Séance du 03/10/2018 : Un anniversaire marquant Partie I


« Cela ne compte pas d’être le premier choix. Mais être celui qui fasse oublier tous les autres, oui ». – M. Cacace

 

J’ai pris la route ce soir, sans attentes particulières si ce n’est celle de pouvoir échanger ensemble concernant mon dernier mail, où je Vous exposais certains mots que j’avais reçu sur mon Facebook qui m’avaient fait du mal.

Une fois la porte refermée, je me glissais doucement à l’étage, vêtue simplement d’une petite robe noire courte, dos nue, de mes dessous, de bas et de talons hauts.

Arrivée à l’étage, j’aperçois mon tapis au salon et, après avoir sagement retiré mon trench et posé mon sac, je m’y installe comme à mon habitude, à genoux.

Quelques courtes minutes passent et Vous me faites venir à Vos pieds, comme à Votre habitude, d’un claquement de doigts. J’avance vers Vous, à quatre pattes et Vous présente mes salutations d’un tendre baiser sur Vos chevilles.

Vous me relevez en douceur vers Vous et me déposez un baiser sur le front:

« Ce soir, pour célébrer ton anniversaire. Sache qu’il n’y aura pas de cadeau physique. Puis N/nous parlerons de ton mail. N/nous commencerons par l’apéro »

Je suis surprise : mon anniversaire n’est que dans 3 jours, je ne m’attendais pas à le célébrer avant la date. Mais Vous avez le don de me surprendre, aussi je suis impatiente de voir ce que Vous me réservez.
Je reste à genoux à Vos pieds, un peu pensive, lorsque….

 » Tu n’oublies rien? L’apéro va se servir tout seul? »

Je souris, m’excuse et file à la cuisine N/nous ouvrir une bouteille. Je reviens vers Vous, reprends place et N/nous trinquons.

« Déshabille toi. Ne garde que tes bas. »

Je me lève et Vous regarde tout en retirant ma robe… Je suis d’humeur taquine, aussi j’hésite à retirer mes sous-vêtements ou mes chaussures et je Vous le signale. Votre réponse :

« Qu’est-ce que tu n’as pas compris dans ma phrase? »

Je me mets donc entièrement nue, à l’exception de mes bas et je reprends place à genoux sur mon tapis que je rapproche de Vous avec Votre permission. Une fois en place, je viens me lover tout contre Vous. N/nous prenons quelques instants, le temps de boire une ou deux gorgée de N/notre apéritif.

Vous Vous levez et partez à la cuisine. Tout en fouillant dans Votre boîte à malices, Vous me lancez quelques regards amusés mais non moins complices, en faisant tinter les pinces à seins.
Vous revenez avec, ainsi qu’avec le fouet.
Il y a longtemps que je ne les ai pas eu.
Vous jouez doucement avec mes seins, attisant parfois la pointe de mes seins , lorsque je sens la morsure du métal froid sur ma peau. La douleur est vive lorsque Vous me les placez. Vive mais délicieuse… Mêlant à la fois l’envie et la douleur. Une certaine fierté d’être ainsi exposée et mise en valeur par Vos mains naît en moi. J’aime les voir posées là, j’aime Vous voir m’en orner la poitrine… Chaque effleurement de Vos mains sur ma peau me fait tressaillir, chacun de Vos mouvements les font tinter et attise mon appréhension et mon désir de les recevoir… Une fois en place sur ma poitrine, la morsure qu’elles exercent sur mes tétons me met déjà à fleur de peau, chacun de mes déplacements ou de mes gestes les fait tinter et me rappelle leur présence, tout comme la décharge de plaisir et de douleur qu’elles me procurent.

