Séance du 26/04/2018 : Partir en balade.

 

« Je n’arrive pas à me contenter de ce que la vie m’offre. Je ne suis jamais rassasiée. J’aime les débordements, les imprévus. Le mot « impossible », je n’y crois pas. Les limites sont des indicateurs de plaisir. Plus elles sont importantes, plus la satisfaction est grande quand vient le moment de les dépasser. » – Marie Claude Barrette

 

Quel est donc mon état d’esprit au moment où je prends la route pour Vous rejoindre ?
Je vais bien… Malgré N/notre  »dispute » de mardi… J’ai compris beaucoup de choses, mais au fond de moi j’ai peur… Peur de Vous avoir blessé, peur de Vous avoir éloigné de moi plus que je ne le souhaite, peur de ne pas réussir à m’adapter, peur de ne pas réussir à m’épanouir dans N/notre relation, avec cette notion  » d’absence  »… Peur de trop Vous demander, peur de mal faire…
Simplement peur de ne pas être celle qui Vous convient si N/nos besoins, N/nos attentes ne sont pas les mêmes.
J’aime vivre ma soumission comme je la vis, avec Votre présence bien ancrée en moi. J’aime ressentir mon appartenance, j’aime avoir ce sentiment d’exister pour Vous.
Et cette peur que j’ai, là, à cet instant, c’est de perdre mes repères.

Mon esprit un peu dans tous les sens, je prends la route. Certaines images me reviennent à mesure que les kilomètres qui N/nous séparent diminuent… Votre regard dur… Moi posée dans Votre salon regardant mon collier posé sur la table et cherchant à comprendre ce que cela évoque pour Vous… Mes doutes…
Ma crainte que cette rébellion puisse faire de moi une moins bonne soumise à Vos yeux. Ou pire, une souminatrice !

J’essaie d’évacuer tous ces doutes, toutes mes craintes… Elles n’ont pas de place dans le temps que Vous m’offrez et je ne veux plus vivre d’échanges aussi difficiles que mardi dernier.
Je ferme la porte à tout ce petit bazar qui trotte en moi, juste pour être celle que Vous voulez que je sois. J’appréhende de Vous retrouver, car je ne sais pas dans quelle condition je Vous retrouve… Est-ce que mon attitude de mardi dernier aura brisé quelque chose entre N/nous?

Faire le vide. Juste me laisser porter par l’instant et essayer de profiter de ce temps précieux, trop bref… De ces instants où je suis enfin moi… Ces quelques heures que Vous m’offrez.

Je gare ma voiture et suite à l’annonce de mon arrivée, pénètre dans Votre entrée. Je dépose mon sac, enfile mon collier… Ce geste… Qui signifie tant pour moi. Ce moment où lorsque je le place à mon cou, je crie au monde entier celle que je suis : Votre soumise, Votre petite chose capricieuse, difficile… Mais peut-être un peu précieuse.

Je retire ma robe : j’ai prévu une tenue plus légère pour N/notre soirée, vu la chaleur qui règne dans Votre salon… Sourire.

Je grimpe les marches pour Vous rejoindre suite à la réception de Votre message qui m’invite à me presser… Seriez Vous impatient mon Maître ?

Je dépose mon sac, retire mon imperméable, et viens prendre place sur mon tapis… Je crains Votre réaction à la découverte de ma tenue légère, et, stressée, je m’autorise à Vous faire remarquer que c’est parce qu’il fait chaud.

 »Je t’ai demandé de parler ? « 

Je baisse les yeux, gênée d’avoir ouvert la bouche sans y être invitée.

« Sert N/nous à boire »

Je me dirige vers la cuisine à quatre pattes, cherchant à Vous faire profiter du spectacle de mes fesses qui ondulent au gré de mes pas vers Votre cuisine.

