Séance du 01/06/17

 

J’attendais avec impatience cette séance : me retrouver de longues heures à Vos pieds, être l’objet de Votre plaisir, Vous offrir mon corps, encore et encore. Être l’objet de Vos jeux, être à ma place… Me soumettre à Vous, et me laisser guider.

J’ouvre donc la porte… Mon tapis à ma gauche, Vous assis sur Votre canapé.

Je viens m’installer à genoux sur mon tapis, mains sur mes cuisses écartées. Encore chaussée et habillée.  J’ai ma robe celle que je jugeais trop courte et Vous, parfaite.

J’attends, patiemment. Je me sens divinement bien sur mon tapis si près de Vous mon Maître. Et j’ai incroyablement envie de venir à Vos pieds.

Comme si Vous lisiez en moi, Vos doigts claquent : le signal « aux pieds » Pas de mots, juste ce claquement sec.

Je me précipite à Vos pieds, me prosterne devant Vous, embrasse Vos chevilles. « Bonjour mon Maître » .

J’admire Votre corps, Vos muscles, j’en dessine intérieurement chaque détail pour les visualiser lors de mes pensées pour Vous.

Je suis si proche de Vous. Je m’enivre de l’odeur de Votre peau. Avec l’envie d’y glisser ma langue et de m’enfouir le visage contre Vous.

Votre bouche vient prendre la mienne, Vos baisers sont doux, parfois pinçant mes lèvres, geste auquel je réponds par mes propres pincements de Vos lèvres. Toujours avec l’appréhension d’aller trop loin dans l’interdit. Mais je ne résiste pas à ce jeux de morsures auquel N/nous N/nous livrons parfois. Vous glisser Votre main entre mes cuisses : je suis déjà trempée de mon désir de Vous et de la joie d’être à Vos pieds. Vous m’en félicitez.

« Enleve ta robe » je m’exécute. Vous saisissez mes cheveux, et d’un ton ferme me demandez :

« tu crois que tu mérites de me sucer chienne ? »

Et voilà l’ objet de Votre courroux … La veille, j’ai osé mettre un jean, sans Vous en demander l’autorisation. Votre décision la veille était sans appel… « change toi et réfléchis ».

« Vous seul pouvez juger si je mérite ou non d’être punie. »

« Ma queue te fait envie ? »

« oh oui mon Maître !! Toujours !! »

« Pourquoi ? »

« parce que je l’aime. J’aime l’avoir en bouche, j’aime la sucer, j’aime la lecher… J’aime le goût du plaisir qu’elle me laisse dans la bouche ! J’aime Vous sentir durcir sous ma langue, Vous avoir au fond de ma gorge et Vous boire. J’ aime sentir Votre plaisir. Infiniment »

Je redoute sincèrement que Vous ne me priviez du privilège de Vous sucer mon Maître. A cet instant la honte de ma désobéissance m’envahit. Je voudrais me cacher, revenir à hier et ne pas avoir porté ce pantalon. Mais je suis là, à Vos pieds et je me dois d’accepter Votre châtiment.

« lèche mes jambes »

Je m’y emplois, avec dévotion. Léchant chaque bout de peau que je peux lecher. A chaque fois que j’arrive sur le haut de Vos cuisses ma langue a envie de venir encore plus haut, sur Vos couilles, Votre queue.

Aussi je commence à me résigner… Je ne Vous sucerez probablement pas. C’est alors que Vous Vous levez. Vous me placez la tête sur l’assise du sofa. Main devant. Mon cul offert à quatre pattes. Je ne bouge pas d’un millimètre. J’attends. Je ne sais pas ce que Vous attendez de moi.

Vous partez dans la cuisine. J’écoute. En attente. Et mon cul reçoit un premier coup de paddle. Puis un autre.

« je n’entends rien !!! »

« pardon mon Maître ! »

« je n’entends rien !!! »

Je pense alors que je ne parle pas assez fort, et le paddle continu son œuvre sur mon cul… Vous réitérez Votre demande : je ne comprends pas ce que je fais de mal… Et soudainement, la lumière jaillit en moi !