Vous me placez ma laisse à l’anneau de mon collier, et me faites marcher à Vos pieds. N/nous tournons dans l’appartement:

« Qui es-tu? »

« Votre soumise! »

« Qui es-tu? »

Que n’ai-je pas compris? Je tente autre chose:

« Sakura! »

« Qui es-tu!?! »

A nouveau une mauvaise réponse…

« Sakura de Katsuo, Votre soumise »

« Qui es-tu, là? A mes pieds? A te promener ainsi!? N/nous pouvons passer la nuit à N/nous balader de la sorte, j’ai tout mon temps. »

Je percute… un peu troublée de n’avoir pas saisie la subtilité de Votre question, et honteuse de m’être trompée et surement montrée ridicule d’avoir parfois répété mes réponses pour mieux me faire entendre, pensant que je ne parlais pas assez fort…. sourire…

« Votre chienne mon Maître »

« Bien. Retourne à ta place »

Vous Vous placez derrière moi, et je sens venir le fouet claquer sur ma peau : l’intensité  du plaisir est immense à chaque fois que Vous effleurez ma poitrine avec le cracker. Je sens mes muscles doucement se relâcher, je me détends à chacun de Vos coups portés et, je sens alors la réaction de mon corps, qui se fait liquide et chaude entre mes cuisses… je souris.
Viendra en suivant le tour du martinet qui parcourt à son tour mon corps. Je me cambre un peu plus, faisant par la même occasion bouger les pinces sur mes seins qui se rappellent alors à mon souvenir en quelques élancements délicieux…

Vous venez placer le fouet autour de mon cou, et Vous commencez à le serrer doucement, puis de plus en plus fort. Je suis toujours à genoux. Je ferme les yeux pour me laisser transporter par cette sensation nouvelle. Elle est divine !!! Incroyablement délicieuse !!!  Et cela me surprend incroyablement. Pour cause, tout ce qui s’approche de près ou de loin de l’asphyxie me renvoie à des images de mon passé de peur panique et de punition corporelle.
Mais voilà… Ce n’est pas « elle » que j’ai devant moi, mais Vous. Et je ressens en moi toute la confiance que je Vous porte, tout ce pouvoir que je Vous donne et que Vous exercez sur moi. Je m’offre à Vous entièrement, je lâche prise sur cette peur que j’ai de manquer d’air et je sens venir une forme d’ivresse en moi à mesure que Vos mains tendent le fouet autours de ma gorge. Mon esprit et mon corps ne luttent pas … des images, des souvenirs passés me reviennent en mémoire mais ne m’atteignent pas… ils s’effacent pour laisser place à d’autres. J’en ai la tête qui tourne.
Vous relâchez doucement Votre emprise de mon cou, et revenez avec la cravache qui vient claquer mon cul avec une force délicieuse. Je ne peux m’empêcher de gigoter et Vous me le faites remarquer. La douleur et le plaisir se mêlent, et Votre cravache glissent entre mes cuisses pour venir claquer mon intimité… La sensation me remonte le dos, me parcoure l’échine, et vient mourir de plaisir au creux de ma nuque….

Le fouet est toujours enroulé autour de mon cou, tel un collier que j’arbore fièrement. Je me prends soudain à penser en vouloir encore, sentir à nouveau cette sensation de total liberté, sans pouvoir respirer et m’offrir à nouveau de la sorte.
Comme si Vous aviez pu lire mon désir inconscient, Vous venez Vous placer à nouveau devant moi et, prenant chacune des extrémités du fouet dans Vos mains délicieuses,Vous le serrez à nouveau autour de ma gorge.
Immédiatement je relâche toute mes tensions et me laisse porter complètement par ce sentiment nouveau qui me submerge et me transporte loin, très loin…. ce même sentiment d’asphyxie me libère intensément…
Soudain, je perds tout contrôle : mon corps réagit à l’intensité de ce que je suis en train de vivre et je perds complètement pied. Je suis prise de tremblements incontrôlables, et je sens venir l’étourdissement, voir même l’évanouissement.
Vous Vous interrompez net.
Ce n’est pas le manque d’air qui me vaut d’être dans cet état, non. C’est la violence des émotions ressenties.
Pourtant libéré, mon corps se met à trembler plus fort, je ne le contrôle plus, et cela me fait peur. Je suis prise de spasmes physiques et Vous venez tout contre moi, me prenez dans Vos bras, venant Vous enquérir de mon état.

« Tout va bien… » je tente maladroitement de vous rassurer.

