Séance du 03/05/2018 : Perte de contrôle.

« Il y avait Lui, il y avait elle. Tout le reste n’était rien » – René Barjavel.

Je ne le pensais pas. Je ne le savais pas. J’ai cherché à comprendre cet état dans lequel j’étais hier soir, qui m’a tant perturbé jusqu’à ce matin encore.

Cherchant un cadre « légitime », une certaine forme de « normalité », bien qu’à mon sens rien ne soit à proprement parlé normal, si ce n’est ce qui est usuel aux yeux de tout un chacun (et toujours à mon sens, d’une extrême platitude).

Il semble donc que cet état second dans lequel je me suis retrouvée hier, soit celui-ci… Le Subspace. Je le développerai plus en détails sur autre article.

Toujours est-il, je Vous glisse ici le détail de cette séance, au travers de mes yeux, au travers de ma peau, au travers de mon âme… tout ce qui est passé à travers moi et dont j’ai réussi à garder quelques bribes conscientes malgré un état d’absence, un état quasi second…

Il est environ 20h30 lorsque je Vous rejoins. Une tenue plus classique pour ce soir, une robe noire près du corps, des bas couture que j’affectionne particulièrement, juchée sur mes talons haut… le tout emmitouflée dans mon gros gilet de laine blanche, me transformant l’espace d’un instant en un doudou bien chaud… Mais le printemps fait des siennes et la météo me glace les chairs!

Je grimpe les escaliers et je Vous retrouve au salon. Mon tapis est là. Posé dessus, Votre bracelet. Celui que je Vous ai offert.
Je pose mes affaires, enlève mon manteau, mon gilet et viens prendre place. A ma place. Je suis sereine, étonnement calme. Ce sentiment d’équilibre en toute chose qui m’entoure, ce sentiment d’être juste là où je dois être, et nul part ailleurs.

Un claquement de doigts: je m’apprête à venir Vous saluer…j’hésite. Le bracelet? Maintenant? Après? Je tente un retour sur mes pas…puis me ravise, puis hésite encore… Finalement je viens Vous saluer. Je m’incline à Vos pieds, tête au sol, après avoir embrassé chacune de Vos chevilles. Vous relevez ma tête en me prenant par les cheveux, comme à Votre habitude.

« Bracelet! »

Je repars le chercher, le saisi avec la bouche, et Vous le place au poignet. Le droit. Et non le gauche …sourire. Vous me relevez le menton, et, Vos lèvres viennent se poser sur les miennes. Première déconnexion pour moi. Je fonds littéralement intérieurement…. Ce baiser j’en avais besoin, je l’attendais. Vos lèvres me manquaient, et me manquent encore. Ces quelques secondes, je glisse à l’intérieur de mon corps, suspendue à Vos lèvres, à la douceur de ce geste tant désiré.

Vous me ramenez à Vous:

« Sers N/nous à boire »

La première partie de la soirée se déroulera tout en douceur, en tendresse… Toujours Dominant comme je Vous aime, mais attentionné, tendre… Vos gestes, Vos caresses… Ces moments où Vous saisissez mes seins à pleine main au travers de ma robe, ou encore lorsqu’au salon, Votre main posée sur mon bras me caresse, ou bien ce baiser à la volée, dans la cuisine… Lorsque Vous venez tout contre moi… Déposer une claque ou deux sur mon cul… Des petits gestes qui me comblent, qui me ravissent…
Et la soirée glisse ainsi, entre N/nos moments d’échanges, de rires et de partages.

Après le repas Vous me faites venir m’asseoir sur le canapé : je ne suis plus habituée. Il y a déjà un moment que la seule place que j’occupe est au sol, sur mon tapis, à Vos pieds. Ce soir, Vous m’autorisez à Vous y rejoindre.
Le temps file, je suppose, mais je suis bien. Bien sûr j’envisage la possibilité de rentrer après une soirée purement vanille. Bien sûr ça me frustre. Mais vous m’avez dit aimer me faire attendre. Me faire languir. Alors je pense que je suis conditionnée. Et la frustration n’est plus source de problème ou de douleur. Elle est juste là. Elle fait partie de moi et ne m’empêche absolument pas de profiter de l’instant, quel qu’il soit. Je n’en ai aucune certitude, mais je l’envisage, simplement.

Et malgré cette éventualité, je suis incroyablement bien, à ma grande surprise.

Et voilà que sonne Votre phrase qui vient me surprendre car je ne l’attendais plus.

