Séance du 15/02/2018 : Dialogue

la soumission est la force de faire confiance à une autre avec tout ce que vous êtes
afin de trouver tout ce que vous pourriez devenir

 

“Le but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l’amélioration.” – De Joseph Joubert

 

Je me suis réveillée ce jeudi matin, une légère appréhension m’envahissant doucement… à mesure que la journée s’avance, et que l’heure de N/nos retrouvailles s’annonce, une légère peur me gagne : peur de ne pas obtenir mes réponses, ou inversement, peur de les avoir et qu’elles viennent corroborer mes craintes.

Mais je m’accroche à Vos quelques mots dans la journée, qui, sont venus me rassurer… Tout en douceur.

19h30 : me voilà prête. A Votre demande, vêtue d’un jean et en talons hauts. En jean…. Moins féminine à mes yeux quand je suis en pantalon. Je pense alors que cette demande est faite pour éviter toute distraction visuelle lors de N/notre conversation, et j’en déduis que la soirée s’annonce toute en discussion. Les émotions seront donc verbales ou auditives, mais peu de chance qu’elles ne soient physique.

Pas que je ne recherche que ça, Vous le savez bien…non. Mais 5 semaines sans réelle séance, sans pouvoir rejoindre ma bulle, cet état de plaisirs physiques et psychologiques que seul Vous savez m’offrir. Oui mon Maître, je suis en manque.

5 semaines où N/nous N/nous sommes vus de nombreuses fois, agrémentant parfois un déjeuné de midi de quelques gourmandises…Mais mon état d’esprit du moment et le peu de temps qui N/nous est imparti ne me permettent pas d’en savourer les instants comme je l’aurai souhaité.
5 semaines où je me suis demandée à quoi je pouvais bien Vous servir si Vous n’usez pas de Vos droits sur moi, si mon corps n’éveille plus en Vous le besoin de me dominer physiquement… au point où, de façon fugace, j’ai même envisagé la possibilité que Vous aviez peut-être trouvé ailleurs ce que moi je ne réveillais plus en Vous.

Toutes ces questions, ces pourquoi, ces incompréhensions… que j’ai essayé de verbaliser ou par écrits ou par mes mots quand ils arrivent à passer le pas de mes lèvres une fois devant Vous… car oui, voilà une nouvelle difficulté: la peur de Vous fâcher, Vous énerver. Et je n’ai pas réussi à obtenir de réponse. J’ai essayé,seule, de les trouver. En vain. Le constat que j’ai fais n’est pas très glorieux pour moi, et dans un ultime essai, je Vous ai fais parvenir ce mail de mes ressentis, sans emphase, sans grande tournure…juste mon âme mise à nue. Une bouteille à la mer.

Donc me voilà arrivée devant chez Vous. Le simple  »Mhummm » que Vous m’avez envoyé lorsque je Vous ai signalé mon arrivée au péage m’interroge: préssé de me voir me livrer à Vous? ou ce soir Vous êtes d’humeur gourmande? J’en souris… et laisse place quelques instants à l’envie de me retrouver, jouet, entre Vos mains.

J’arrive à Votre appartement, dépose mes affaires à leur place, et m’installe sur mon tapis. Le jean n’est pas ce que je préfère pour me présenter à Vous, et je ne me sens pas vraiment à mon aise. Mais c’est à Votre demande.

Après quelques minutes, un claquement de doigts familier m’invite à venir présenter mes salutations: je me glisse à quatre pattes vers Vous, et dépose sur chacune de Vos chevilles un tendre baiser, puis m’incline à Vos pieds. Vous glissez Vos mains sur mon cul, moulé dans mon jean, et venez le claquer. Puis, Votre main glisse à mon visage et Vous me rapprochez de Vous. N/nos lèvres se gouttent, d’un doux baiser. Vous me posez la tête sur Votre torse, et pendant quelques secondes, je m’apaise. C’est impressionnant le pouvoir qu’à sur moi ce simple geste. Etre là, à Vos pieds, contre Vous. Dépendante de tout de Vous.

« Ca va? »

« Oui mon Maître »

Un « Oui » qui sous entend que ce soir je veux que tout aille bien. Je veux pouvoir m’ouvrir, comme je l’ai eu fait par le passé. Et je sais que je ne le pourrais que si je sens que Vous êtes à même de m’écouter et me répondre. Et Votre tendresse, Votre douceur me réconforte en ça.
Vous m’invitez alors à aller me servir un verre, et à venir m’installer à Vos pieds.