Je reviens avec N/nos verres, et prends place à Vos pieds. Vous déposez un baiser sur mon front, ma tête vient se poser sur Votre torse, et j’en profite pour l’embrasser.
Votre main guide doucement ma tête entre Vos jambes. Je profite de chaque petit morceau de peau qui glisse sous mes lèvres pour y déposer un baiser gourmand.
Votre queue est déjà tendue sous Votre caleçon, et ma bouche cherche à y goûter. Vous me l’offrez. Je Vous glisse entre mes lèvres gourmandes, jouant de ma langue tantôt sur Vos bourses, tantôt sur Votre gland… Votre main vient claquer mon cul à mesure que je me délecte de Vous… Je ne Vous cache pas la petite peur que j’ai d’un faux mouvement de ma part, ou d’une réaction incontrôlée qui me ferait Vous faire mal…Aussi, je me concentre d’autant plus sur ce que je fais, laissant mon cul recevoir Vos claques sans trop m’y attarder.

Vous m’interrompez et me demandez de Vous suivre à la cuisine. A genoux derrière Vous, je Vous suis. J’arrive à Votre niveau, Vous êtes face à moi, et je ne peux pas m’empêcher de venir me frotter le visage contre Votre cuisse.
Le martinet vient remplacer Votre main, et vient claquer mon cul. C’est délicieusement bon. Vous m’offrez à nouveau Votre queue, et je me dis à cet instant que mon dîner pourrait être celui là qu’il serait parfait…Sourire.

Mais non, Vous sortez du réfrigérateur les ingrédients de N/notre repas, afin que je me mette à la cuisine.  Vous regagnez le canapé, et je commence la préparation du repas.
La poêle chauffe, j’y dépose les pommes de terre, surveillant la cuisson.

 »Qu’est ce que tu attends ? »

Je me retourne et je Vous regarde, interloquée.

 »Viens. Et continue  »

J’arrive à quatre pattes devant Vous et je me remet à ma gourmandise. Je suis toute affairée à m’occuper de Vous, lorsqu’au bout de quelques minutes Votre voix se fait entendre:

 »Ça va cuire tout seul ? « 

Je retourne donc à la cuisine, et remue la poêle pour ne pas que cela attache. Aussitôt fait, je reviens à Vous et reprends ce que j’étais en train de faire.
Je sens que Vous aimez. Cela me grise, me donne envie d’encore plus: je Vous prends en fond de gorge sans presque avoir de hoquet! Et j’en suis agréablement surprise!
Vous insistez, en appuyant sur ma tête:  toujours aucun haut le cœur. Vous m’en félicitez. A cet instant,  je suis fière de moi… Et je souris.
Ce sourire, Vous ne manquez pas de le voir, ou de le sentir, je ne saurais dire, mais en tout cas, Vous le soulignez.

Je retourne en cuisine pour finir la préparation de N/notre repas. Je dresse le couvert, N/nous sers et N/nous prenons place pour dîner.

N/nous discutons comme à N/notre habitude: j’aime ce moment, cette brèche qui n’en ai pas vraiment une, mais cet instant où N/nous partageons et échangeons de manière différente.
Le repas terminé, je débarrasse la table, faisant des aller/retour vers la cuisine. J’adore me balader sous Votre regard. Bien que toujours peu à l’aise avec mon corps que j’estime  imparfait pour Vous servir, je me sens bien, presque belle… légèrement admirée. Petit à petit je reprends confiance en moi.
Une fois terminé, Vous me faites venir vers vous.

 »Retire ton short  »

Je retire mon shorty de dentelle, ne gardant que mon string et je Vous le tends.

 »Va à ta voiture et attend moi  ».

Mon cerveau bouillonne…  N/nous sortons? Oui, il semble que ce soit le cas! Des mois que N/nous ne sommes pas sortis, et là, sur l’instant je suis à la fois prise d’une infinie excitation et d’une appréhension folle… Mon cœur s’emballe, et, tremblante, j’enfile mon imperméable, prends mon sac à mains et descends rejoindre ma voiture.