« Tu es sure? On ne dirait pas »

« J’ai sauté mon déjeuner de midi, ça ne doit pas aider »

« Ce n’est pas raisonnable!! On va faire une pause »

Vous allez me chercher un verre d’eau et venez à nouveau me réconforter.

N/nous marquons une légère pause le temps que je me remette de mes émotions.

Une fois que Vous me sentez plus apaisée, Vous prenez la direction de la salle de bain.
A cet instant, j’ai envie de faire amende honorable. Je prends place à genoux, face à la porte: Je souhaite, qu’à Votre retour Vous puissiez me voir de face et non de dos…  Afin de Vous rassurer de mon état. Également, parce que je culpabilise d’avoir réagit ainsi et alors que je voudrais Vous offrir bien plus encore… A cet instant, je souhaite que Vous puissiez le lire dans mon attitude, dans mon regard. Que Vous puissiez y voir l’étendue de mon désir…

Vous revenez avec la corde entre Vos mains et Vous me gratifiez d’un léger sourire malicieux. Je Vous souris en retour, du plaisir de Vous retrouver ainsi que la corde.

« Relève toi »

Vous m’aidez à me relever, et je ne Vous quitte pas des yeux. J’aime pouvoir Vous observer, chacun de Vos gestes, de Vos mouvements. J’aime pouvoir lire Votre désir, la perversité dans Votre regard. A croire que là aussi, Vous le sentez.

« Tu aimes me regarder hein? Profites en, ce n’est pas fréquent. »

En effet, je le prends comme un cadeau d’anniversaire.
Vous placez la corde dans l’anneau accroché au plafond au dessus de ma tête. Vous prenez Votre temps et je jongle avec mon impatience. Je réalise alors que je suis dégoulinante!!  Je sens l’intérieur de mes cuisses trempé de plaisir et de désir! J’aimerai pouvoir y glisser mes doigts afin de vérifier plus précisément mais je ne me l’autorise pas…sourire.

« Lève tes poignets vers moi »

J’observe chaque mouvement que la corde fait autour de mes poignets, chacun de Vos gestes qui m’entravent et m’emprisonnent, pour mieux me libérer. Je me plonge dans Votre regard, attentif à chacun de Vos gestes, précis et surs. Votre calme, Votre patience…et moi qui bouillonne déjà intérieurement…. Une vision du Ying et du Yang…

Une fois en place, Vous me retirez très doucement les pinces, ce qui a pour effet d’en intensifier la douleur de façon impressionnante… J’ai du mal à garder mon calme et à ne pas me tortiller en tout sens tant cela me brûle et m’attise à la fois… Mes pointes de seins libérées, je sens le sang y affluer et en révéler la sensibilité encore plus intensément…

Vous prenez place dans mon dos, Vous Vous saisissez de la télécommande : Je pense à cet instant que Vous allez mettre la musique. Mais non.
Vous mettez en route un diaporama de photos de moi, de N/nous. De tous ces instants qui ont jalonné chacune de N/nos rencontres.
En re-découvrir certaines que je connais déjà et en découvrir d’autres jusqu’à présent inconnue, m’émeut grandement.
Vous êtes dans mon dos, venant parfois faire un arrêt sur image afin que je Vous raconte les souvenirs liés à une photo… Comme celle de l’aire d’autoroute, ou du parc à genoux… d’autrefois me demandant ce que je vois, ou si j’aime ce que je vois. Votre main parfois glissant sur moi…
Toute prise à la délectation visuelle qui défile sous mes yeux, je ne Vous ai pas vu allumer les bougies et la surprise de sentir la cire glisser sur mes reins me fait sursauter… La cire!!! rhooo elle aussi me manquait!!

Par moment je tique sur certaines photos de moi. Je réalise combien mon corps a changé en si peu de temps, je vois ma transformation physique oui…  mais je vois aussi mon évolution, N/notre évolution…. Ce que nous étions, ce que nous sommes devenus. Je vois aussi ces merveilleux clichés de Vous et moi… Un de ceux que j’aimerai pouvoir avoir. Et je dois dire que Vous aiguisez grandement ma jalousie…sourire.

