Souvenirs 05/01/2017 : Première rencontre

“Rien n’est plus vivant qu’un souvenir.” De Federico Garcia Lorca 

Voilà un an, le 05 Janvier 2017, que Vous entriez de nouveau dans ma vie, chamboulant toutes mes idées reçues… N/nous avions repris le contact par messages, mais je n’avais pas encore eu la chance de Vous revoir….jusqu’à cette belle journée de janvier 2017.

Je vous partage ici le récit de cette première rencontre, avec les mots qui furent les miens il y a un an, ceux de cette soumise en devenir, qui se découvrait, qui ne se savait pas…qui avançait à tâtons, incertaine et pourtant tellement sure de son choix.

N/nous n’avons pas encore eu la chance de fêter comme il se doit ce bel anniversaire, et je ne doute pas que Vous saurez y remédier. Tout comme N/nous fêterons N/notre Noël également …une pierre deux coups comme on dit…Sourires….

Un an que ma vie a basculée, que Vous m’avez transformée… Un an que je vis des émotions intenses, vibrantes, parfois effrayantes, déstabilisantes… Un an que Vous avez su me redonner le goût de vivre, avec violence, intensité, passion.
Je N/nous souhaite plus que tout que cette année ne soit que la première d’une belle série d’autres anniversaires. Bien que j’ai appris que seul aujourd’hui compte, et que demain reste incertain.
Je garde toujours en moi ce secret espoir de Vous avoir près de moi encore très longtemps.

Il me tarde de Vous retrouver. Il me tarde de prendre le temps de Vous dire tant et tant de choses que ces vacances m’ont permises de Vous écrire, et que je souhaite pouvoir Vous lire, comme à chaque fois, à genoux, à Vos pieds…laissant mes émotions guidées les tremblements de ma voix, avec l’appréhension que mes mots ne soient pas les mieux choisis…mais ils sont les miens, ceux que Vous avez toujours su faire naître en moi…Vous, ma plume, Vous mon encre, Vous….mon Vénérable Maître.

Je vous laisse à Votre lecture, transmise à mon souvenir par mon bien aimé Maître, qui aura su les conserver alors qu’à l’époque je publiais sur Facebook et que par la suite, mon profil avait été supprimé.

Merci de Votre bienveillance à mon égard .

« Suite à Votre demande, je me suis rendue au bureau : Bas, jupe, haut bleu, couleur que Vous avez choisie pour moi….et absence de dessous. Cette nudité imposée m’a tenue proche de Vous toute la matinée.

A ma pause déjeunée, alors que je montais dans ma voiture, j’ai reçu Votre message :

« Tu vois la voiture à ta droite ? Enlève ton manteau et monte dedans, puis dégrafe ton chemisier de 3 boutons… »

Je me suis exécutée. Je suis montée dans le véhicule, et, mon chemisier ouvert,  j’ai croisé et salué quelques connaissances. Mon embarras a vite laissé place à l’excitation du moment, et j’ai aimé ça.

Vous m’avez rejointe dans la voiture, Vous m’avez embrassée, mordue les lèvres…caressé les seins, en pinçant leur pointes déjà tendues de désir pour Vous. Vous m’avez demandé de relever ma jupe, dévoilant ainsi mon intimité, Vous appartenant, aux yeux des passants…Un seul….

Vous avez rapidement glissé Vos doigts en moi, découvrant l’humidité de mon intimité, témoin de mon désir de Vous plaire.

Vous avez ensuite pris la route…vers où ? Pourquoi ? Combien de temps ? Autant de questions qui ont effleurées mon esprit, rapidement évincées par Votre ordre :

«  tu vas compter jusqu’à 55, et, à 55, où que N/nous soyons, je veux que tu me suces ! »

J’ai commencé à compter….à chaque chiffre me rapprochant du 55, le rythme de ma respiration augmentait, haletante…mon cœur s’emballant du désir de Vous faire plaisir et d’être à la hauteur de Vos attentes.

« 55 ! »

Voilà ma main qui cherche à défaire la ceinture de Votre pantalon, à le déboutonner. Une fois fait, je me penche sur Vous, et je Vous prends en bouche, avec plaisir et gourmandise.

Un peu plus loin, Vous arrêtez la voiture sur le bord de la route. Les pressions que Vous exercez à plusieurs reprises sur ma nuque, forçant ma gorge à se remplir de Votre sexe et m’obligeant à une apnée forcée, parfois accompagnée de haut le cœur….ne sont pas pour me déplaire.