 »Déshabille toi. Juste ta robe  »

Je la retire et Vous me faites venir à Vos pieds. Je m’installe à genoux devant Vous. Vos mains viennent claquer mon cul qui se trémousse légèrement du plaisir de sentir Vos mains sur moi.
Suivra le martinet… Je ne sais toujours pas les différencier d’ailleurs!
Et là… Je suis surprise. Mais encore loin de savoir jusqu’où. Le martinet ne me fait pas mal.

Je n’ai pas le temps de m’attarder sur ce ressenti car Vous faites glisser mon string sur mes cuisses afin de vérifier le résultat de ces premiers moments.
Je suis bien humide et cela semble Vous plaire.
Vous commencez alors à jouer avec mon bouton de plaisir et mon corps bouge au rythme de Vos doigts, je me laisse aller au délice, guidant mon corps sur Vos doigts pour en accentuer le plaisir… Je me dis que si cela ne Vous convient pas Vous saurez me le faire savoir.

A ce titre, Vous me dites:

 »Pourquoi tu ondules comme ça ?  »

« Parce que c’est bon mon Maître  »
Je suis gourmande rappelez vous… Sourire.

Vous arrêtez après quelques minutes, et, je sens mon clito gonflé du jeu de Vos doigts, attendant qu’on le délivre du plaisir à venir… Affamé.
Vous venez Vous asseoir sur le canapé, moi toujours à genoux devant Vous.
Vous saisissez mes cheveux en m’attirant à Vous:

 »Viens prendre la queue de ton Maître »

Huuuummmm…. J’en ai envie, envie de la déguster, la goûter.. Comme j’ai pu le faire la veille à l’occasion de ma visite surprise. Envie de Vous lécher, Vous savourer, Vous dévorer. Je commence par libérer mes cheveux qui me gênent, puis lape Vos bourses, remonte ma langue sur Votre queue tendue pour finalement Vous prendre à pleine bouche.
Ma langue glisse sur Votre gland et mon corps ondule toujours mais cette fois-ci du plaisir que j’espère Vous donner.

Vous saisissez à nouveau mes cheveux et tentez de repousser ma tête en arrière.. Je me rend compte que j’ai du mal à réussir à m’arrêter… et résiste un peu, de façon inconsciente.
Vous posez ma tête sur le canapé. De mon côté, je prends soin de me lécher les lèvres, à la recherche d’un peu de Vous encore…

Un bruit cinglant à mon oreille… Le fouet… Mon favori.
Mon visage affiche un sourire majestueux, j’aurai aimé que Vous puissiez le voir.

Et il vient me mordre… Le dos, les cuisses, les épaules, les mollets…
Il est plaisir.
Mon dieu!! Il est plaisir !!!
Pas de douleur vive glissant vers le plaisir, non !! Je ne ressens que ce plaisir intense sur chacune de ses morsures.
Je Vous imagine, ou je Vous vois inconsciemment, derrière moi, avec ce fouet prolongeant Votre bras, venir me régaler le corps et l’âme… Et c’est incroyablement bon.
Je ne suis pas encore consciente de ce qui se trame en moi. Je le découvre juste. Et je me laisse envahir.

Suivra le martinet : sur mon cul, entre mes jambes, mon dos… Pardon ? Pourquoi ce coup sur mon entrecuisses ne m’a pas fait bondir ? Ou trembler? Où donc se cache cette pernicieuse douleur que je tolère difficilement d’habitude… Mon corps me surprend ce soir… Mais je me laisse porter.
Puis vient le paddle qui claque admirablement mon cul… Là… Je glisse. Je suis là et en même temps ailleurs.

 »Qu’est ce qu’il y a ? »

Je balbutie, devant chercher comment construire ma phrase, sortir un son entre mes lèvres, à peine audible…

 »Rien mon Maître, c’est délicieux, c’est bon !! »

Pas une seule fois je n’ai cherché à rétablir mon équilibre entre la douleur et le plaisir. La douleur est là, présente mais je ne la ressens pas comme tel. Ce que je ressens est un flot immense de sensations intenses de délices et d’émotions… Je suis euphorique, tous mes sens en état de grâce.
Mon esprit a fait tomber une barrière. A ouvert une porte. En grand.

 »Met toi à genou sur le canapé, mains au mur »

Je m’installe. J’attends. Je devine que Vous allez venir me prendre. A nouveau mon bas ventre se fait avide, affamé… L’idée d’être remplie de Vous m’attise le corps, je peux ressentir chaque centimètre de mon corps électrisé du désir de Vous sentir en moi.