Au fur et à mesure que les images défilent sous mes yeux je sens sur moi tour à tour, le fouet, la cravache, le Martinet… La cire venant tantôt se poser sur mes reins, mon dos ou mes seins… Tous Vos gestes sont délicieusement bons, et mes plaisirs sont multiples : A la fois physiques, visuels, gustatifs et auditifs, grâce à chacune de Vos remarques glissée à mon oreille, tel que :

« Regarde comme tu es belle! » ou encore « Hummm j’aime!!! »  ou bien encore « Tu l’aimes cette table!! » 

Je réalise aussi la belle collection de photos que Vous avez, bien qu’il en manque encore surement (ou Vous en avez sélectionné quelques unes pour ce soir spécial, sinon la séance aurait duré bien plus longtemps…rires…). J’aime alors m’imaginer qu’il Vous arrive parfois d’y jeter un œil…peut-être. Pour ma part, les quelques unes que Vous m’avez généreusement partagées depuis bientôt 2 ans, je ne ma lasse pas de les regarder….sourires.

Vous agrémentez par deux fois la projection d’une petite pause gourmande:  Vous m’invitez à me tourner vers Vous, et venez m’offrir Votre queue à sucer. Mes bras sont tendus au dessus de ma tête, mais Vous prenez un peu de hauteur pour m’éviter de me déboîter une épaule et me rendre ainsi Votre queue plus accessible. Et je me régale de ce nouveau cadeau, que j’aime glisser entre mes lèvres; la faire jouer dans l’humidité de ma bouche, laissant ma langue s’enrouler autour de Votre gland gonflé… Pouvoir sentir la force de Votre désir, palpable à chacune de mes allées-venues. Pouvoir sentir l’odeur de Votre corps qui se mêle à la chaleur de la pièce et au désir de N/nos deux corps….

Une fois la projection terminée, Vous me détachez les poignets et me faites à nouveau prendre place à genoux face au canapé.

Vous revenez vers moi et je sens un objet dur se poser sur mon cul…

« Tu sais ce que c’est? »

« Oui mon Maitre: La badine »

Je la redoute. Toujours. Sa douleur est toujours très vive et je ne la supporte pas très bien. Mais ce soir, j’en ai envie. Très envie…. Depuis ces dernières séances où mon corps n’est plus que plaisirs sous Vos coups, j’ai envie de savoir s’il en est de même avec cette petite garce….

Vos mains caressent ma peau là où rougeurs et marques apparaissent déjà du passage du fouet, du martinet et de la cravache…
Soudain, la voilà qui se pose fermement sur mon cul. Les premiers coups portés me semblent moins douloureux et je les apprécie. L’intensité de mon plaisir n’est pas encore à la hauteur de celle du fouet (indétrônable!!) mais je souris de m’apercevoir que je l’accepte mieux qu’auparavant.

Vos coups se font plus fort, et je me tortille à nouveau , oscillant entre douleur et plaisir… le côté droit de mon cul est plus servie que le gauche et je sens la douleur devenir plus vive à mesure que Vous portez Vos coups… Je crie…. Tout en glissant la badine entre mes cuisses humides, Vous Vous penchez vers moi une première fois:

« Un problème? »

« Non mon Maître »

Et Vous reprenez. Je crie de nouveau, à deux doigts d’utiliser mon mot d’alerte, tant je ne contrôle plus rien ni de ma douleur, ni de mon plaisir, les deux se mêlant…
La badine n’est pas encore entrée dans le petit cercle fermé de mes favoris….sourire…pourtant, je commence à l’apprécier…

« Va à la salle de bains, fais couler l’eau et attend moi à genoux dans la douche »

Je m’exécute rapidement, enchantée à l’idée de partager ce moment avec Vous. Une fois en place Vous me rejoignez.
Vous entrez dans la douche, où je me tiens devant Vous, à genoux, l’eau de la douche, tiède, glissant sur mon corps.