J’entends passer un scooter à coté de N/nous. Sans cesser mon occupation. Augmentant mon excitation.

Votre main glissée fermement dans mes cheveux, relevant ma tête parfois en tirant sur eux…Je Vous reçois enfin en bouche, et y prends un plaisir non feint.

Vous m’indiquez de reprendre position sur mon siège : j’obéis.

Vous Vous rapprochez de moi, dévoilant un peu plus ma poitrine, la goutant, la mordant, la giflant…pinçant la pointe de mes seins, intensément.

Vos doigts glissant en moi avec facilité. Vous me félicitez de la manifestation de mon désir, humide. Vous me la faites d’ailleurs gouter en glissant Vos doigts entre mes lèvres.

Vous revenez entre mes cuisses, jouant tour à tour avec mon clito, ou glissant Vos doigts habiles en moi de façon plus intense, plus habile à chaque fois…. Votre geste sûr et maitrisé, ajouté à l’excitation de cet instant qui pour moi est entièrement nouveau, à raison de mon plaisir : je jouis de Vos doigts. Intensément. Mon corps, ou alors mon esprit, tremble légèrement de ce qu’il vient de vivre.

Je me rajuste calmement. Prête à rejoindre mon véhicule en Votre compagnie. Mais Vous savez déjà mes projets, mon emploi du temps. Et proposez donc de m’accompagner là où je souhaitais me rendre : acheter quelques paires de bas…Traverser le centre commercial, seule, les yeux brillant de mon récent plaisir de Vous, le teint rosi…est une expérience jusqu’alors non vécue. Sans le savoir, Vous m’observez au loin.

A mon passage en caisse, une de mes clientes me reconnait. Elle me le fera savoir l’après midi même. Etre vue… Cette possibilité d’être reconnue…me trouble alors.

Nous regagnons Votre voiture, Vos achats terminés, les miens également. Vous me raccompagnez. Je suis silencieuse. Trop. Je le sais. Je le sens. Vous me le faites remarquer. Mais je suis encore sous le coup de l’émotion de cet instant avec Vous. Possédée par Vous. Enivrée de Vous. Et j’ai la crainte de dire quelque chose de malhabile, d’inconvenant… la peur de Vous déplaire, de Vous décevoir.

Arrivée sur le parking où tout à commencé, Vous m’avez libérée. J’ai alors repris le rythme de ma vie, la parenthèse était fermée.

Enfin….je le croyais…

Je Vous remercie Maître, infiniment.  »

 

Je garde en moi ce désir de vibrer encore à l’idée de pouvoir Vous trouver là où je ne m’y attend pas…

“Le désir, le souvenir, l’espoir. Les trois temps d’un amour.” De Hélène Ouvrard

4 réflexions au sujet de « Souvenirs 05/01/2017 : Première rencontre »

  1. Joli passage et moments forts dans ta relation, qui commençais certainement avec beaucoup de questionnements et d’appréhensions Je te remercie de tes partages, je te souhaite à ton Maître et toi même de bons vœux dans votre relation pour 2018. Au plaisir de te lire

    • Bonjour Pascaline,

      Je te souhaite également une belle nouvelle année.

      Je suis ravie que ce premier écrit t’es plu…. à l’époque je n’imaginais pas que mes semaines seraient rythmées de mes récits…sourire… un plaisir que je ne cache plus aujourd’hui!

      Je t’embrasse,

      Au plaisir de te croiser ici ou là.

      Sakura

  2. Encore et toujours tu nous fais voyager et c’est magnifique. Je suis subjugué et admirative devant tes récits et ton évolution ma belle. Tu as la chance de pouvoir vivre un amour et une relation Ds alors savoure et profite de chaque instant que ton Maître te donnes et vis versa. Vous êtes tout les 2 complémentaires et je terminerai pas une phrase tellement belle «  la femme est capable de prodigues si elle est bien dirigée ».

    Mes respect à ton Maître
    Anaïs

    • Bonjour Anaïs,

      Merci pour ton joli commentaire qui me touche beaucoup.

      Et pour reprendre ta citation: « la femme est capable de prodigues si elle est bien dirigée » …je crois que tout est dit!

      J’essaie de savourer, j’essaie de profiter. C’est parfois difficile, mais je ne désespère pas d’y arriver. Je sais que j’ai encore beaucoup de travail à faire sur moi. Un pas après l’autre.

      Tendre bise ma belle.

      Sakura

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