« zéro !! Un.. Deux… » c’est ma punition. Je dois donc compter. Qu’elle idiote de ne pas avoir compris plus tôt !

J’en compte 8. Ceux reçus avant ne comptais pas bien sûr.

Après cela Vous m’accordez le droit de Vous sucer. Mais je dois m’appliquer, Vous montrer combien je suis désolée de mon attitude, de mon insolence.

Après quelques délicieuse minutes, Vous me faites venir sur Vous. Assise face à la pièce et dos à Vous. Je viens m’empaler sur Votre queue. Mes muscles sont sollicités pour chaque mouvement de mon bassin. Vos mains sur mes hanches rythment la cadence.

Volte face, me voilà face à Vous. Je suis Votre chose, Votre jouet, Vous dites, j’exécute. Vous cherchez mon regard, pour y glisser le Votre. J’aime ce que j’y vois: du désir, du plaisir, et une certaine forme de fierté je pense. Je me nourris de tout cela. J’y puise ma force, j’y trouve mon équilibre.

Vos mouvements de reins profonds mêlés aux miens, Vos lèvres sur ma peau, Vos mains sur mes seins, pinçant, empoignant… Vos mains sur mon cul tantôt claquant, tantôt caressant… Je ne suis plus qu’une chienne entre Vos mains. Chacun de Vos gestes, , chacun de N/nos mouvements, chacun de Vos regards me fait lâcher prise encore un peu plus. A Vos pieds ou dans Vos bras, je m’abandonne.

Vous m’allongez, relevant mes jambes sur Vos épaules : cet angle est un divin supplice… Il me permet de me noyer dans Vos yeux sans forcément y plonger le mien, mon humilité me retenant de soutenir Votre regard.

Vos mots fusent : tour à tour Votre belle salope, Votre chienne bien dressée… Vous me faites répétez Vos mots, sûrement pour que je m’en imprègne. Oh mon Maître, comme je ressens ma condition à ces moments là. Nul besoin de fouet, de martinet ou d’autres accessoires. Votre nature profonde, Votre capacité à me dominer se font ressentir dans tous Vos gestes, tous vos regards. Vous savez me faire ressentir mon besoin d’appartenance et d’obéissance. Ma jouissance, autorisée par Vous, est à la fois physique et extrêmement cérébrale.

Finalement, à genoux à Vos pieds, Vous venez déposer Votre noble semence sur mes lèvres et dans ma bouche. Je ne résiste pas à venir boire à la source jusqu’à la dernière goutte.

Avec Votre autorisation, je file me nettoyer à la salle de bain.

A ce moment là, je me dis que cette séance s’annonce particulièrement différente. Vous ne me prenez généralement pas aussi tôt. Pas avec autant de vigueur. Et je redoute que la séance soit déjà terminée. Vous savez, oh mon Maître, combien Votre chienne a grand appétit de Vous… Insatiable que je suis.

Je reviens au salon. Nue, mais toujours chaussée de mes hauts talons.

« prépare N/nous le repas »

Je m’affaire en cuisine, Vous passez derrière moi par moment, une main venant caresser mon dos, ou mon cul. Je me liquéfie intérieurement de chacun de ses petits gestes sur moi. J’existe. Juste ça.

N/nous dînons. N/nous discutons. Moments d’échanges que j’apprécie énormément.

N/nous passons au salon où Vous N/nous apportez le dessert pendant que je termine de ranger la table.

Je m’installe à Vos pieds. Ce soir fraises et chantilly. Un vrai délice de les partager ensemble.

A la fin du repas, Vous me faites regagner mon tapis. J’installe mon bandeau, posé à mes côtés, sur les yeux.

Vous m’appelez à Vous. Je suis à nouveau à Vos pieds, Vous me placez ma laisse, accrochée à mon collier. Et je sens la douce morsure des pinces à seins sur mes tétons. Je dois me pencher en avant, tête sur le sofa. Mes seins dans le vide, les pinces à grelots qui ornent ma poitrine tirent allègrement sur mes tétons.