Et Vous me prenez. Nos mouvements de bassin s’épousent, s’harmonisent de façon à trouver la cadence de N/notre plaisir… Je gémis doucement, cherchant à rester discrète tant que je n’ai pas Votre accord pour lâcher mon plaisir au travers de mes râles. Votre main claque une fesse et puis l’autre… Vous me tirez ma crinière en arrière, révélant mon cou, cambrant mes reins toujours au rythme de N/nos deux bassins cherchant à s’ancrer toujours plus loin… Et Vos mains viennent se poser sur mon cou. Serrant doucement, juste assez pour que la pression fasse accélérer mon rythme cardiaque, rendant ma respiration plus délicate. Vous relâchez, et je halète entre ma respiration retrouvée et Votre queue qui me pilonne encore et encore. J’en ressens chaque centimètre me fendre de plaisir. Je la sens, je peux la voir en moi tant j’aime être prise ainsi par Vous… Sous Votre contrôle. Mais surtout en totale confiance.

 »Et bien ? Qu’y a-t-il ? »
Sûrement une question en réponse à mes grognements qui se font plus bruyant.

« C’est bon mon Maître. J’aime ça ! »

« Q’est-ce que tu aimes ? »

« J’aime sentir Vos mains m’étrangler »

Et Vous me les offrez à nouveau. Vos mains serrent mon cou, et mon esprit se libère… Je suis jouissante… Fini la discrétion. Je ne crois pas avoir attendu Votre accord pour lâcher ce qui venait m’ envahir. Cette explosion de plaisir, mêlée à ces sensations nouvelles… Et aussi fou que cela puisse être, ce besoin d’encore. J’explose entre Vos mains, griffant le mur devant moi, cherchant appui ça et là, cherchant à garder contenance sans y arriver car finalement, je me laisse juste envahir par la déferlante de cette jouissance offerte. Lubrique, impudique et lascive.

Plus question de savoir si je fais bien, plus de pression que je me mets seule, plus de doute sur le fait d’être à la hauteur ou pas.
Juste être là et profiter de ce que Vous me donnez…

Et bien que dans ma bulle, je me délecte de Vous entendre jouir. Quelques mots ont été dits, mais je ne saurai les restituer tant je suis là et ailleurs…
Mais j’ai compris que Vous aimiez me voir lâcher prise. Enfin j’espère avoir bien compris.

Je me retrouve alors face au mur, à quatre pattes, tête baissée cherchant à retrouver mes esprits… cherchant à comprendre l’état second dans lequel j’étais. Ce plaisir constant, ce sentiment de flotter, cette sensation d’avoir mes sens en tous sens, intensifiés.

« Tu trembles ? »

« Oui mon Maître »

Mais mon visage est lumière, ravissement.

Je suis doucement en train de retrouver une certaine cohérence d’esprit quand sans prévenir le fouet claque à nouveau. Pas le martinet, pas le paddle non. Le fouet. Votre fouet. Mon fouet. Un choix de Votre part que je suppose délibéré.

Et c’est l’explosion finale. Je suis surprise de ce retour du fouet après ces instants déjà forts émotionnellement.

Mon corps réagit aussi sec. C’est un flot, une déferlante de plaisirs qui m’envahit. Mais où est la douleur ? Je sens la morsure du fouet, je sens chaque claquement cingler ma chair, je sens tout, je le ressens partout, infiniment, mais je n’ai pas mal. Pas cette douleur qui doucement devient plaisir… Chaque nouveau coup m’emmène plus loin, je redresse la tête, en panique intérieure, je réalise là, que oui, je serais capable d’en jouir !! Pas cette fois car Vous cesserez avant… Mais je l’ai ressentie, la violence de cette vague qui m’inonde, qui déferle… Et je sens que mon corps réagi… Je sens ma cyprine glisser entre mes cuisses, venir mouiller mes bas…

Je suis étrangère à mon corps, je ne le maîtrise plus, je ne contrôle plus ce qu’il ressent… Et je suis entre le choc et la peur. L’incompréhension. Des larmes coulent sur mes joues. Des larmes de plaisirs intense.
Je bloque toutes mes pensées. je ne veux pas chercher à comprendre, mais juste vivre l’instant, et il est magique.