Au moment où je traverse, le vent joue dans mon imperméable et le soulève laissant mes bas apparaître. Certains auront profité du spectacle… Sourire.
Je monte dans ma voiture. N’ayant aucune idée de la destination, j’en profite toutefois pour me remaquiller rapidement et être un peu plus présentable pour Vous.
Je Vous vois arriver, et Vous Vous dirigez vers Votre voiture. Vous me dites de Vous suivre en voiture. Une première.

Vous Vous dirigez vers le fond du parking, une peu plus à l’abri des regards.
Je descend de ma voiture, et me dirige vers Vous. Vous Vous tenez à l’arrière de Votre nouveau jouet et Vous en ouvrez le coffre.
Rires….
L’allusion que je Vous ai faite… J’adore l’idée, bien qu’elle m’angoisse quand même sacrément.
Je récupère mon sac à mains, que je Vous tends lorsque je vois la taille du coffre: Petit.

Je me glisse à l’intérieur, m’allonge, tentant de m’apaiser à l’idée qu’il va se refermer sur moi… Un dernier regard vers moi, et Vous le refermez. C’est exigu. Mon cœur bat fort, ma respiration s’accélère. J’ai au dessus de moi la planche arrière à quelques centimètres de la tête, mes pieds sont posés sur le flanc de la voiture, mes mains contre la portière. Et j’entends mon cœur battre dans mes oreilles, au rythme soutenu de ma respiration… La peur doucement me gagne, telle une méchante angoisse qui s’insinue sournoisement en moi.
J’essaie de reprendre le dessus, de ne pas me laisser submerger par ce que je ressens à cet instant. Et la voiture démarre. Bruit de moteur, bruits de roues sur le bitume… chaque bosse, chaque creux de la route, je les ressens. Chaque virage ou freinage, mon corps en subit la force de gravité, bien que je suis persuadée de toute l’attention que Vous portez à ne pas trop brusquer Votre conduite pour ne pas trop me secouer à l’arrière.
Je ne sais absolument pas où N/nous allons mais j’essaye de me concentrer sur le contrôle de mon angoisse d’être ainsi enfermée.
Tout va bien. Tout ira bien. Je suis avec Vous. Et je suis en sécurité. Il ne peut rien m’arriver. A mesure que je répète ce mantra dans ma tête, je me calme.
Je visualise Votre visage… Justement cette photo de Vous que Vous m’avez envoyée mardi soir lorsque Vous êtes allé chercher Votre voiture. Pourquoi celle là,  je ne sais pas. Mais c’est cette image qui vient se placer dans mon esprit, et qui me rassure. votre regard doux, Votre sourire… ils sont ancrés en moi. ce sont ces images là que je veux voir lorsque je ferme les yeux pour penser à Vous, et non celles de Mardi midi, que je voudrais pouvoir effacer.
Mon mantra en boucle dans mon esprit, l’image de Vous apparaissant dans le noir de Votre coffre… cela finit par m’apaiser. J’écoute la route, cherchant à déterminer si je serais capable de reconnaître l’endroit où Vous me menez. Combien de temps? Je ne sais pas! Etre ainsi privée du sens de la vue lorsque l’on se déplace rend l’espace et le temps difficile à estimer. Je dois m’avouer que je suis incapable de déterminer où N/nous allons.

La voiture ralentie, je perçois les mouvements du stationnement… Le moteur s’arrête. Puis Vous ouvrez le coffre. Un peu de lumière à l’extérieur, je ne bouge pas, j’attends Votre ordre.

 »Alors ? Ma petite chienne ? Tu as aimé le voyage ? Cela t’excite ?  »

Votre main glisse entre mes cuisses et vient me découvrir trempée.

 »Je crois bien que oui  » je Vous réponds en souriant.
Vous me présenter Votre queue à sucer et tout en restant dans le coffre je m’y emploie.

 »Sors ! »

Je m’extirpe du coffre, heureuse des 12 cm de talons qui m’aident à rejoindre la terre ferme sans tomber.