Au bout de quelques minutes, Vous me demandez de me lever et de me diriger au centre de la pièce. Vous me faites tourner sur moi dans un sens, puis dans l’autre. Votre regard semble me dire que malgré ce pantalon, Vous appréciez ce que Vous avez devant Vous.
Vous me demandez de Vous rejoindre sur le canapé, un bref instant, le temps de venir caresser mes fesses enfermées dans cette toile de coton inhabituelle (et peu pratique…sourire).

« En jean, c’est une première! »

 » La deuxième fois que Vous me voyez en pantalon en un peu plus d’un an… »

 » Viens me mettre mon bracelet »

Je me lève et me dirige vers la table où le bracelet que je Vous ai offert, de cuir et d’acier, prône, posé sur l’impression du mail que je Vous ai transmis.

J’attrape le bracelet, et viens me placer à genoux devant Vous pour le passer au poignet… c’est surement idiot, mais d’une certaine façon, par ce geste, c’est comme si Vous m’autorisiez à dire « Vous êtes à moi ».

Vous prenez mon mail, et m’en demandez la lecture.
Je Vous le lis, bien que difficilement: lire à voix haute, devant Vous, mes états d’âme, me fait culpabiliser….mais en même temps, ils sont sincère, ils ne sont pas mensonge. Ils sont mes doutes, mes peurs, mon âme mise à nue…ils sont mon cœur qui saigne…mon appel au secours.

Je ne vais pas reprendre point par point et dans le détail ce qui a été dit. Je résumerais deux choses: la qualité de N/notre échange, et ce que j’en ai retenu.

Concernant cette conversation, je vous ai senti à mon écoute, rassurant quand il le fallait. Me prenant dans Vos bras lorsque je commençais à être envahie d’émotions que je ne pouvais contrôler. Votre regard, parfois interrogateur, parfois bienveillant… le miroir de Votre âme. Et on dit qu’un regard ne sait pas mentir…je l’espère car j’aime y lire ce que j’y vois.
J’ai pu aborder les sujets principaux ( il reste encore quelques post-it à traiter, mais de moindre importance…sourire) et obtenir, si ce n’est pour tout des réponses, pour certaines des axes de réflexions.

Concernant le contenu, voilà ce que j’en retiens: Je suis à ma place avec Vous, car c’est ainsi que Vous me voulez.  Qu’il n’y a pas de lassitude de Votre part, sinon Vous sauriez me le faire comprendre en espaçant N/nos rencontres.
N/nous traversons juste une période plus calme, où Vos besoins et appétits ne sont pas forcément les mêmes. Bien que Vous m’assuriez de Votre désir pour moi, et de ma présence, dans Votre quotidien soit par message, soit physiquement, pour Vous accompagner.

Que la nature de Vos messages est moins passionnée, car un certain rythme s’est installé entre N/nous, des habitudes. Serions N/nous déjà un vieux couple? Sourire… Peut-être qu’il m’appartient de Vous bousculer un peu dans ces habitudes là… Car oui, j’ai besoin de Vous mon Maître. Le mardi midi et le jeudi soir oui… Je ne saurais concevoir de moins Vous voir pour seulement profiter de séances. N/nous sommes, je commence à le comprendre, un peu plus que cela. Mais j’ai moi aussi, besoin de Votre présence dans mon quotidien … Que de temps en temps Vous tiriez sur la laisse, que de temps en temps Vous me mettiez à l’épreuve… Des petites choses, des petits mots qui me font vibrer, frétiller, me sentir à ma place, ou, pourquoi pas à l’occasion, des petits jeux ou défis… Mais qui me rappellent combien Vous êtes là et combien je Vous appartiens. A chaque instant, que je sois à Vos pieds ou non.
Et puis ça peut être ludique aussi bien pour Vous que pour moi. Une façon aussi de ne pas laisser trop de place à la routine. Et j’adorerais ça… Simple suggestion.

Avec le recul… J’ai le sentiment d’avoir laissé mes peurs me dominer ces derniers temps.
D’un autre côté, Vous les avez laissées s’installer… De part N/notre manque de communication, et de part mon erreur à me fermer à Vous.
Ce soir je me sens bien.
Même si j’ai eu un petit vent de panique sur le retour à cause d’une incompréhension de ma part… Que j’ai fini par comprendre.
Ce soir je me sens plus légère. Un poids en moins. Je suis à Vous. Je Vous aime, et Vous m’aimez aussi.

 » Enlève ton pantalon et va remuer les lardons  »

Nous avons dîner. Et ce que Vous avez préparé était délicieux… Merci mon Maître. Je commence à apprécier de Vous voir prendre soin de moi avec Vos petits plats…sourire.

