Archives de tags | Déjeuner

Journée du 11/07/18 : Surprises et délices.

 

« Qu’importe que le jour finisse et recommence, Quand d’une autre existence Le cœur est animé. Ouvrez-vous, jeunes fleurs. Si la mort vous enlève, La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, Et vous aurez vécu, si vous avez aimé. » – Alfred de Musset.

 

Une journée toute en surprise….

Quel plaisir de retrouver ma plume, de sentir chacune des émotions qui me relient à chacun de mes mots… J’avais perdu la fluidité de mon écriture… Non à cause de mon encre, qui pourtant réussi toujours à me faire mouiller la pointe de mon stylo… Et pas que…. Sourire

Non, une succession d’événements, une grande fatigue physique, émotionnelle et cérébrale… Un tout. Un ensemble…. Qui, réunis m’ont fait vivre les affres de la page blanche, où celle des mots quasi vide d’émotions. Peut être n’y avez vous pas porté trop attention. Pourtant, Moi je l’ai vu, je l’ai écrit, je l’ai ressenti… Avec cette peur de m’être à un moment donné, perdue… Éloignée…

Mais Vous n’êtes jamais loin. Vous êtes à mon écoute. Même à quelques dizaine de kilomètres de moi, Vous savez. Vous sentez.
Et là où j’ai eu grand peur de Vous décevoir, quand je me suis vue amoindrie emotionnellement parlant, Vous l’avez compris bien avant que moi je ne le réalise vraiment…
Vous m’avez soutenue, encouragée à me reposer, à prendre du temps pour moi, à laisser de côté ce qui n’était pas non plus vital ou essentiel pour N/nous sur l’instant… Un temps pour tout comme Vous dites, et celui du repos (forcé…) sera bientôt là.

J’ai eu l’impression parfois d’être en  » dilettante  », de ne pas être à la hauteur de Vos attentes, de me reposer sur mes acquis…. Laissant les jours filer les un après les autres et avançant à tâtons dans mes récits, dans mon écriture… Je me suis imposée de travailler. De ne pas trop prendre de retard. Parce qu’au travers de Vos mots qui me disaient que vous n’arriviez pas à savoir comment je pouvais faire pour tout mener de front (et je ne doute pas un instant de Votre sentiment de fierté en ça), vous m’avez autorisez à souffler, à baisser ma garde… Oh non, n’allez pas imaginer que mon Maître, mon Tout, a donner du lest à ma laisse…. Sourire. Il reste mon garde fou, il veille simplement sur moi, mon bien être et mon équilibre, me protégeant de moi-même mieux que je ne sais le faire.

Et il y a eu cette belle journée de mercredi… Toute en surprise.

J’avais prévu de pique niquer avec mon amie Alya dont je Vous ai déjà parlé (Mlle L, ou encore Neytiri fut un temps…). Amie, complice ou encore confidente… Nous nous sommes retrouvées près d’un lac, et j’avais dans l’idée d’y parfaire mon bronzage.
Nous nous sommes installées, avons déjeuné… Et papoté de nos expériences respectives comme nous le faisons souvent à chacune de nos rencontres.
A un moment donné, j’ai entendu le bruit d’une moto au loin… J’ai souris et me suis imaginée que Vous pouviez  éventuellement avoir choisi de nous rejoindre. J’en faisais part à Alya qui me fit remarquer que c’était totalement envisageable… Pour ma part, j’en étais moins convaincue, même si tout en moi l’espérait vivement, simplement parce que je n’avais pas eu de  » visite surprise  » depuis bien longtemps et avait cessé de les envisager.

Le soleil étant vif et brûlant sur nos peaux, nous nous sommes levées pour déplacer notre couverture et nous mettre un peu à l’abri du soleil.