 »Mains dans le coffre  »

Je me place, mains sur la moquette du coffre. Vous relevez mon imperméable pour dévoiler mon cul et venez le gratifier de quelques coups de martinet. C’est délicieux, dans la fraîcheur de cette nuit printanière. A cet instant, je trouve toutefois que Vos coups sont un peu trop doux. Je me rendrais compte après coup que j’aurais peut-être du utiliser mon safeword « vert » afin de Vous inviter à plus d’intensité. Décidément, j’ai du mal à les utiliser, et je pense savoir pourquoi. Déjà car je n’en ai jamais eu l’usage que cela soit celui-ci ou les autres. Ensuite, parce que je n’ose pas interférer dans Vos gestes. J’ai bien compris que Vous m’en avez donné le droit par l’usage de ce mot, mais mon inconscient est encore trop passif, et ne cherche pas à obtenir plus que ce que Vous ne me donnez. Peut-être pourrions-nous y travailler ensemble mon Maître?

Vous venez Vous coller à moi, et je peux alors sentir Votre queue durcie contre mes fesses, et j’adore ça. Je Vous sens excité, j’en déduis que tout cela Vous plait. Et ça, cela me comble. Vous savoir désireux de  moi, le ressentir, tant par Vos gestes, que par Votre corps qui Vous trahie.
Vous me placez le martinet dans la bouche, et je comprends que je ne dois pas le lâcher avant d’avoir Votre permission.
Vous écartez mon string et venez prendre possession de ce qui Vous appartient… Moi.

A ce propos, Vous me dites:
 »Tu sais que tu m’appartiens ?  »

Je balbutie un  »Oui Maître  », comblée de Vous entendre me le demander,  le martinet entre les dents.
C’est alors qu’une première voiture passe non loin. Assez proche selon mon sentiment et moi qui n’ai jamais vraiment eu peur d’être vue… J’ai un mouvement de recul. Mince ! Je ne me reconnais pas… Il faut dire que je suis confinée chez Vous ces derniers temps et j’ai perdu l’habitude de ce côté exhibition, j’ai un léger sentiment de honte, je suis troublée… Un peu mal à l’aise de cette réaction que j’ai eu, incontrôlée.

 »je t’ai demandé de bouger ?  »

 »non » toujours avec le martinet dans la bouche.

Vous me faites me décaler un peu pour N/nous protéger de la route.
Et Vous revenez Vous glisser en moi.
Je suis un peu déconcentrée par les voitures qui passent, il y en aura deux autres. Avec cette impression qu’ elles ralentissent à N/notre passage, peut-être profitant du spectacle. Je ne sais pas si elles peuvent N/nous voir et j’ai un mélange d’excitation, de honte, de désir… C’est extrêmement troublant… Troublant aussi parce que Vous m’offrez ce dont je Vous ai parlé.
Je sens Vos coups de reins s’accélérer et j’y réponds par les miens. Je voudrais Vous sentir encore plus loin en moi. Le plaisir monte, doucement, mais je me concentre sur le Vôtre que je souhaite bien avant le mien.
Ma bave coule sur mes joues, le long du martinet. Il m’est impossible de faire autrement. J’aurai aimé voir l’image de ce que je pouvais renvoyer à cet instant.
Je suis là, dehors, au cul de Votre voiture, délicieusement offerte à Vos coups de reins…
Trop d’informations à gérer, trop de plaisirs psychologiques bloquent mon plaisir physique. Il y est mais ne me donnera pas d’orgasme.
Je n’arrive pas à entendre toutes les choses que Vous me dites, et cela me frustre.
Votre plaisir venant Vous m’invitez à me lâcher également. Le plaisir sera là, mais différent de celui que Vous m’offrez d’habitude. En même temps, à situation nouvelle, plaisir nouveau. Sourire.
Je n’en suis pas pour autant déçue, car je savoure chaque précieuse minute que je vis à cet instant: Être dehors, être avec Vous, la possibilité d’être vue… Ce trajet dans Votre coffre… Le martinet…. Votre plaisir…
Je suis là et ailleurs. Mais je ne sais pas où se situe cet ailleurs.