Et je sens la morsure du fouet venir épouser mes chairs. Mes épaules, mon cul, mes seins, mes hanches… Ce fouet qui vient me cingler, la puissance de Vos coups, de plus en plus puissants, j’en ressens la douleur, intensément. Et pourtant, ils me procurent un plaisir intense. Je me sais très largement humide, je me sens couler entre mes cuisses.

« mains dans le dos ! »

Vous me liez les cuisses d’une corde. J’aime la caresse de la corde sur ma peau. La précision de Vos gestes. L’attention que Vous portez à m’entraver.

A l’aide d’une seconde corde mes poignets sont liés à mes jambes, reliés à la corde de mes cuisses. Penchée en avant, je ressens le tiraillement dans les muscles de mes bras. Mes jambes ainsi rapprochées, j’ai le sentiment d’être moins offerte à Vous. Et pourtant… Une fois Votre ouvrage terminé, Vous venez contre moi. Je sens Votre désir durcir contre mon cul… Et Vous entrez en moi. Vos mains claquent mon cul.

Vous en moi, un mélange de plaisir et de honte me submerge. J’ai le sentiment de ne pas mériter Votre attention, Vos coups de reins. Et chacun d’entre eux me submerge. Sur Votre ordre, je me laisse alors aller, et profite de l’instant de plaisir que Vous m’offrez. Vos coups de reins se font plus intenses. Les pinces à seins s’agitent, le bruit des grelots rythme Votre cadence… Mes cris de plaisirs deviennent de plus en plus des râles de douleurs. Mes seins me font mal au point où je n’arrive à rien ressentir d’autre que ça. J’essaie de me concentrer, de me relâcher entièrement et d’y trouver mon plaisir. Mais cette partie de mon corps me perturbe.. Depuis ma récente perte de poids, j’ai vu mon corps se modifier. Positivement en certains endroits, et d’autres telle ma poitrine ont à mon sens perdus de leurs attraits. De fait, mon esprit n’arrive plus à se détacher de la douleur et de l’éventualité que je leurs inflige d’autres tourments.

Je ne sais pas si Vous avez ressenti ce changement en moi à ce moment là, mais Vous venez ôter les pinces. Libérant ainsi mes tetons de la charge des grelots, je suis cuisante d’échauffement sur la pointe de mes seins libérés. Vos mains viennent empoigner ma poitrine, et je retrouve mes sensations, je ressens à nouveau intensément Votre queue en moi, et le plaisir de m’offrir sans gêne. Je me libère l’esprit, laissant venir mon orgasme latent.

J’aime la contrainte que Vous m’imposez, être l’objet de Votre plaisir, m’offrir à Vous sans mesure. Vous Vous retirez de moi, mon corps tremblant encore du plaisir donné.

Mon esprit est comblé de Vous. Je n’attends jamais rien de Vous, mon désir étant uniquement de Vous servir, de m’offrir à Vous, entièrement.

Vous m’invitez à aller me doucher. Une fois revenue, sur Votre ordre, je me rhabille. Je n’aime pas Vous quitter. J’aimerais juste rester là, sur mon tapis, à Vos pieds. Disponible. A Votre demande.

Vous m’invitez alors à Vous rejoindre sur le canapé. Je m’assois au bord, Vous allongé derrière moi. N/nous profitons ensemble de ce moment de calme, il m’apaise. Puis, arrive l’inévitable moment de Vous laisser. Tout comme Vous je suis fatiguée. Vous me raccompagnez.

Merci mon Maître pour cette nouvelle séance. J’apprends à me connaître à chaque fois un peu plus, et je Vous découvre tout autant.

N/notre lien se tisse de plus en plus fort, je le ressens intensément. J’espère qu’il en va de même pour Vous. Je Vous appartiens. Je Vous suis offerte, entièrement. Ma vie est Votre. Tout le temps qu’il Vous plaira d’en user et d’en abuser.

Mes humbles respects mon Vénérable Maître.

Votre dévouée soumise
Votre chienne insatiable
Votre salope amoureuse

Sakura

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