« Viens terminer ce que tu as commencé »

Je me redresse légèrement, pour prendre en bouche ce qui se tend fièrement devant moi.  Je Vous goûte par petites touches de ma langue gourmande. Hum… comme c’est bon ! C’est comme une douceur chaude qui me remplit la bouche. Je me nourris de Votre queue, et Elle m’excite à outrance. Je sens alors que tout mon corps s’embrase. Je Vous entends gémir doucement. Ma bouche se mouille de mon désir, je lape et je glisse, je bave…je me délecte.
Ma main vient en renfort et Vous caresse à mesure que mes lèvres Vous déguste. Je suis trempée (et pas par l’eau de la douche). Vous attisez tous mes sens!
Jeu de coulisse: je Vous prends encore plus profondément en gorge, à quelques reprises. Votre excitation est visible et palpable… et je goutte au doux parfum onctueux, à la fois sucré/salé des prémices de Votre semence. J’ai cette envie de tout prendre de Vous, je m’active avec détermination et application. Je branle. Je suce. Je branle. Je suce. Vous montez. Vous soufflez. Vous gémissez de plus belle… Et finalement, Vous ne résistez pas:

« Va te mettre à quatre pattes sur le tapis de la douche »

Je sors et m’installe de façon à Vous offrir mon antre comme dernier défouloir, comme réceptacle de Vos dernières envies.
Et je Vous reçois en moi, dans la chaleur de mon désir humide. Dans mon fourreau avide de Vous. Je suis enfin pleine de Vous, pour mon plus grand plaisir et tout mon être tremble de ce besoin. Besoin de Vous, de Vos mots, de Vos caresses, de Vous sentir en moi, de Votre peau collée à la mienne.
Vous me pilonnez…. Le plaisir reflue dans mon ventre, va et vient au rythme de Votre queue que j’accompagne de mes mouvements de bassin, tantôt souples, tantôt plus prononcés… je me fais gémissante, je me fais jouissante…

« Viens!! je veux t’entendre »

Le sésame à mon plaisir est lâché, et je le laisse me submerger. Tout en continuant de Vous recevoir. Les larmes glissent doucement sur mes joues, mon plaisir est encore là, suspendu à chacun de Vos gestes, chacun de Vos coups de reins qui se font plus profonds, plus rapides… Jusqu’à ce que ce soit Vous que j’entende gémir de plaisir.

Je reste, comme à mon habitude, dans ma position. Attendant Votre autorisation pour pouvoir bouger. Les larmes ne cessent de couler sur mes joues et je voudrais pouvoir me réconforter contre Vous.

J’imagine que N/notre douche n’est pas terminée, et que Vous envisagez N/notre aftercare à ce moment… Mais non:

« Prends ta douche, retire la cire et rejoins moi »

Et Vous quittez la pièce. Me laissant seule là sur le tapis de la douche. Avec un vide immense qui me submerge après cette séance intense en diverses émotions …

Oui, j’aurai souhaité que Vous preniez soin de moi sous la douche, que ce soit Vous qui ôtiez la cire de ma peau… J’aurai souhaité un moment plus en tendresse, sans tension… Souffler avec Vous et pouvoir me relâcher de tout ce que j’avais vécu, auprès de Vous.

Je prendrais donc ma douche seule, veillant à bien retirer chaque goutte de cire de ma peau, de celles sur la pointe de mes seins, à celles qui parsèment mes reins…Je me savonne, me sèche… remets mes bas, et uniquement mes bas, et Vous rejoins au salon.

Je reprends place à genoux sur mon tapis, et viens tenter de chercher à combler mon manque, tel un vide immense et soudain,  contre Vous. Mais c’est déjà trop tard. Peut être aurais-je du me manifester? Mais ce n’est pas mon rôle je pense…
Je suis alors en proie à la fois au plaisir de cette merveilleuse séance offerte, et au vide immense que je ressens. Et je culpabilise d’attendre peut-être un peu trop de Vous.

« Tout va bien? »

Je préfère ne rien Vous dire sur le moment. Je ne veux pas Vous gâcher l’instant.

« Oui Mon Maître »

Quelques minutes plus tard Vous irez N/nous préparer N/notre dîner. Me demandant par moment d’aller vérifier la cuisson du repas.
Puis N/nous dînons sur le son de Charles Aznavour qui emplit la pièce de ses textes magnifiques.

(A suivre)

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