mots, c’est mon besoin de Vous, c’est chaque bouffée d’oxygène qui inonde mon corps, c’est un ensemble… Vous n’êtes pas dans ma vie mon Maître… Vous êtes devenue ma vie… Mon essentiel prend ici tout son sens…

Et je Vous admire pour ce chemin que Vous avez parcouru. Que N/nous avons parcouru.
Vous n’avez pas idée du bonheur que Vous m’offrez… Il n’a pas d’équivalence.

Une réflexion au sujet de « Séance du 21/06/2018 : Un cadeau qui claque ! »

  1. Ta gourmandise et ton plaisir sont délicieusement excitants.
    Mon côté fleur bleue est quant à lui ému de lire une si belle déclaration d’amour.

    Je t’embrasse tendrement,
    Anaëlle

Laisser un commentaire