Je suis bien, heureuse, épanouie, ravie de Vous entendre jouir.
Vous reprenez le martinet de ma bouche. Je ne l’ai pas lâché. Il en est d’ailleurs sûrement trempé !
Vous me refaite monter dans le coffre et je m’installe.

 »Tu ne m’embrasses pas ?  »

Mon dieu comme j’en meurt d’envie !!
Je me tend vers Vous pour Vous offrir mes lèvres, et je n’aurais que Votre langue venant jouer avec la pointe de la mienne. Frustration immense.
Le coffre se referme et je reprends place dans le noir et l’exiguïté de Votre coffre.
La voiture redémarre, je suppose que N/nous rentrons.
N/nous remontons à Votre appartement et partageons un thé que je Vous sers.

Moi, placée sur mon tapis à Vos pieds. Votre main posée sur mon bras… Un geste de tendresse dont je me nourris.
Nous parlons, discutons de Vos activités, de mon projet d’écriture…Puis vient l’heure de me doucher à Votre demande.
Cette douche… Comment expliquer? Si ce n’est que je sais qu’elle marque la fin de N/notre séance. Que ces instants où l’eau glisse sur mon corps, je ne les apprécie que peu. Premièrement car ils annoncent mon retour imminent, deuxièmement car j’ai le sentiment de devoir me nettoyer de quelque chose, comme si c’était mal. Je comprends la nécessité de la chose bien sur. Mais je ne l’en aime pas pour autant. Et enfin… à chaque fois que je rentre dans Votre salle de bain, j’y ressens une certaine nostalgie de moments partagés ici…
Je suis prise entre l’envie de me dépêcher de Vous rejoindre pour ne pas trop y réfléchir, et celle de prolonger ma douche pour ne pas partir trop vite… l’un dans l’autre, je prends ma douche comme à mon habitude, ni trop vite, ni trop lentement.
Je Vous rejoins au salon et termine de me rhabiller.

Avant de partir, je Vous demande la possibilité de venir me blottir dans Vos bras…un peu… Il y a ces 8 jours vide de Vous devant moi… Et je sais que ça va être à nouveau long. Je n’aime pas ce mois de mai et ses jours fériés qui m’éloignent de Vous.

Vient le moment de retourner à la « vie normale », et Vous me raccompagnez à la porte.
Je sais que Vous êtes fatigué, stressé par toutes Vos activités: une fatigue psychologique plus que physique. Et je le comprends très bien.

 »Dormez bien  »

 »Rentre bien, sois prudente  »

Pour accompagner mon départ, un dernier baiser… Sur le front.
Vos lèvres m’auront incroyablement manquées.

Je prends la route du retour, avec un sentiment d’apaisement. Mes craintes, mes peurs se sont éloignées. Cette séance était pleine de surprises, faite pour me faire plaisir aussi.
Ces petites choses auxquelles je me dois de porter attention.
J’espère réussir à les voir.  J’espère réussir à m’en nourrir suffisamment. J’espère ne pas demander trop.

 

NB: Si je peux me permettre, Votre coffre offre encore mille et une possibilité. Au(x) plaisir(s) de les découvrir.

 

« Il y a des gens pour qui la vie sera toujours plus difficile. Ils s’attardent à ce qui ne va pas. Ils veulent ce qu’ils n’ont pas sans réaliser ce qu’ils ont. D’autres, même si tout s’écroule, trouvent quelque chose de positif à tirer de la situation. Tout est une question de perception. » – Marie Claude Barrette

5 réflexions au sujet de « Séance du 26/04/2018 : Partir en balade. »

  1. Bonjour Jeanne,

    Merci pour votre compliment qui me touche sincèrement.
    Je suis ravie de savoir que mes récits ou textes suscitent des émotions à celles et ceux qui les lisent.