Au moment où je replaçais la couverture au sol, debout, j’ai vu au loin un homme au physique plus que familier, casque à la main…. Mon esprit a basculé quelques secondes : Vous étiez là. Vous étiez venu me surprendre, m’honorer de Votre présence, bien que je Vous retrouvais quelques heures plus tard. Mon cœur a commencé sa petite danse folle dans ma poitrine à mesure que Vos pas Vous rapprochaient de nous… Et, instinctivement, le plus naturellement du monde, car je ne pouvais pas l’envisager autrement non plus… J’ai pris place à genoux, jambes écartées, mains sur mes cuisses, pour Vous accueillir dans ce lieu public, où passants et chalands pouvaient observer la scène sans difficulté…;Même peu nombreux, je ne m’en souciais guère sur l’instant.

Vous Vous êtes approché de moi et m’avez saisi par la chevelure, que Vous avez tirée en arrière afin que je Vous offre mes lèvres à embrasser.

« N’est elle pas bien dressée ? » à l’attention d’Alya…

« J’avoue … » dans un sourire complice.

Mon esprit était comblé de Votre présence. Mon cœur faisait des bonds dans ma poitrine… L’art d’être là où je ne Vous attend pas, quand je ne Vous attend pas…

« Il y a quelques chose à boire ? »

Je propose de l’eau ou du jus d’orange (qui hélas n’était plus très frais en raison de la forte chaleur de cette journée d’été). Vous portez Votre choix sur le jus d’orange que je Vous tends humblement.
Nous échangeons quelques mots tous les trois, Votre temps étant limité, bien que j’imagine très bien que Vous n’auriez pas refusé si Vous aviez pu, rester flâner et Vous reposer au soleil en notre compagnie (dans une tenue plus approprié que celle imposée par Votre venue en moto… Sourire).

Avant de nous quitter, Vos mains ont doucement claquées mon cul, sous le regard ravie et amusé d’Alya.

J’étais sur mon petit nuage… Enveloppée de Vous, de Votre présence, de Votre surprise… Heureuse de cet instant offert… Même bref.

Et Vous voilà déjà rebroussant chemin vers Votre moto… Je Vous suis du regard, ne voulant perdre aucune image, aucun instant… Observant Votre corps s’éloignant de moi, jusqu’à disparaître complètement de ma vue.

Souhaitant Vous voir partir, ne sachant pas si c’était toutefois possible, je me suis levée et mon regard cherchait à Vous trouver. J’ai entendu le bruit significatif du moteur de Votre moto qui démarrait, mais je ne voyais rien… Puis surprise Vous revoilà passant devant nous, moi debout, Vous observant Vous éloigner, le cœur rempli de gratitude et d’amour pour Vous…
Vous Vous éloignez… Puis disparaissez de mon champ de vision… Pour mieux Vous retrouver le soir même… Et j’en brûlais encore plus d’impatience.

Nous avons repris notre conversation avec Alya… Mais le temps des conversations arrivait déjà à son terme, chacune de nous devant reprendre le cours normal de sa journée…

J’ai donc repris la route vers chez moi, avant de repartir le soir venu pour Vous rejoindre… Déjà heureuse de Vous avoir vu et encore plus de Vous retrouver encore.

A mon arrivée sur le parking, je sors de la voiture, et je Vous vois à la fenêtre, téléphone à la main.
D’un geste, Vous semblez me faire signe de patienter.
Je me place à côté de la voiture, Vous observant avec attention… J’ai à cet instant des envies de jeux lubriques et suggestifs qui pourraient Vous amuser et Vous distraire de Votre conversation… Sourire.
Mais les allées venues de familles avec enfants autour de moi retiennent mes gestes et calment très vite mes idées loufoques…. Sourire. Il y a pour moi des zones de respect à protéger. Les enfants en font indéniablement partis.
J’ai dans l’idée que ce n’est que partie remise… Sourire.

Je Vous observe… Votre regard dirigé vers moi.. Comme si Vous étiez était juste là, à mes côtés. Votre regard qui me déshabille. Je Vous sens concentré sur Votre conversation, bien que Votre attention visuelle soit portée sur moi.

