Séance du 31/05/18: Délicieusement Troublée…

 

« Une femme est belle quand elle ose être qui elle est, quand elle ose danser sa vie et quand elle ose exprimer ses ressentis.
Elle révèle alors sa sensualité naturelle, en étant simplement elle-même, parfaite, dans sa parfaite imperfection. »- Barbara Gardénia

Je tiens à commencer ce récit par mes plus plates excuses: je Vous promets d’essayer de faire de mon mieux pour le restituer en essayant d’être fidèle au déroulement de cette séance, mais certains moments ont été tellement forts, tellement puissants, que j’ai peur de ne pas pouvoir le restituer correctement.
Certes, je prends toujours quelques notes à mon retour de séance, de façon à en garder l’essence principale… Mais j’étais pour ainsi dire,un peu dans les vapes….sourires….

Je n’aime pas être en retard. Mais ce soir, je sais que je le serais: retenue à la maison par mes obligations maternelles, j’ai pris le départ un peu plus tard que ce que je n’aurais souhaité. Je Vous en informe toutefois.

J’arrive sur le parking et stationne ma voiture. Il me tarde de Vous retrouver. Je jette un œil vers Votre fenêtre, la lumière du couloir est allumée… Je peux donc m’engager vers chez Vous. Je traverse la rue, en robe noire moulante courte, et juchée sur mes talons de 14 cm. Je ne manque pas de me faire remarquée et hélée dans la rue par un troupeau de mâles sans bonnes manières…Je n’aime pas particulièrement ça, car je ne me sens pas spécialement en sécurité, seule dans la rue, même si je sais que Vous n’êtes pas loin: je me réfugie au plus vite dans Votre entrée et tourne le verrou à double tour.

Me voilà en sécurité.
Je monte les escaliers et pousse la porte pour Vous rejoindre dans Votre salon. Je dépose mes affaires et prends mon collier dans mon sac. Ma main gauche n’étant toujours pas très habile, j’espère pouvoir à nouveau Vous demander de m’aider à le placer.
Je m’installe sur mon tapis, à genoux, et mon regard se pose sur Votre bracelet. Je souris… L’idée de Vous le placer me plait. Tout comme l’idée que Vous puissiez me passer mon collier que j’ai dans la main droite encore à ce moment là.

« Sors… »

Je ne comprends pas de suite Votre demande. Pourquoi? Qu’ai-je raté? Sans plus attendre, je me dirige vers la porte à quatre pattes et retourne dans le couloir. Je réfléchis quelques instants, à genoux devant la porte. Peut-être souhaitez-Vous que je gratte à la porte, comme j’ai pu le faire par le passé. Aussi je m’exécute. Je gratte à la porte du bout des ongles.

« Qui est la? »

« Votre soumise mon Maître »

« Entre »

J’entre à quatre pattes, mon collier toujours à la main.

« Sors! »

Je viens de comprendre : Je dois donc passer mon collier. Je fais à nouveau demi tour, me place derrière la porte et non sans difficulté, je me place mon collier. Je n’arrive cependant pas à le serrer comme j’aime le sentir autour de mon cou.
Tant pis. Je n’aurai pas ce plaisir de Vous laisser me le poser.

Je gratte à nouveau la porte, et Votre question à nouveau:

« Qui est la? »

« Votre soumise mon Maître »

« Entre. »

Je pénètre à nouveau dans la pièce, et reprends place sur mon tapis. Vous ne dites rien. J’en déduis que le soucis était bien le fait que je ne portais pas mon collier.
Je reste ainsi quelques minutes, mon regard oscillant entre Vous et la télé qui est allumée.

« Bracelet… « 

Je le prends dans ma bouche et me dirige vers Vous à quatre pattes pour Vous le placer.

Votre main glisse tendrement sur mon visage, et Votre regard est tout aussi doux:

« Ça va ? »

« Oui mon Maître, très bien. » Je suis souriante, j’aime Vous voir comme cela.