Là de suite j’ai besoin de Vos bras. M’ y blottir, m’y réconforter. Je glisse vers Vous telle un chaton cherchant à se réfugier.
Trop… C’est trop incontrôlable et je ne suis pas habituée à ne pas contrôler mon propre corps, ses ressentis, ses besoins…
J’ai basculé vers quelque chose de nouveau.
Ce que je ne sais pas c’est vers quoi ? Est-ce bien ? Est-ce normal ? Pourquoi j’ai peur ? Peur de moi… Peur de ce que je découvre encore… J’ai un mélange de honte et d’angoisse, avec ce soupçon de fierté d’avoir réussi grâce à Vous à repousser certainement les limites de mon corps… Et j’aurai pu aller plus loin. J’aurai aimé savoir jusqu’où… Sombre idiote qui ne sait pas utiliser ses mots d’alertes !! Mais la peur de Vous faire peur a pris le dessus.
La peur de déchaîner quelque chose d’irrationel en moi, de lâcher ma réserve… Bon sang !!!

Je cherche à me calmer entre Vos bras, mon esprit est secoué par tout ce qu’il vient de vivre…

Viens alors ma douche.
L’eau glisse sur moi, je vois les rougeurs magnifiques sur mon corps, et je les voudrai plus appuyées encore… Je n’ai pas mal. Je les aime. Elle sont Vous. Elle sont N/nous. Elles sont merveilleuses.

Je Vous rejoins et après Vous avoir demandé la permission, je me glisse à nouveau dans Vos bras.

« Tu sais que tu m’épuises »

Je souris… J’aurai pu Vous épuiser encore plus mon Maître… Et l’idée me fait peur.

J’ai peur de moi. Peur de celle que je deviens. Je ne sais pas si c’est normal, si cette perte totale de contrôle l’est, si ce plaisir intense ressenti sous Vos coups est normal aussi… Ai je basculé ? Suis je allée trop loin ? Est-ce que cela va se reproduire ? Est-ce que je ne vais pas Vous faire peur ?
Est-ce quelque chose que vous avez voulu provoquer ? Ou est-ce que je pars en sucette ?

J’ai conscience d’avoir franchi une limite ce soir. Pas une limite que je m’étais imposée consciemment, non. Une limite de mon esprit. Je ne m’en savais pas du tout capable.

Au moment où j’écris ces mots, juste après N/notre séance (car j’en avais grand besoin) je suis dans le flou et perdue entre ma crainte d’être allée trop loin, et celle qui me fait craindre que Vous puissiez Vous éloignez de moi à cause de ça…

Pourquoi ce soir ? Pourquoi maintenant ? Je ne l’explique pas.
J’ai besoin de Vous en parler, j’aimerai connaître Vos ressentis de ce soir, si Vous avez perçu quelque chose, j’ai besoin de Votre regard sur tout ça. Je ne Vous l’ai jamais demandé.
Ouvrez moi s’il Vous plait, un peu de Vous, de Vos pensées. Juste sur ce soir.
Cette perte de contrôle me donne le sentiment d’avoir ouvert une brèche et de me tenir sur la pointe des pieds juste au bord, prête à tomber…

Et j’ai 11 jours devant moi pour essayer de comprendre, pour réussir à me rassurer. Mais cette fois ci je ne suis pas sûre de réussir à le faire seule. Je sais bien que cela n’est pas négatif, je le comprends. Mais tout est tellement inhabituel, nouveau, incertain…et émotionnellement violent… Même si tout cela est également extrêmement délicieux… Voyez donc l’état de mon esprit aujourd’hui : sans dessus dessous! Sourire.

Je Vous remercie mon Maître de me faire réaliser que non, je ne suis pas encore au bout de mes découvertes, que nombres de choses surprenantes restent encore à découvrir, si tant est que Vous le souhaitiez et que j’en sois capable, bien entendu.

Vous êtes Unique.
Vous êtes Merveilleux.
Et je suis à Vous pour toutes ces raisons et tant d’autres encore.

7 réflexions au sujet de « Séance du 03/05/2018 : Perte de contrôle. »

  1. Bonjour ma bichette,
    Magnifique récit ou comment frôler ce doux et sacro saint Subspace. Je te rassure ces moments sont souvent liés à l’incapacité de parler de réagir d’émettre un son un mouvement. Ce sentiment de voir la séance en dehors de son corps est forte et peu aller jusqu’a l’inanimation du corps…

    Ce corps qui d’un coup n’est plus sien juste une enveloppe qui laisse son esprit se séparer vivre juste le ressenti l’endorphine, l’adrénaline et ne veut pas ressortir de cet état. Il m’est arrivé aussi à la frontière d’avoir peur de cette sensation de cette situation et de ne pas la franchir et dans ce cas le rôle du dominant est primordial la redescente sans la frustration douloureuse qui peut être terrible… il faut une descente lente douce prévenante englobante. Parfois pour ma part il me faut plus de 20-30 minutes dans ses bras pour commencer à ressentir dans un premier temps ces gestes son contact puis entendre sa voix et puis petit à petit ses mots donc certains me reconnecte en me faisant passer par une glisse de larmes terribles puissante vidante épuisante comme un reset de tout… puis enfin ces moments de gestes automatiques avant de réellement resynchroniser mon corps mon esprit ma compréhension… Mais quel bonheur.