J’attends un signe… Un geste… Un mot de Votre part pour me faire signe de monter Vous rejoindre. Je suis devant ma voiture, mon collier autour du cou, en petite robe de dentelle bleue et hauts talons… Je dénote assez dans le paysage… Rires… Mais je suis fière de celle que je suis. Sienne. Simplement et superbement Sienne.

Mon téléphone vibre d’un message.

« Qu’attends tu pour monter ? »

« Vous m’avez fait signe d’attendre…  »

Je prends donc la direction de Votre entrée et je me glisse… Chez N/nous.

Je monte à l’étage et prend place sur mon tapis.

Vous êtes là, assis sur Votre canapé, torse nu, téléphone à la main… La télé diffuse le match de la demi finale, dont l’issue nous dévoilera qui affrontera la France ce dimanche. Je suis surprise, car je sais que Vous n’êtes pas fan de foot… Mes yeux glissent vers Vous… Et tout en moi réagi à cette image de Vous, qui éveille chacun de mes appétits, réveillant chacune de mes envies. A cet instant, nul besoin de glisser un doigt entre mes cuisses pour connaître l’état dans lequel je suis… Car je le suis depuis ce midi même… Je tente de m’apaiser un peu en jetant un coup d’œil au match. Score ? Zéro /zéro. Les croates semblent mener la danse sur le terrain. Bien… Je serais ravie d’une finale contre la Croatie (et oui… J’aime le foot… Rires).

J’entends que Vous déplacez la table basse devant Vous, et Vos doigts claquent : j’avance vers Vous et Vous salue comme à mon habitude.
Ma tête posée au sol, Vos mains parcourent mon corps et viennent claquer doucement mon cul, puis Vous me redressez vers Vous et m’offrez Vos lèvres à embrasser.

« bien… Je te préviens que ce soir, ce sera une soirée sans sexe. Mais tu pourras toutefois profiter modérément de mon corps »

« oh… Puis je Vous en demander la raison mon Maître ? »

A cet instant je me rends compte de l’impertinence de ma question… Je n’aurai pas du. Pourtant elle m’est venue sans réfléchir et sur l’instant je voudrais ne pas l’avoir posée. Je m’en pince les lèvres, victime de mon impatience et de mon insolence.

Un peu surpris par cette nouvelle effronterie, Vous consentez toutefois à me répondre, le regard amusé…
Vous m’expliquez Votre fatigue …. entre autre. Et deux raisons que je n’exprimerai pas ici… Sourire.

La soirée sera donc sage…et chaste.
Mon esprit reste bloqué sur cette possibilité donnée de profiter de Votre corps… mille images se bousculent dans mon esprit… et je les classe de la moins sage à la plus raisonnable…

Tout au long de cette soirée, je prendrais plaisir à Vous caresser du bout des doigts, à glisser mes mains sur Votre peau, Vos muscles…à redessiner Vos tatouages que je voudrais connaitre par cœur.
Mes lèvres glisseront ça et là… Sans jamais rencontrer d’interdiction de Votre part (tant que je respecte la consigne du « Zéro sexe »).

N/nous préparerons le dîner ensemble… profitant de chaque opportunité donnée pour me glisser contre Vous.
Et N/nous dînons en regardant les prolongations du match qui se termine par la victoire de la Croatie…La soirée est agréable…Et je m’en régale.

Après le dîner, fatigué, Vous prenez place allongé sur le canapé, et me faites venir dans Vos bras.

« Mets ton réveil à 23h »

J’obtempère…voyant qu’il ne me reste qu’une bonne vingtaine de minutes avant de devoir partir.

Je sens que vous glissez dans le sommeil, là, juste derrière moi, moi lovée dans Vos bras. J’écoute chacune de Vos respirations, mes doigts glissant sur Vos bras qui m’enlacent.
Et je me sens extrêmement bien. Comblée de pouvoir doucement glissée dans un demi sommeil. Avec ce sentiment que l’instant est juste parfait. Avec cette impression d’être protégée, en sécurité, tout contre Vous. Apaisée.