Vous Vous levez, et Vous N/nous servez une coupe de bulles que N/nous partageons en trinquant aux dernières bonnes nouvelles qui Vous ont surprises.
N/nous discutons de Vos activités. Des incompétences de certains… Sourire.. N/nous parlons de mon projet et de la mise en place de la communauté que j’ai crée autours. Vous me montrez des vidéos d’un homme qui donne des cours de séduction… Rire.. J’avais la même chose mais pour les femmes… Décidément… Vous et moi… Sourire.

N/nous parlons de moto. Vous me montrez des vidéos… Je suis subjuguée par cette merveille qui roule à 400 km/heure (après recherche de ladite vidéo, record établit! sourire)… J’en ai des frissons et je me pince les lèvres pour cacher mon sourire… Mon dieu que j’aime ça…. J’ai toujours aimé… La vitesse déjà, comme elle me grise, me transporte… me donne ce sentiment de puissance… J’aime la vibration du moteur entre mes cuisses, qui m’hérisse l’échine… Je crois qu’il est bien plus raisonnable pour moi de ne jamais en avoir une! Rire…Mais Vous avez réveillé un de mes vieux démons…

Vous préparez N/notre repas bien que je Vous signale pouvoir/vouloir le faire. Mais Vous prenez soin de moi, qui ne suit pas encore rétablie complètement. Et j’apprécie Votre bienveillance.

N/nous dînons… Normalement. N/nous parlons. Je suis détendue… J’ai le sentiment de ne plus être enfermée dans mes silences. Je parle, je ris, je suis extrêmement bien.

Après le repas, Vous débarrassez. Décidément, je me sens bien inutile, et je n’aime pas ça. Vivement que je sois rétablie.

« A ta place »

Le sourire aux lèvres, je prends place sur mon tapis. Vous Vous dirigez vers la cuisine et sortez de Votre boîte le bandeau que  Vous me jetez. Je lève ma main valide et l’attrape au vol, assez fière de moi. Sourire.
Sans mot dire, je le place sur mes yeux et j’attends.

A partir de là, mon esprit n’a pas forcément bien enregistré les détails. Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé, comme à chaque séance, de mémoriser les événements dans leur suite logique. Je m’excuse donc pour l’irrégularité de la restitution qui va suivre.

Aux différents bruits que j’entends, je devine que Vous Vous installez sur le canapé.

« Viens près de moi »

Je m’approche à l’aveugle, à quatre pattes et viens me frotter contre Votre cuisse. Vous caressez mon dos, mes hanches et Vous relevez ma robe sur mes hanches. Vous m’offrez quelques délicieuses claques sur le cul et Votre queue à sucer. Je ne me fais pas prier! Elle me manquait! Je la glisse amoureusement entre mes lèvres, je la lèche, je la déguste…avec l’envie de Vous donner du plaisir, tout en en prenant moi-même à Vous en offrir.

Vous me laissez Vous déguster avec gourmandise quelques minutes, puis, Vous saisissez mes cheveux et tirez ma tête en arrière pour me faire cesser. Je me redresse, à genoux, devant Vous. Vous Vous levez, et me placez la tête sur le canapé, bras devant moi. Il me semble que la première morsure viendra du martinet: quelques coups secs, directs, francs et je dois dire cuisants. L’intensité me surprend. Mais tout mon corps est en éveil, tout mon corps a faim de sentir chacune de Vos morsures et de s’en nourrir…je tente donc de les apprécier, de ne pas me bloquer sur la douleur ressentie. Mais voilà qu’arrive celle que je redoute entre toute: la badine. Elle mord ma chair avec vigueur… C’est assez étrange en fait, car autant elle me fait mal, autant j’en apprécie le contact avec ma peau tant il est différent du martinet ou du fouet. J’aimerai réussir à me familiariser avec elle…