 » Débarrasse et déshabille toi »

Je m’exécute. Mon esprit commence à s’agiter avec ces simples mots. Nue. Oui, nue. Je sais que c’est idiot, mais comme je Vous l’ai déjà dis, je ne me sens jamais vraiment nue quand je suis vêtue de bas devant Vous… sans aucun artifice, juste là, nue devant Vous, avec seulement mon collier, je me sens réellement vulnérable. Mais nullement craintive. Juste vraiment nue.

Vous me faites venir à Vos pieds, Vous me caressez le corps, venez coller mon visage sur la bosse que Votre queue fait sous Votre pantalon. Je souris.

« Sous la table. Viens me sucer »

Je file me mettre en place, avide de Vous. Avide de déguster ma friandise. Et j’ai  cette petite crainte que la position difficile sous la table ne fasse que je ne Vous blesse avec mon piercing à la langue. Je m’applique, je Vous lèche de la pointe de ma langue, partant de Vos bourses lisses en remontant vers Votre gland qu’il me tarde de glisser entre mes lèvres. Je pourrais gémir de plaisir de Vous avoir ainsi, à la merci de mes désirs, répondant aux Votres. Vous savez combien j’aime ça, combien j’aime ma gourmandise, combien je me régale à Vous sucer…à n’importe quelle heure, n’importe quel moment. Sifflez, claquez des doigts, et j’accoure pour venir Vous offrir ce petit plaisir que je partage avec Vous.

Vous m’interrompez en pleine dégustation pour me faire reprendre place sur mon tapis.

Vous Vous dirigez vers la cuisine, et je lève subrepticement les yeux vers Vous. Pas pour voir ce que Vous êtes allé chercher non. Juste pour avoir le plaisir de regarder Votre corps se mouvoir devant moi… et ce que je vois me plait… Mon Maître Votre corps est un appel aux plaisirs, un délice, une torture de désirs… et…sourire…de profil, entre le bombé de Vos magnifiques fesses, Votre chute de reins, et Votre queue dressée… ces quelques images viendront nourrir mes nuits et surement quelques plaisirs solitaires!
Je reviens à moi lorsque je vois arriver près de moi la cagoule: Je veux la saisir mais me ravise. Vous avez pourtant perçu ma tentative:

« Je t’ai demandé de bouger? »

Finalement Vous venez me la placer. Vous le savez, je n’aime pas ça. Elle m’oppresse. C’est à nouveau un flot de souvenirs… Cet étouffement… Ce flash back en arrière. Un passé qu’il est parfois difficile d’oublier. Mais Vous êtes la. Je le sais. En confiance, totalement. Je sais que Vous veillez sur moi, je sais qu’il ne m’arrivera rien, je sais aussi que j’ai mon safeword. Je peux y arriver, je l’ai déjà fait. Mais bon sang, je n’aime pas.

Mais j’aime faire face à mes angoisses pour Vous. Vous prouver que je peux aller au delà de mes craintes, de mes appréhensions. Ma respiration s’accélère. Mon cœur aussi. J’ai quelques tremblements, spasmes qui viennent secouer mon corps.
Et, Vous venez me changer les idées :

 » Continue ce que tu as commencé  »

Je Vous suce à nouveau. Par ce seul trou qu’offre la cagoule. Parfois gênée par mes cheveux qui viennent glisser dans ma bouche. Mes mains posées sur Vos hanches, je Vous glisse entre mes lèvres, cherchant à Vous recevoir aussi loin que ma gorge peut Vous accueillir…. je sais, je sens combien Vous aimez ça, et cela m’excite, cela me plait.

Vous venez vérifier si je suis humide, glissant Votre main entre mes cuisses.
Il semble que mon corps ne soit pas raccord avec mon esprit. Pourtant je Vous assure que mon désir et mon plaisir sont bel et bien là. Mais je ne contrôle pas cet état de fait. Je me voudrais liquide, je me voudrais trempée comme j’ai pu l’être auparavant. Laissons le temps à mon esprit de reprendre également sa place à Vos pieds. Je ne doute pas qu’il me faudra peu de temps avant de venir Vous retrouver, mon string déjà trempé du plaisir d’être avec Vous.

Vous Vous éloignez de moi. J’entends le bruit de Vos divers jouets que Vous manipulez dans la cuisine.
Et tout à coup, un bruit sourd au sol: je sursaute. Sourd et métallique. Le plug? Le martinet? Lequel?