    La notion de partage a pour moi beaucoup de valeur.

    Belle journée à vous.

    Sakura

  2. Bonjour ma douce,

    Entre fantasmer une situation et la vivre réellement, il y a parfois un grand pas à franchir. Je suis admirative devant ton abandon, ta façon de t’adapter, ta capacité à te calmer et à apprécier ce moment hors du temps.
    J’ai vibré avec toi dans ce coffre et pour moi qui suis du genre claustro, ça me semble incroyable, alors juste… waouhh !
    Je ne sais pas si j’aurais réussi à aller au bout sans utiliser de mot d’alerte, certainement pas vert 😉
    Tout comme toi je n’arrive pas à les utiliser (c’est surtout vrai pour le jaune et le rouge) car ils sont à tort, associés à un sentiment d’échec ou de contrôle peut-être et ça m’insupporte. Néanmoins, de façon détournée Il sait où j’en suis car il m’arrive de répondre « pas de couleur », ça n’est ni vert ni jaune, Maître sait ainsi que c’est une phase plus difficile, libre à Lui d’en tenir compte ou non.

    Je t’embrasse ma belle et te souhaite une belle journée,

    Anaëlle

    • Bonjour ma belle Anaëlle !

      Déjà, je te prie d’accepter le retard de ma réponse, mais le mois de Mai rime avec intensité pour moi entre le travail et les enfants, mais je ne t’apprend rien. Toutes soumises que nous sommes, nous restons cependant des femmes et des mères !

      Concernant ce fameux coffre… Oh oui fameux, sourire… Je ne doute pas un seul instant que tu serais ou tu seras, capable de dépasser tes craintes et angoisses… Le pouvoir de l’abnégation dont nous savons faire preuve.Se dépasser au-delà de nos craintes pour s’offrir toujours plus.

      En ce qui concerne l’usage des mots d’alerte, je ne suis pas plus douée j’avoue. J’aimerai tant réussir à utiliser celui qui lui indique que je désire aller plus loin… Ce fameux  »vert ». Mais dans mon esprit, c’est réclamer, c’est exiger plus que ce qu’Il ne me donne, et j’ai du mal avec ça.
      Orange ou rouge sauront sortir le cas échéant je pense, mais je n’ai jamais eu le besoin pour le moment.

      Tout comme toi, mon Maître sait sentir les choses et faire redescendre l’intensité du moment pour me permettre d’être bien. J’admire cette façon qu’Ils ont de nous ressentir… Cette connexion si particulière.

      Je vais profiter de mon week-end pour aller enfin réagir à mes dernières lectures sur ton Blog … Je ne manque pas une seule de tes publications (je te lis également sur les blogs d’Amazone, Elerina ou encore récemment, celui de Dana)… Mais les journées sont trop courtes je trouve… Rires… Et j’aime prendre le temps de réagir. Poser et peser mes mots.
       » les paroles s’envolent mais les écrits restent  »

      Belle journée à toi ma douce Anaëlle,
      Je t’embrasse également,

      Transmets mes humbles respects à Maître Phénix.

      Sakura

  3. Bonjour ma belle Sakura,

    Quelle belle plume qui nous emporte et nous emmène avec toi dans la situation à la lecture nous étions nombreuses dans le coffre.. sourire. Je crois que dhomour devrait acheter une voiture avec un coffre plus petit RIRES. Tout cet aspect psychologique me parle tellement et tu le sais. J’aime la façon dont ton cerveau prend parfois le dessus aussi déroutant cela puisse être c’est un fait et il faut que l’on apprenne à le gérer, le museler, l’encadrer…

    Cette séance nous fait découvrir la réalisation d’un fantasme et effectivement la mise face à la réalité qui ne se passe pas toujours comme imaginer mais tellement dingue.

    Merci pour se partage et mes respect à ton Maître monsieur Katsuo

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