Vous ne serez pas trop dur avec elle,et je ne recevrais que quelques coups bien placés, qui, je n’en doute pas à cet instant, me laisseront de bien jolies marques. Cependant, je n’arrive pas à réprimer mes cris et gémissements.
Suivra le paddle, qui viendra lui aussi claquer mon cul . Je l’imagine alors déjà bien rouge de toutes Vos délicates et « brutales » mais délicieuses attentions.
Vous Vous approchez de moi et faites glisser mon string à mes genoux puis, Vous repartez chercher quelque chose dans Votre boite. J’entends différents bruits, dont celui de mes pinces à grelots et je souris. Mais non, point de pinces pour moi. A la place,  Vous déposez devant moi ce que je devine facilement être le bâillon-boule. Pensant devoir le placer, je tends ma main vers lui.

« je t’ai demandé quelque chose? »

Je le repose et, prise d’un léger étourdissement, je Vous signale avoir chaud. Vous venez Vous placer derrière moi, et Vous me faites glisser ma robe par le haut. Je reprends place, tête sur le canapé, cul offert à N/nos plaisirs.

Revient alors le martinet il me semble. Et à nouveau mes gémissements pour accompagner chacun de Vos coups. Sans doute sont ils un peu trop bruyant, puisque Vous Vous penchez à mon oreille:

« Tu n’as pas l’impression de faire un peu trop de bruit? »

« C’est possible mon Maître, en effet » et je souris, sachant très bien ce qu’il va advenir par la suite.
Vous prenez le bâillon-boule et me le placez sur la bouche. Vous faites glisser sur moi les lanières du martinet et Vous reprenez Votre jeu sur mon corps affamé. Je le sens tantôt sur mon dos, tantôt sur mon cul… mes cuisses, mes hanches ne sont pas épargnées et finalement ma chatte. Je ne me ferme pas et j’essaye d’en apprécier la morsure. La bave me monte aux commissures des lèvres, et j’adore cette sensation déroutante, cette posture humiliante. Mais à Vos pieds, rien ne me gène…bien au contraire, tout m’honore.
Je suis alors toute concentrée sur le plaisir que me donne le martinet, mêlé à la douleur de chacun de Vos coups assez fort, quand sans prévenir arrive le fouet. Son contact sur ma peau m’apaise, mon corps se détend et se tord de plaisir sous Vos coups pourtant vifs!
Je glisse doucement vers ce point où se mêle la douleur et le plaisir, et j’ai faim d’encore. Je voudrais que cela ne s’arrête pas tant j’en aime chacun de Vos coups. Je suis gémissante et cris à la fois.
Vous Vous interrompez cependant et repartez fouiller Votre fameuse boite à trésors… sourire.

« Mains dans le dos »

Je place mes mains dans mon dos, redoutant un peu d’avoir mal à mon poignet, mais je sais que Vous veillez sur moi et que Vous ne ferez rien qui puisse me blesser. Justement:

« Si tu as mal, dis le moi »

Et, avec un morceau de tissus je pense, Vous m’attachez les mains. Je ne crois pas avoir eu auparavant les mains attachées avec celui-ci.
Vous glissez Votre main sur mon visage, et venez me retirer le bâillon-boule:

« Tout va bien? »

« J’aurai préféré ressentir Vos coups de façon plus progressive, plus crescendo »  sous-entendu qu’il est plus facile pour moi de monter en plaisir quand la force des coups se fait de façon progressive. Je suis étonnée d’avoir eu si ce n’est l’audace, au moins le courage, de Vous dire ces mots à cet instant là. Mais pourtant, j’ai aimé N/notre façon de communiquer pendant cette séance.

« tu as perdu l’habitude? »

Un peu taquine, je Vous réponds: « La faute à qui? »

Je reprends place tête sur le canapé après cette petite pause complice.

Je cambre mes reins et reçois à nouveau le martinet… Mais, corrigez moi si je me trompe, pas le même qu’en entrée de séance: Je pense que ce fut le Votre en premier, puis celui que je Vous ai offert à Noël, avec N/nos initiales.