Vous revenez vers moi et me retirez la cagoule. Vous me donnez alors le bandeau afin que je le place. Je ne verrais donc pas Votre regard ce soir. Ce n’est pas grave, j’ai en moi suffisamment d’images pour l’imaginer. Mais quand même..pouvoir y lire le moment présent, les plaisirs que Vous avez, le désir… ce fameux désir que je pensais perdu.
Vous Vous approchez de moi, Vous me mordillez et pincez la pointe des seins. Vos morsures sont délicieuses mon Maître. Il me tarde de les ressentir à nouveau!
Mes seins sont extrêmement sensibles depuis quelques jours (hormonal je suppose). Chacun d’eux est alors orné d’une pince.  Les pinces à grelot … Je gémis de douleur et de plaisir. J’en ressens tout le poids, c’est lourd. Je me rends compte que mon corps n’est plus habitué, mais je suis tellement fière d’être ainsi parée, que la douleur vaut plaisir. Et plaisir il y a, soyez en sur!

Vous venez me mettre ma laisse… Il y avait bien longtemps que je ne l’avais eu à mon cou: Vous me faites marcher à Vos pieds vers la cuisine, puis revenir à mon tapis.
Une fois ma place regagnée, je sens le martinet venir mordre ma chair. A cet instant mon esprit se braque. Juste quelques secondes… les premiers coups sont vifs pour moi. Et pourtant j’en crève d’envie, et pourtant je les veux, et pourtant je les aime. Ils sont ce prolongement de Vous, ce bras que je chéri qui couvre mon corps de sa tendresse de cuir. Laissant parfois quelques marques qui me manquent depuis bien longtemps.
Passées ces quelques secondes, je lâche quelques petits cris à la fois de douleur, à la fois de surprise, à la fois de plaisir.

« Tu veux que je te mette le bâillon boule? »

Oh non mon Maître! je sers les dents, et je retrouve avec bonheur ce martinet… et je Vous retrouve aussi. J’ai à cet instant, une vague d’émotions qui m’envahie. Je me sens honorée, je me sens belle, à quatre pattes devant Vous, fière également. Et je Vous sais là, avec moi, partageant ce moment de plaisirs ensemble.

Au martinet se succède le fouet: Lui….. il a sincèrement toute ma préférence. Sa morsure est vive, mais fine. Elle est délicieuse. Je pourrais rester ainsi à le recevoir encore et encore… Vous suppliant d’aller crescendo pour voir jusqu’où je suis capable de le supporter… et doucement je glisse… ma bulle…. mon cocon…. Vous là, avec moi, ma place, le fouet, les pinces pesant à mes seins… Mon corps à nouveau éveillé, sensible et en demande. Oh comme Vous savez jouer du fouet mon Maître! Je rêve de pouvoir Vous en offrir un qui soit à la hauteur de Vos talents et de mes besoins.

Lorsque vient le tour du paddle, sur mes fesses, mes hanches, mes cuisses ou mes mollets… je suis entrée dans ma bulle, mon subspace. Et il prolonge l’effet du fouet…dans le plaisir de la douleur. Et j’aime infiniment ça… Votre rythme, la force de Vos coups, parfois tempérée, parfois plus vive…

Vous quittez la pièce: je sens sur moi que Vous m’avez jeté les cordes. Je souris. je Vous ai indiqué un peu plus tôt combien elles me manquaient, et les voilà. Merci mon Maître.
Vous me demandez de Vous rejoindre près du canapé et me liez les poignets, et je suis suspendue par les bras, à l’anneau de Votre poutre… légèrement sur la pointe des pieds…
Vous voulez que je Vous suce: je me penche en avant, tirant sur mes bras, resserrant alors la corde sur mes poignets… Je Vous indique qu’à moins de me démettre une épaule, je ne pourrais y arriver…et pourtant je n’en étais pas loin…sourire.

A la place, ce sera à nouveau le martinet: Vous venez le faire claquer un peu partout sur mon corps, chatte comprise.

 » Je sais que tu n’aime pas ça hein… Je te connais  »

Ce n’est pas que je n’aime pas le recevoir là… Disons que crescendo j’apprécie mieux… « qu’elle » y soit préparée plutôt que vivement surprise…sourire

Vous glissez à nouveau Vos doigts entre mes cuisses…. et je sens bien Votre déception, en tout cas, je ressens la mienne! J’ai honte… Mais honte !!
Je ne mouille quasiment pas. Mon esprit et mon corps ont besoin de se reconnecter simplement. Comme je Vous l’ai dis plus haut. Ça viendra, n’en doutez pas.