23h arrive et mon téléphone sonne l’heure fatidique. Je m’en saisi et coupe la sonnerie pour Vous offrir un réveil plus doux que celui du téléphone.
Je me tourne vers Vous… et non… je ne peux pas. Mes yeux se fixe sur ce visage endormi. Sur Vos traits détendus. Et je Vous observe, souhaitant ancrer en moi tous ces détails de Vous…. de tel grain de beauté, ou de telle petite ride… Je reste ainsi plus de 20 minutes à Vous regarder dormir, mes doigts glissant tour à tour sur Votre épaule, Votre torse ou Vos hanches.
Je Vous observe dans ce moment de vulnérabilité, où votre visage n’est plus qu’apaisement.

Et ma main se pose doucement sur Votre joue et je profite outrageusement de cet instant pour Vous embrasser et Vous réveiller ainsi dans la douce chaleur de mes baisés.

Vous ouvrez doucement les yeux… et je viens me blottir tout contre Vous, plus encore que je ne l’étais déjà. Vos bras m’enlacent, me serrent.

« Il va falloir y aller »

« Je sais »

Je me relève, un peu à contre cœur, tant j’aurais aimé pouvoir rester ainsi des heures encore et avoir la chance de voir le jour se lever sur N/nous.
Mais non, c’est impossible pour cette fois, je le sais.

Je rassemble mes affaires et prends congés de Vous.

Sur le retour ces mots que je Vous envoie:

« Mes excuses pour avoir un peu abusé….Sourire…c’était bien trop tentant »

« Tu n’as pas abusé!! »

« Je Vous ai volé quelques baisés, mes mains n’ont pas cessé de Vous caresser…et mes yeux Vous ont fait l’amour au moins 10 fois »

J’imagine (et espère) qu’un léger sourire a du se dessiner sur votre visage… Peut-être…

Merci mon Maître pour ce moment un peu hors du temps, fait d’échanges et de complicité, de tendresses et de douceurs.

Ce qui, il y a un an, m’aurait perturbé, aujourd’hui me comble tout autant qu’une de N/nos séances.
Je grandis, j’évolue, j’avance… Parce que Vous avez su me mener là où je suis aujourd’hui. Parce que c’est ensemble que N/nous avançons sur ce chemin vers N/nous.

Et je Vous aime au delà de tout.

Votre infiniment Votre,

Votre Sakura.

Déjeuner du 03/07/2018 : Chez N/nous…

 

“Le foyer c’est le royaume des illusions, la source des rêves de bonheur.” – Philippe Aubert de Gaspé.

 

Comme à N/notre habitude, je Vous rejoins le mardi midi pour N/notre déjeuner … Ce moment dans la semaine, cette petite parenthèse offerte à N/notre quotidien. Certes, N/nous avons moins de temps que lors de N/nos jeudi soir, mais j’aime infiniment Vous retrouver dans ces moments là également.

Je pousse la porte de Votre bureau, et je souris, surprise de Vous trouver torse nu, assis devant Votre ordinateur.

« Qu’est-ce qui te fais sourire ? »

« Rien rien mon Maître… » d’un air malicieux….

« Ferme la porte »

Je me retourne et vais fermer le verrou.
Je vous suis dans l’escalier. Vous montez à l’étage, et je prends quelques instants aux pieds de l’escalier afin de placer mon collier. Tout en le mettant à mon cou, j’entends que Vous placez mon tapis au salon.
Je gravis les quelques marches qui me séparent de Vous et prend place sur mon tapis.

Continuer la lecture

Déjeuner de Retrouvailles

Nous y sommes.
Il y a eu ces chiffres, ceux que je n’ai pas cessé de compter. Ceux que je n’ai eu de cesse de regarder tourner, s’égrainer… S’envolant lentement un à un.
Passe un jour, puis deux… Puis trois… Comptant les heures, les minutes… Interminables. Tels ces grains de sable qui n’en finissent pas de tomber dans le sablier. Un à un.

Continuer la lecture