Et sans que je ne m’y attende, le martinet cesse et revient à nouveau mon terrible et délicieux complice: Votre fouet. Il me grise. L’imaginer s’abattre sur moi, Vous imaginer le tenir, et le faire claquer sur ma peau… Comme j’aimerai pouvoir N/nous observer et graver ces images en moi.

Vos coups de fouet sont divinement bons : ils sont forts et doux à la fois, ils sont vifs et caresses en même temps. Je m’abandonne. J’ai cette envie de plus, de toujours plus… de savoir jusqu’où mon corps peut aller sous Votre fouet, si j’ai une limite…et j’en ai forcément une…sourire… et en même temps, sa morsure est à la fois douleur et plaisirs… et je me laisse envahir complètement, totalement …ressentant chacun de Vos coups comme une marque d’amour pour moi, comme un cadeau que Vous me faîtes, comme une offrande…

Vos coups cessent… je redescends doucement vers la réalité qui m’entoure… Vous me placez mon tapis sous les genoux et je Vous sens glisser en moi… Je ressens chaque centimètre de votre queue me fendre, me prendre…Mon corps entier vibre sous chacun de Vos coups de reins, au rythme lent et savoureux, me permettant d’en apprécier chaque plaisir.

Soudain, Vous me glissez ces mots :

« Tu es ma belle petite esclave »

Mon cerveau tilte un peu…je ne suis pas bien sûre d’avoir compris ce que je viens d’entendre. Ce n’est pas la première fois que Vous me le dites et cela me trouble toujours infiniment.  Je me sens honorée de ce titre que Vous me donnez, tant il signifie tant de choses, et malgré tout, je ne m’en sens absolument pas digne, pas à la hauteur.
Je Vous demande alors « Pardon? »….Pour être sûre d’avoir bien compris ce que je viens d’entendre.

« Tu es mon esclave, je veux que tu le dises »

Mon cerveau beugue…. Le dire… Bien sur je peux le répéter, mais en ai-je la prétention? Avons-N/nous tout deux la même définition de ce que ce mot signifie? Je m’en sens tellement loin…
D’une voix tremblante, sous Vos coups de reins qui me pilonnent je Vous les répète pourtant:

 » Je suis Votre esclave »

Et tout en Vous le disant, des larmes glissent sur mes joues: je suis à la fois émue et fière, tout en étant remplie d’un profond  sentiment d’humilité qui me fait penser que je ne mérite pas ce titre.
Mais entre Vos lèvres… je le trouve magnifique. J’aimerai réussir à Vous offrir cela… J’aimerai réussir à faire ce chemin et Vous offrir tout de moi et plus encore. En suis-je capable? Mon dieu…ce que de simple mots peuvent déclencher comme doutes et questions, comme espoirs et envies….
Et Vos coups de reins me remplissent, et me rendent jouissante. Ces mots ont déclenché un plaisir à la fois physique et psychologique que j’ai du mal à contenir. Je gémis, je tente de retenir ma jouissance… avec grande difficulté.

« est-ce que je t’ai donné l’autorisation? »