Vous allez Vous installer au canapé, relâchant un peu de lest à la corde, afin que je Vous suce à nouveau et je me régale peut être autant que Vous.

 » tu sais que j’adore ça  »

 » et moi donc mon Maître  »

J’en bave de plaisir, j’en gémis de plaisir. Et Vous entendre me dire combien Vous prenez plaisir, entendre chacun de Vos gémissements…. accentue encore plus mon envie de Vous donner encore et toujours plus de plaisirs!

 » Tu as bien mérité que je te baise  »

« Tu es ma bonne petite esclave! »

Vous utiliserez ce mots à quelques reprises…. « esclave »… Est-ce une envie mon Maître? Est-ce un souhait de Votre part? En suis-je seulement capable… Je sais combien posséder une esclave Vous plairait… La route est encore longue je pense.

Vous Vous placez derrière moi et venez me prendre. Je Vous reçois avec une décharge électrique qui part de la base de mes reins jusqu’à ma nuque…et qui m’envahie le corps.
Plus Vous me pilonnez, plus mon corps vient à la rencontre du Votre: le mouvement de mon bassin se fait plus avide, plus gourmand à mesure que mon plaisir monte… et j’explose de plaisirs…bruyamment je crois.

Vous changez de position, venant toujours me prendre en levrette mais plus en hauteur : et l’angle de pénétration est plus profond… Et c’est violemment bon… allant plus loin en moi, je me sens vibrer intérieurement, chaque coups de reins est un délice, une overdose d’euphorie, une réelle luxure. Mais Vous arrêtez.

 » maintenant je vais te baiser violemment  »

A la parole Vous joignez l’acte et Vous me pilonnez fougueusement. Et j’accompagne à nouveau Vos coup de reins des miens.
Je suis en proie à un deuxième orgasme…si vite! Je suis tremblante, gémissante… et pourtant, je sens que je pourrais encore!
Peut-être que simplement, mon corps à faim de Vous…sourire.

Vous Vous arrêtez et me demandez de venir finir avec ma bouche. Je viens donc Vous sucer encore tremblante. Vous le remarquez :

« tout va bien? »

« Oh que oui mon Maître »

Je m’applique à Vous offrir Votre plaisir. C’est sur mes lèvres, sur ma bouche que ce dernier viendra. Et je ne peux m’empêcher de venir une dernière fois Vous prendre entièrement dans ma bouche, glissant ça et là ma langue, me délectant de Vous encore un peu.

Vous m’envoyez à la douche… j’y vais encore un peu vacillante.
A mon retour, je m’habille et Vous demande un dernier câlin avant de partir.
Si je peux me permettre Mon Maître, ce moment d’apaisement est plus que nécessaire. L’intensité des émotions vécues fait que j’aurai plus besoin de pouvoir me blottir dans Vos bras juste après, plutôt qu’après la douche …à moins que vous ne décidiez de m’y rejoindre…sourire.

Je Vous remercie mon Maître pour toute cette soirée, pour N/nos mots, pour N/nos échanges, pour cette séance à laquelle je ne m’attendais pas. Pour Celui que Vous êtes, et celle que Vous avez fait de moi, et pour ce que N/nous sommes, ensemble.

Si Vous pouviez mesurer ce dont je suis capable pour Vous… rien ne me semble impossible.

« Pour réussir il ne suffit pas de continuer, il faut toujours se dépasser. » – Madeleine Ferron

 

 

2 réflexions au sujet de « Séance du 15/02/2018 : Dialogue »

  1. Bonjour ma chère Sakura. Une fois encore j’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce moment que tu partages avec nous. La description des ressentis physiques autant que psychologique m’a permis d’imaginer parfaitement votre soirée, petite souris cachée derrière un pied de table j’ai pu tout observer. Certains passages m’ont donné bien chaud je te l’avoue. Mais ce qui me bouleverse à chaque fois c’est la façon que tu as de nous donner tes ressentis sans fards. Certains me parlent tellement. Je pense que tu es désormais apaisée, pour quelques temps. Je te souhaite d’être heureuse aux pieds de ton Maitre, tu le mérites tellement !! Je t’embrasse avec toute ma tendresse. Mes respects à ton Maitre.
    Marjo Crystal

    • Oh merci beaucoup ma chérie !
      Pour tout tes compliments qui me touchent toujours autant 😊.

      Sans fard oui… Qu’ils soient difficultés ou plaisirs, ils sont ce que je suis aujourd’hui, grâce à Lui et ça je ne l’oublie pas.

      J’espère être apaisée pour un moment… Sourire.

      Je t’embrasse fort.
      Mes respects à ton Maître également.

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