    Pleins de bisous ma bichette et mes respects à vous monsieur Katsuo

  2. Je ne connais pas cet univers, je ne le connais que par certaines lectures et je pense que nous sommes parfois loin de la réalité. Merci de me permettre de lire ce que tu vis, ce que tu ressens. Cela a l’air tellement intense pour toi. (Je me permets le tutoiement, désolée). Je pense aussi que les sentiments que tu as pour ton Maître aident à supporter tout ce que tu vis. J’espère que tu trouveras les réponses à tes questions.

    • Bonjour Tinotte,

      Aucun souci avec le tutoiement je te rassure.

      Je suis ravie que mes écrits te plaisent. Il y a de très bons auteurs sur le sujet… si jamais tu as envies d’assouvir certaines curiosité n’hésite pas je me ferai un plaisir de te les partager

      Bien sur, il existe une différence entre un roman et un vécu au quotidien comme j’essaye de retranscrire ici. Ici ce sont des bribes des passages de N/nos moments certaines de mes reflex, interrogations…. Bientôt un an que je tiens ce Blog avec assiduité (tous mes écrits ne sont pas forcément publics, certains sont réservés uniquement à mon Maître)… Ici… Mon évolution, mon parcours… Grâce à Lui, à ce qu’Il N/nous offre.

      Ce n’est pas toujours sans difficulté, mais c’est ce qui rend aussi le chemin intéressant et merveilleux.
      Se dépasser, aller au delà de ce que l’on pensait être.

      Simplement.

      J’espère que tu sauras trouvé ici de quoi répondre à tes questions.

      Bien à toi,

      Sakura.

      • Merci pour ta réponse, bien entendu je suis pleine d’interrogations, mais je vais lire ton blog d’abord depuis le début… je devrai avoir des réponses je pense.

        Merci encore.

        Tinotte

  3. Tout est dit en effet ma chérie ..

    Ce sentiment de perte de contrôle absolu. J’ai bien conscience de ne pas être aller au bout du bout, mais ce que j’ai déjà atteint m’a beaucoup impressionnée.

    Je ne doute pas que j’aurai d’autres occasions de me retrouver dans cet état second, et que mon Maître saura m’accompagner tant dans la montée que dans la redescente… En espérant juste qu’il ne me faille pas 30 minutes pour arriver à reprendre mes esprits !! Rires.

    Je t’embrasse ma belle Elsa,

    Transmets également mes respects à Maître Pierre.

    Sakura

  4. Bonjour soumise Sakura je m’appelle soumise Liberty, soumise corps et âme à Maître Arran. J »ai découvert il y a peu votre blog et je voulais vous féliciter car on ressent beaucoup de sincérité dans vos témoignages et je suis impressionnée par votre aisance à retranscrire ce que vous vivez et surtout à nous livrer sans fard une part profonde de votre âme. Je réagis par rapport à votre dernier écrit car il évoque pour moi des moments très intenses et je voudrais vous dire qu’il ne faut pas en avoir peur, bien au contraire. Si votre Maître est à votre écoute il saura vous mener sur ces chemins si exceptionnels.
    Je me suis permise de vous citer dans mon blog (libertysoumise.blogspot.fr/2018/05/au-hasard-de-mes-lectures.html?m=1&zx=884f0a48efd33db9 ). J’espère que vous ne m’en voudrez pas . Au plaisir d’échanger.
    Bien à vous
    Liberty

  5. Bonsoir soumise Liberty.

    Tout d’abord, bienvenue à vous ici. Merci pour vos compliments… J’essaie de laisser parler mon âme sans aucune censure.

    La peur fut après coup, peur d’être aller trop loin, peur de Lui faire peur. Il a su m’écouter, me rassurer… Et je ne doute pas qu’Il saura N/nous mener à nouveau sur ces chemins magnifiques.

    Je vous remercie pour votre citation, et vais de ce pas découvrir votre Blog également.

    Belle soirée à vous,
    Au plaisir de vous retrouver ici ou sur votre Blog.

    Sakura

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