Je redouble d’effort pour contrôler cette vague que je sens monter en moi. Je tente de garder le contrôle. Je ne veux pas Vous décevoir. Pas là. Pas ce soir. Pas maintenant.
Vous Vous arrêtez, et Vous me demander de prendre place sur la table basse à quatre pattes.
Je me place, à tâtons, tremblante et maladroite… et Vous m’aidez à m’installer correctement avec beaucoup de douceur dans Vos gestes.
Vous revenez derrière moi, et Vous me baisez à nouveau. L’angle de pénétration offert par cette position me fait incroyablement monter. Ma main glisse sur Votre jambe, pour aller chercher la Votre. Je la trouve, je la serre, et N/nos mains se rejoignent.
Je me retiens toujours de jouir mais mes râles se font suppliants. Je vous demande de grâce de me laisser jouir, et Vous me l’accordez. Mon orgasme est intense. D’avoir réussi à le contrôler, à le retenir, tout en restant sur cette brèche, à la limite à chaque fois d’exploser, intensifie de façon phénoménale la puissance de mon plaisir. Je me cambre pour Vous recevoir au plus profond de moi, ma main normalement douloureuse, s’accroche à la Vôtre avec force. Mon bassin vient épouser Vos vas et vient avec frénésie. Je ne suis plus qu’un corps prit de spasmes de plaisirs.
J’entends Votre respiration qui s’accélère, j’entends Vos râles qui se font plus sourds,plus profonds… Et j’aime ça plus que de raison… Mon sourire ne me quitte pas. Je suis extase. Infiniment bien.
Vous jouissez en moi. Vos mains posées sur mes hanches…

Vous me laissez là, sur cette table basse, à quatre pattes… et je ne bouge pas, comme Vous me l’avez appris. Plus besoin de me le rappeler, c’est devenu normal. Mes jambes tremblent, mon corps frémit encore… je suis haletante… encore dans le tourbillon de ces derniers instants. J’attends Votre permission pour pouvoir Vous rejoindre et me lover contre Vous pour me remettre de mes émotions.
Et là, sans que je n’ai eu le temps de le voir arriver, le fouet vient claquer ma peau.
Mon esprit se déconnecte. La douce et délicieuse douleur que j’avais jusqu’alors perçue se transforme en plaisir pur et intense.
Je sens que des larmes coulent sur mes joues sous le bandeau qui me cache encore la vue. Je souris aux anges, et soudain, je m’entends rire… je ris!! Mais quel non sens! Les émotions sont trop violentes, je ne contrôle plus rien. Je fais un avec le fouet, ce fouet qui est votre bras, je suis là, je suis N/nous, je suis à Vous. Je ne suis que condensé de plaisir infinie.

Je suis là, sans y être : je me vois, je ressens tout avec une infinie puissance, dans un détails de ressentis incroyables, le temps semblant s’écouler de façon différente, plus lente, comme suspendu. Chacun de Vos coups me délivre une dose d’endorphine. Je sens venir l’overdose et c’est incroyablement délicieux.  Je ne contrôle plus rien, et  j’ai peur que vous arrêtiez alors que j’en veux encore, j’en veux plus. J’ai un démon intérieur qui crie famine, qui veut se nourrir.

« Vert! »

Je l’ai dit… Ce fameux code couleur qui signifie « plus encore ». Ma barrière psychologique a cédée, celle que je m’imposais pour je ne sais quelle raison. Pudeur? Peur d’être jugée? Je ne sais pas.

Vos coups tombent encore, redoublent même. Je suis euphorique, je n’ai pas envie que ça s’arrête, je veux sentir Votre fouet mordre ma chair encore et encore. Je suis au-delà de moi-même, je n’arrive pas à trouver les mots pour décrire ce ressenti si particulier: je suis dans un état de jouissance physique et psychologique intense ce n’est pas juste bon, ce n’est pas juste délicieux, non! C’est encore pire…sourire…. et je me noie et je m’enivre. La tête me tourne, je perds pieds complètement. Je suis rires et larmes, je suis bonheur à l’état pur, mon récent orgasme suivi de cette série de coups de fouet aura eu raison de toute ma raison.
Pourtant il faut bien que cela cesse : j’imagine facilement que cela doit être épuisant pour Vous. Non seulement éprouvant physiquement, mais psychologiquement éprouvant de réussir à veiller à mon bien être également. Et je Vous admire pour cela. Maintenir l’équilibre, me pousser dans mes retranchements tout en veillant à ce que je ne me blesse pas non plus. Car à cet instant, je suis incapable moi, de dire quoique ce soit, de stopper ou simplement de Vous faire savoir si je vais bien ou non. Je suis ailleurs. Avec vous, c’est sur, mais dans une sphère loin de toute réalité.

Vous Vous arrêtez et Vous venez me prendre pour m’aider à Vous rejoindre sur le canapé. Je viens m’allonger sur Vous. mon corps tremble, mon esprit vrille encore… je continue de pleurer, et mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine.

 


Je ris, je pleure… j’ai l’impression d’avoir basculer dans une douce folie.
Je Vous couvre le corps de baisers: je voudrais pouvoir vous dire merci mais je ne sais pas comment faire tellement ce mot me semble insuffisant.
Il me faudra un temps bien plus long que d’habitude pour réussir à retrouver mes esprits ou au moins un semblant de mes esprits.

Puis je gagne la douche, titubante:  je suis obligée de m’appuyer contre le mur de la douche pour ne pas perdre l’équilibre. Je ne Vous cache pas que Votre aide aurait été précieuse pour moi à cet instant.
L’eau brûle mon corps, je la regarde glisser sur moi, chaque goutte venant perler sur ma peau avec détails, brillante et glissante. Je vois quelques unes des marques magnifique dont vous m’avez fait cadeau, et j’espère pouvoir les conserver quelques jours encore. Tout mon corps est épuisé. Je suis vidée …mais heureuse et comblée. Et sous la douche encore, je ne contrôle pas ses larmes qui me submergent. Dieu que j’aime être comme cela entre Vos bras, que j’aime me laisser aller, que j’aime être en totale  confiance, que j’aime ce que Vous me donnez.

En partant je me suis rendue compte que Vous étiez également très fatigué : je n’ai aucun doute que ce fut tout aussi éprouvant pour Vous que pour moi. Je ne vous cacherai pas que je me suis demandée où pouvait se situer Votre plaisir dans ces derniers moments là, lorsque le fouet s’abat sur moi et que je perds pied complètement. Vous savez je pense que j’aurai besoin de cette réponse.

Vous me raccompagnez à la porte, m’offrant un doux baiser pour me souhaiter bonne nuit.
Tant bien que mal, je prends la route du retour, pas tout à fait remise de mes émotions encore très présentes.
Par vigilance, je prends le temps de rentrer, doucement, mais surement.
Merci mon amour de Maître pour cette magnifique et intense séance, à nouveau.

Ce matin là, lorsque je Vous ai envoyé mes salutations, je ne pensais pas que Vous y répondriez aussi parfaitement.

Vous êtes Merveilleux.
Vous êtes Mon Maitre
Vous êtes Mon Amour,
Vous êtes Mon Désir le plus fou, mais le plus beau.

Et pour tout cela, et bien plus encore, je Vous aime infiniment.

5 réflexions au sujet de « Séance du 31/05/18: Délicieusement Troublée… »

  1. Merci Sakura de ce texte.
    On ressent tellement le Lien, l’Amour qui V/vous unit…c’est beau, c’est émouvant.
    Je te prie de bien vouloir transmettre mes salutations à ton Maître.
    Quand à toi, je te remercie de ta bienveillance et je t’envoie des bisous.
    Galathee.

    • Bonjour Galathee,

      Si j’arrive à faire passer ces émotions là, j’en suis ravie.
      Je les lui transmettrais,

      Et ne me remercie pas, il me semble logique de t’apporter aide, soutien ou encore réconfort si tu en as besoin.
      N’hésite pas.

      Bisous également,

      $akura

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  3. Bonsoir $akura,

    Il ressort de ton texte une émotion palpable, cette soirée était extraordinaire.
    Je comprends cet Amour intense qui vous unit, c’est magnifique.
    Mes respects à Maitre Kat$uo et des bisous à paillettes pour toi

    Dana

    • Bonjour Dana,

      Je te remercie pour tes mots, et je suis heureuse de réussir à faire passer ces sentiments au travers de mes mots.

      Belle journée à toi,
      Mes respects à Maître Fox.

      Tendres bises
      $akura

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